Kirjojen hintavertailu. Mukana 11 717 486 kirjaa ja 12 kauppaa.

Kirjahaku

Etsi kirjoja tekijän nimen, kirjan nimen tai ISBN:n perusteella.

55 kirjaa tekijältä Albert Sorel

La Politique de Robespierre

La Politique de Robespierre

Albert Sorel

Createspace Independent Publishing Platform
2017
nidottu
" ...Robespierre se pr sentait comme un philosophe ennemi des grands, m connu des heureux et des riches, l'aise et sa place seulement parmi les petites gens, inquiet des forts, rogue avec les hautains, empress pr s des humbles, toujours pr occup de leur bonheur, aust re, sentimental, sans ga t , par-dessus tout probe, sobre, chaste, conome, incorruptible, ce qui lui levait un pi destal de vertu dans un si cle de libertinage cynique et de v nalit . Il est le z lateur de cette galit jalouse qui, sous pr texte de niveler le monde, l'avilit devant soi. Mais ce moi haineux et ha ssable, dont il fait son dieu, il le dissimule dans une sorte d'effusion de son me en celle du peuple. Sinc re d'ailleurs en ce sophisme de sa mission, il se croit appel r g n rer le monde. Il porte le secret du salut de l'humanit . Il le r v lera quand l'heure sera venue; il agit avec la certitude qu'il le poss de. Il a, dans sa pens e, un fond de myst re qui attire les imaginations; dans sa parole, un fond de dogme qui subjugue les esprits; dans sa conduite, une logique qui les encha ne. La clart est funeste, dans les r volutions: elle ne montre que des ab mes et des chemins p rilleux; Danton tait trop clair et trop d finitif. Il montrait trop de h te d'achever la r volution; il laissait trop peu de champ aux utopistes et aux brouillons..."
La Paix d'Amiens

La Paix d'Amiens

Albert Sorel

Createspace Independent Publishing Platform
2017
nidottu
" La paix conclue, le 9 f vrier 1801, Lun ville, entre la R publique fran aise et l'Empereur, reconnaissait la R publique, en forme solennelle, les fronti res conquises un instant en 1792, perdues en 1793, reprises en 1794, conc d es partiellement ou ventuellement en 1795, 1797, et 1798, Bade, Campo-Formio et Rastadt. Apr s une seconde coalition, qui avait compromis les conqu tes de la R publique, n cessit une seconde campagne sur le Danube et une seconde campagne d'Italie, Marengo et Hohenlinden, Lun ville accomplissait Campo-Formio et Rastadt, rompus presque aussit t que sign s. L'Empereur, 1 stipulant au nom de l'Empire, abandonnait la R publique la Belgique, le Luxembourg, le pays de Li ge, les Etats allemands de la rive gauche du Rhin. Il reconnaissait la France les limites naturelles, avec leurs bastions et leurs annexes: les R publiques batave, helv tique, cisalpine et ligurienne. La France s'attribuait ce que, depuis 1792, le Conseil ex cutif provisoire, le Comit de Salut public, le Directoire n'avaient cess d'ambitionner: le remaniement et l'arbitrage du Saint-Empire, la suppression des Etats eccl siastiques, l'accroissement des Etats la ques par les s cularisations, la constitution possible d'une nouvelle Ligue du Rhin pour la garantie de cette nouvelle paix de Westphalie..."
Dumouriez: Un Général diplomate au temps de la révolution

Dumouriez: Un Général diplomate au temps de la révolution

Albert Sorel

Createspace Independent Publishing Platform
2017
nidottu
" Dumouriez avait cinquante ans en 1789. Apr s une carri re pendant laquelle il avait plus n goci que combattu et plus intrigu que n goci , il avait obtenu grand' peine la place de commandant militaire Cherbourg. C' tait un ambitieux: il n'avait pas r ussi, il tait agit , frondeur, m content. Parmi les survivants du minist re secret de Louis XV, quelques-uns le connaissaient et le tenaient pour un g nie m connu. Dans les bureaux de la guerre, on le consid rait comme un faiseur; dans ceux des affaires trang res, comme un homme chim res et un agent dangereux. Il semblait destin ne laisser qu'une trace incertaine dans les chroniques du temps: en d pouillant les registres de la Correspondance secr te et les papiers du comte de Broglie, l'historien, rencontrant le nom de Dumouriez c t de celui de Favier, l'homme de main c t du th oricien, se serait peut- tre int ress ces deux singuliers esprits; il aurait recherch leurs projets et leurs actes; il y aurait montr les tincelles d'un g nie condamn ne luire que dans les mines et n' clairer que les dessous de la politique; il aurait trouv du plaisir et de l'int r t faire revivre ces deux originaux, d class s dans leur si cle, oubli s dans le n tre; il e t retir de leur biographie la mati re d'une piquante tude, et c'e t t tout. La r volution en a d cid autrement..."
La Prusse et les deux empires

La Prusse et les deux empires

Albert Sorel

Createspace Independent Publishing Platform
2017
nidottu
" ...L'invasion de la France en 1792 fut, de la part de la Prusse, l'acte d'agression le plus injuste et le moins excusable. Des tats allemands avaient permis aux migr s de se rassembler en armes sur leur territoire. C' tait le droit et le devoir du roi Louis XVI d'exiger la dispersion de ces rassemblements. Les princes allemands possessionn s en Alsace demandaient au gouvernement fran ais de r tablir les droits f odaux en cette province; le gouvernement fran ais refusait: il avait le droit de r gler sa guise sa constitution int rieure. Il offrait une indemnit en argent; les princes n'en voulurent pas, et la guerre s'ensuivit avec l'empire. La Prusse n'y tait engag e que tr s indirectement. Elle conclut un trait sp cial d'alliance avec l'Autriche, promit 20,000 hommes, en donna 60,000, et envahit la Champagne. La Prusse cette poque n'aimait point les r volutions, et n'admettait pas qu'une nation r gl t ses propres affaires sans prendre au pr alable l'avis de ses voisins. Les ministres prussiens avaient du reste pr vu tous les cas. D s l'ann e 1791, Pillnitz, ils prenaient position et posaient leurs jalons. M. de Sybel, pour qui les chancelleries d'Europe n'ont point eu d'armoires secr tes, a trouv quelque part une d p che qui vaut son pesant d'or. Supposant qu'ils ne parviendraient peut- tre pas r tablir compl tement le gouvernement de Louis XVI, que ferions-nous alors, demandaient les hommes d' tat de Berlin, si nos armes avaient conquis l'Alsace et la Lorraine ? Quel motif aurions-nous de les restituer ? Et si nous ne les rendions pas, qui de nous devrait les poss der ? L'Autriche les conserverait-elle ? Mais alors quelle acquisition quivalente celle-ci nous serait accord e ? Ces questions pourraient occasionner la rupture compl te de l'alliance; il est donc indispensable de les r soudre avant de commencer la guerre. ..."
Montesquieu

Montesquieu

Albert Sorel

Createspace Independent Publishing Platform
2017
nidottu
" Les Lettres persanes parurent en 1721. Ce livre fit un clat merveilleux. Jamais crivain n'a mieux r pondu l' tat d'une soci t , n'en a d voil le secret d'une main plus l g re, n'en a d brouill d'une plume plus alerte les voeux encore cach s et les pens es encore confuses. L'auteur sentait se dissoudre autour de lui des institutions sociales vieilles de plusieurs si cles: les croyances, les coutumes et les moeurs, qui avaient form et soutenu la monarchie, se ruinaient en France. Il voulut analyser ce mal et tenta d'y rem dier; il ne s'aper ut point qu'en le d crivant comme il faisait, il le propageait dans les esprits, et que son ouvrage offrait le plus grave sympt me de la crise qu'il croyait pouvoir conjurer. Ce n' tait point un avertissement et un appel la r forme, c' tait le signal d'une r volution dont l'instinct couvait dans toutes les mes et dont les causes se manifestaient par tous les v nements. Les Lettres persanes contiennent, en germe, l'Esprit des lois. L'homme qui avait compos ces lettres avait trente-deux ans lorsqu'il les publia. Sa naissance, son ducation, le d veloppement primitif de sa pens e le rattachent au XVIIe si cle. Personne ne fait mieux comprendre, par sa vie et par ses crits, comment une r volution d mocratique sortit, l'insu m me de ceux qui la pr par rent, de ce r gne de Louis XIV, qui semblait avoir fix en France sur des bases indestructibles l'institution de la monarchie. Cherchons donc ce qu' tait Montesquieu l' poque o il composa son premier ouvrage, et essayons de d finir le caract re de son g nie, avant de voir comment ce g nie se r v la..."
Les Alliés et la paix en 1813

Les Alliés et la paix en 1813

Albert Sorel

Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
Il n'y a pas dans l'histoire de l'Empire de point sur lequel on ait plus disput que les n gociations de 1813. L'histoire coutumi re, celle qui n'est prouv e nulle part et que tout le monde professe, veut que Napol on ait refus par deux fois la paix, la premi re, Prague, dans des conditions tr s belles: la ligne du Rhin, la Hollande, la Belgique, la Westphalie, le Pi mont, la Lombardie, la Toscane, Rome, ce qui semble impardonnable; et l'autre, dans des conditions belles encore, Francfort: les limites naturelles, le Rhin de B le la Hollande, les Alpes et les Pyr n es, ce que l'on d plore, juste titre. Il aurait, par ambition pure, par orgueil de jouer le Charlemagne et, comme on dit maintenant, par hypertrophie d'imp rialisme, m connu les intentions des alli s et les admirables conseils du plus sage des conseillers et du plus clairvoyant des amis, Metternich. Lorsque l'on met d'un c t , dans la balance la magnanimit d'Alexandre, les principes et la loyaut de Fran ois II, la sinc rit de Metternich, les vertus du roi de Prusse, dignes de ses malheurs, la mod ration des Anglais, empress s de revenir la paix d'Amiens, rompue, malgr leurs voeux, qu'on y ajoute le d sir, tr s naturel d'un bon Fran ais de voir son pays pacifi dans les magnifiques conqu tes de 1795 et de 1801, enfin cette superstition des d tracteurs m me les plus acharn s de Napol on que tout lui a toujours t possible et que, de l'autre c t , l'on ne place que l'obstination de l'Empereur dominer le continent et ne rien c der du Grand Empire, la pes e n'est pas longue et la balance bascule in vitablement du c t de ces ennemis si clair s, si bienveillants, si peu rancuneux envers la France...
L'Europe et le Directoire

L'Europe et le Directoire

Albert Sorel

Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
Le Comit de Salut public de l'an III et le Directoire, qui en tait le continuateur, avaient assign pour terme la guerre la conqu te des limites de la Gaule, les limites naturelles comme on les nommait alors. Ces limites, sauf la place de Mayence, taient conquises depuis 1795; mais il s'agissait de se les faire c der par l'Allemagne, de les faire reconna tre par l'Europe, enfin de transformer en possession pacifique, de droit, l'occupation militaire, de fait. C' tait l'objet de la guerre qui s' tait prolong e deux ans apr s la conqu te et avait t suspendue, en octobre 1797, Campo-Formio. Par ce trait , l'Autriche, avait c d , ou plut t chang , les Pays-Bas, et promis secr tement de pr ter, moyennant salaire, ses bons offices la cession de la plus grande partie des territoires allemands de la rive gauche du Rhin par l'Empire, qui, seul, avait qualit pour les c der. La Prusse, Berlin, en 1796, avait, pour les territoires qu'elle poss dait sur cette rive gauche, conclu une convention ventuelle d' change. Un congr s des tats de l'Empire tait convoqu Rastadt. Mais la cession faite, rien ne serait achev et tous les trait s demeureraient vains tant que l'Angleterre n'y aurait pas consenti. Pour la contraindre, autant que pour s'assurer la libre possession de la Belgique, le Comit de l'an III avait conquis la Hollande et se l' tait assujettie; le Directoire s' tait assur l'alliance de l'Espagne et il esp rait entra ner cette cour par l'app t d'un partage du Portugal. L'annonce de la paix avec l'Autriche avait t accompagn e d'un cri de guerre contre les Anglais. Le Directoire r unit grand fracas une arm e d'invasion qui devait tre command e par Bonaparte...
De Léoben à Campo-Formio: Les Préliminaires de la Paix

De Léoben à Campo-Formio: Les Préliminaires de la Paix

Albert Sorel

Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
En identifiant l' tablissement d finitif de la R publique et le gouvernement de la France par le parti r publicain, avec la conqu te des limites naturelles, le Comit de salut public de l'an III et la Convention s' taient engag s vaincre l'Europe ou la diviser par des associations de partage; isoler l'Angleterre; et la contraindre, par l'invasion, la r volution et la ruine, de subir une paix qui donnerait la France le port d'Anvers et lui livrerait la Hollande. C' tait la guerre; cette guerre, par cela m me qu'elle suspendait au sort des arm es les destin es de la R publique, pr parait n cessairement la supr matie du g n ral, victorieux et pacificateur, qui r aliserait ce grand r ve national: la limite du Rhin et la fin de la R volution. En d signant Bonaparte pour imposer, par les armes, la domination de la majorit conventionnelle, dans les nouveaux conseils; en l'appelant au premier poste de l'arm e de l'int rieur; en lui confiant le commandement de l'arm e d'Italie, destin e porter contre l'Autriche les coups d cisifs, le Comit de salut public l'avait d sign pour tre cet homme-l . Avant que Bonaparte e t con u l'ambition de s'emparer du pouvoir, il vit les avenues du pouvoir s'ouvrir devant lui; ses victoires en Italie, son habile et fructueuse exploitation de ses conqu tes, firent de lui, en quelques semaines, le premier personnage de l' tat, le conn table de la R publique et l'archi-tr sorier du Directoire. Son prestige grandit d'autant plus que, du c t de l'Allemagne, la R publique prouvait plus de m comptes. L'arm e de Moreau avait d se replier, l'automne de 1796; elle tait r duite vivre des reliefs de l'arm e d'Italie...
Histoire Diplomatique de la Guerre Franco-Allemande
Histoire diplomatique de la guerre franco-allemande / par Albert Sorel...Date de l'edition originale: 1875Ce livre est la reproduction fidele d'une oeuvre publiee avant 1920 et fait partie d'une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l'opportunite d'acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.Les oeuvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique.En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d'une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d'un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction.Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr