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34 kirjaa tekijältä Augustin Filon
The English Stage: Being an Account of the Victorian Drama
Augustin Filon
Createspace Independent Publishing Platform
2014
nidottu
La Caricature en Angleterre - William Hogarth
Augustin Filon
Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
Le Parlement Irlandais - étude rétrospective
Augustin Filon
Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
"Le Parlement Irlandais - tude r trospective" par Augustin Filon. Augustin Filon tait un crivain fran ais (1841-1916).
Le Théâtre Anglais Contemporain
Augustin Filon
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2015
nidottu
Lord Randolph Churchill et la Démocratie conservatrice en Angleterre
Augustin Filon
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2015
nidottu
"Lord Randolph Churchill et la D mocratie conservatrice en Angleterre" par Augustin Filon. Augustin Filon tait un crivain fran ais (1841-1916).
L'Inde d'aujourd'hui d'après les écrivains indiens
Augustin Filon
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2015
nidottu
"L'Inde d'aujourd'hui d'apr s les crivains indiens" par Augustin Filon. Augustin Filon tait un crivain fran ais (1841-1916).
Joseph Chamberlain et le socialisme d'État
Augustin Filon
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2017
nidottu
... L'Angleterre fera-t-elle l' conomie d'une r volution ? R soudra-t-elle, sans verser une goutte de sang, la question politique et la question sociale ? Une oligarchie, fond e sur la grande propri t territoriale, ayant pour organe un parlement omnipotent, s' vanouira-t-elle sans secousse, us e, amincie chaque jour, et, disparaissant enfin comme un rideau de gaze, laissera-t-elle voir un tat populaire, vigoureusement d centralis , se gouvernant lui-m me, o la puissance publique sera d'autant plus forte qu'elle se retrempera sans cesse sa source et s'exercera sans interm diaires ? Ce n'est pas un tranger de risquer des proph ties: c'est beaucoup pour lui s'il r ussit poser le probl me dans ses termes exacts et pr senter les caract res dans leurs lignes v ritables. Ce qui est certain, c'est que la t che dont je parle est demi accomplie, et que Chamberlain en est le plus robuste et le plus intelligent ouvrier...
Lord Randolph Churchill et la Démocratie conservatrice en Angleterre
Augustin Filon
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2017
nidottu
... Par quel miracle assurer au parti conservateur le vote des nouvelles couches ? Par quel raisonnement subtil persuader ces douze cent mille paysans, nouveau-venus dans la vie politique, que tout est au miens dans un monde o ils ne gardent et ne consomment, eux et leurs familles, que le sixi me de ce qu'ils produisent. Faut-il encore les payer de mots, les entra ner par des phrases, les leurrer avec des mensonges ? Ou ne vaut-il pas mieux, puisque aussi bien on les a invit s entrer dans la constitution, leur y faire honn tement leur place, eux comme leurs fr res, les travailleurs des villes ? Ne convient-il pas de les int resser au maintien des institutions, et quelle meilleure fa on de les rendre conservateurs que de leur donner quelque chose conserver ? Cet l ment de stabilit que la grande propri t donne aux gouvernements aristocratiques, la petite propri t doit l'apporter aux d mocraties modernes. V rit d j vieille chez nous, mais qui commence seulement poindre dans les esprits du grand nombre, en Angleterre ...
... Ainsi, les rues de Londres ont fait l' ducation de William Hogarth. Qu'on ne m prise pas trop ce genre d'instruction: Charles Dickens tudiera la m me universit . Sur l'origine et les commencements de la vocation artistique de Hogarth, on racontait plus tard, dans son entourage, quelques-unes de ces anecdotes qui plaisaient tant aux biographes d'autrefois. Laissons Orford, Ireland, Nickolls, et autres ramasseurs de miettes, recueillir pieusement ces pu rils r cits des l vres de la bonne mistress Hogarth. Vrais ou apocryphes, nous ne leur accordons aucune port e. Il n'y a point de crise, d'heure d cisive dans la carri re de Hogarth, aucune de ces lueurs fulgurantes qui illuminent tout coup la route d'un homme de g nie. Sa vocation est de regarder; elle date de l'instant o il a ouvert les yeux. Elle a grandi chaque jour par un progr s insensible et lent, par des additions patientes au tr sor d'observations d j recueillies...
L'Inde à la fin du 19ème siècle d'après les écrivains indiens
Augustin Filon
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2017
nidottu
... Ne serait-il pas plus simple de retenir une cabine bord d'un bateau de la Compagnie P ninsulaire et Orientale et d'aller tudier l'Inde chez elle en la traversant de part en part de Bombay Calcutta ? L'exp rience personnelle et la vision locale ont des avantages qu'on ne peut contester et, dans un ge comme le n tre, cette m thode est d'un emploi relativement facile. Est-elle applicable l'Inde ? J'en doute. Pour une foule de raisons, dont quelques-unes vont tre expliqu es dans les pages qui suivent, l'Inde se d robe au passant. Un touriste qui a visit les parties les plus int ressantes du pays, dans des conditions exceptionnellement favorables, c'est- -dire avec les poches bourr es de lettres de cr dit et de lettres d'introduction, rapportera de la terre des rajahs des albums pleins de croquis, des herbiers pleins d' chantillons et le souvenir des bons d ners europ ens faits chez les fonctionnaires anglais. Entre le sorbet et le caf , on lui aura expliqu l'Inde et ce sera absolument la m me chose que s'il tait rest au coin de son feu et s'il s' tait assimil la litt rature optimiste dont je parlais tout l'heure...
Le Parlement Irlandais: Étude rétrospective
Augustin Filon
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2018
nidottu
L'Irlande aura-t-elle son parlement ? Ajourn e, mais non tranch e par le vote n gatif des communes d'Angleterre, la question demeure ouverte; chaque jour, chaque heure qui s' coule en accro t l'actualit redoutable. La loi est morte, - a pu dire le premier ministre devant ses lecteurs d'Edimbourg, - le principe survit. L'Ile-soeur a touch de trop pr s son ind pendance pour y renoncer sans lutte. Du domaine des chim res dont on sourit, l'autonomie irlandaise passe au rang des probl mes qu'il faut r soudre. Je ne pr tends point traiter cette question, mais je voudrais, dans une rapide esquisse historique, montrer ce que fut l'ancien parlement de Dublin: ses origines, ses droits p niblement et graduellement conquis, sa physionomie part et sa rh torique sp ciale, ses figures caract ristiques, ses jours m morables, ses vicissitudes de grandeur et de d cadence, couronn es par un suicide qui n'eut rien de volontaire. Le probl me irlandais, qui tracasse si cruellement le parlement de Gladstone, ressemble peu, je le sais, au probl me irlandais tel qu'il se posait devant le parlement de Pitt: ce sont d'autres hommes, d'autres passions, d'autres affaires...
... Et c'est dans de telles conditions que se produirait l'ostracisme dont M. Bernard Shaw est victime Ce th tre qui se meurt repousserait le seul homme qui puisse lui rendre la vie La chose est bizarre, si elle est vraie, et vaut la peine d' tre examin e. Il faut se h ter d' tudier le ph nom ne, car il va cesser. La derni re pi ce de M. Shaw, bien qu' crite absolument d'apr s le m me syst me que les pr c dentes, a entra n le public, et toutes les autres, jusque-l confin es dans de gros volumes o tr s peu de gens allaient les chercher, se sont mises vivre de la vraie vie th trale, entre la rampe et la toile de fond. Au moment o j' cris, il y a un th tre Londres, et l'un des plus fashionables, qui ne joue, cette saison, que du Bernard Shaw et qui s'en trouve bien. Bernard Shaw fait de l'argent; Bernard Shaw fait salle comble. En sorte que j'ai expliquer ici, la fois, et le long d dain du public et sa faveur pr sente qui va tourner l'engouement...
Henry Labouchère et le radicalisme d'autrefois
Augustin Filon
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2018
nidottu
Il ne serait pas impossible d' crire une histoire de la politique anglaise pendant ces trente derni res ann es sans y mentionner le nom d'Henry Labouch re. J'entends une certaine histoire, celle qui enregistre les faits accomplis et se fabrique avec des documents officiels, celle qui accepte les d clarations des hommes publics comme l'expression de leur pens e et leurs actes comme la cons quence de leurs principes. Labouch re, en effet, n'a t ni chef de parti, ni ministre; il n'a attach son nom aucune mesure l gislative, aucun mouvement parlementaire; son r le a t purement n gatif. Mais, quand viendra l'heure de l'histoire d finitive, qui voudra retrouver les masques sous les visages, conna tre les vrais sentiments des hommes et les causes v ritables de leurs actes, il faudra revenir Labouch re, dont les boutades seront d'autant plus pr cieuses que les secrets de Polichinelle seront redevenus de v ritables secrets...
J'ai essay ici, plusieurs reprises, d'esquisser la physionomie des hommes d' tat anglais qui ont, depuis vingt-cinq ans, occup le devant de la sc ne politique. M. Balfour, qui commande, depuis 1891, les forces conservatrices dans la Chambre des Communes, qui a t trois ans premier ministre et qui semble appel le redevenir, M. Balfour que la mort de lord Salisbury et la retraite, peut- tre d finitive, de M. Chamberlain ont laiss seul en vue et en avant, loin en avant de ceux qui le suivent, M. Balfour tait, d s longtemps, indiqu pour figurer au premier rang dans cette galerie. J'h sitais l'aborder parce que je craignais de ne pas le comprendre. Vu grande distance et d'apr s les mille impressions contradictoires que laissent dans l'esprit les propos de la conversation courante, M. Balfour m'apparaissait comme un probl me vivant, une personnalit faite d' l ments inconciliables: un r actionnaire qui pr che la d mocratie, un sceptique enrag de th ologie, un politicien profond ment d go t de la politique. Laquelle de ces deux mani res d' tre est la vraie ? S'il est sinc re, quelle nigme, et, s'il ne l'est pas, quelle com die Si l'attitude est voulue, le geste artificiel, o cesse la nature, et o commence le r le appris par coeur ? La curiosit , finalement...
Une des t ches que s'est donn es le XIXe si cle (et, sur ce point, le XXe para t destin aller encore plus loin) a t de substituer, dans la litt rature et dans l'art, la critique directe des oeuvres, d'apr s certains principes d'esth tique absolue, que les modernes avaient h rit s d'Aristote et de Longin, l' tude psychologique des auteurs et du milieu o ils ont v cu, de la soci t qui les a inspir s et sur laquelle, leur tour, ils ont agi. Pour cette nouvelle critique, - aujourd'hui seule ma tresse du terrain, - tout roman a une clef, tout po me est une confession. Rien ne caract rise mieux ces tendances que le d sappointement furieux quelle prouve en pr sence d'une personnalit qui se d robe ses investigations. Par exemple, lorsqu'elle veut soumettre Shakespeare ses proc d s de juge d'instruction, que trouve-t-elle ? Des extraits de registres baptismaux ou mortuaires, des contrats d'achat et de vente, une ligne dans l'armorial d'Angleterre et un testament qui ressemble au testament de tous les bourgeois de 1610. A c t de ces maigres documents, quelques l gendes, plus ou moins apocryphes, et les Sonnets qui pourraient bien, apr s tout, n' tre que des exercices litt raires. Cette impossibilit de r aliser, de voir Shakespeare a conduit certains de ses admirateurs d pit s lui arracher la paternit de ses drames pour la transf rer un personnage qu'ils croient mieux conna tre; elle a conduit d'autres esprits, beaucoup plus avertis, lui fabriquer une psychologie, qui est une mosa que de traits emprunt s aux h ros qu'il a cr s...