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22 kirjaa tekijältä Chaunes
L'Étrange Soeur de la Nouvelle Espagne
Chaunes
Createspace Independent Publishing Platform
2012
nidottu
Cette pi ce de th tre voque la vie mouvement e du po te Lord Byron depuis son d part d'Angleterre jusqu' sa mort Missolonghi. Il est question de son engagement dans la lib ration de la Gr ce, de ses relations avec les femmes, de son amiti avec Shelley et du moment exceptionnel, dans la villa Diodati pr s de Gen ve, o furent jet es les bases du roman gothique. Le premier acte se passe Londres, au Garrick club; le deuxi me, Gen ve, chez Byron; le troisi me la villa Diodati; le quatri me, dans le palais Mocenigo Venise, o r side Byron, et le cinqui me, bord du vaisseau The Hercules, en partance pour la Gr ce. La pi ce se termine par un tableau, situ University College Londres, devant la momie de Jeremy Bentham. Plus de 180 ans apr s sa fin Missolonghi, la vie de Byron demeure la fois un symbole et une nigme. Que faut-il penser de son tonnante destin e ? Savait-il vraiment, en pousant la cause de la lib ration de la Gr ce, qu'il ne reviendrait pas de son exp dition contre les Ottomans ? Etait-ce un engagement de sa part, ou fuyait-il une vie trop ordinaire, dont il redoutait l'in vitable banalit ? L'amour lui devenait-il insupportable apr s trop de conqu tes ? Craignait-il la vieillesse ou pensait-il, en quittant la sc ne au z nith de sa c l brit , entrer de plain-pied dans l'immortalit ? Quels rapports entretenait-il avec Lucifer, l'ange d chu ? Est-ce par fascination pour le Mal qu'il composa la premi re histoire de vampire de la litt rature occidentale et qu'il inspira Mary Shelley la trame de son Frankenstein ? Par le biais du th tre, Chaunes aborde ces questions de l'int rieur et nous replace dans l'esprit d'une poque trouble o romantisme et r volution c toient l'ath isme et l'excentricit .
Une pi ce de th tre en cinq actes, pr c d s d'un Prologue, qui donne un aper u nouveau du r gne de Louis II de Bavi re, tr s diff rent de la version commun ment diffus e par les historiens. On s'aper oit que Louis II tait en fait un roi savant, connaissant la fois les arts et les sciences de son temps, ami et inspirateur des grands ing nieurs comme Werner von Siemens, des scientfiques comme Justus von Liebig, autant que du musicien Richard Wagner. On y d couvre un monarque comp tent dans l'application des d couvertes contemporaines, capable d'imaginer des techniques nouvelles d'architecture, fondateur d'entreprises et d'institutions indispensables l'Allemagne moderne. On s'aper oit aussi qu'il s'agit d'une t te politique tr s solide, oppos e d s le d part au militarisme prussien et la conspiration de Bismarck, qu'il avait parfaitement compris l'importance de cr er une Europe des r gions pour viter les grands conflits de l'avenir induits par le nationalisme. En fait, Louis II, tr s loin de cette folie qu'on lui attribue, appara t comme un pr curseur des temps modernes, comme un sage dont on aurait d suivre les avis pour viter plusieurs grandes guerres... On apprend aussi le soutien qu'il apporta, parmi les premiers, la cr ation de la Croix Rouge. Il ressort de cette nouvelle interpr tation de son r gne qu'il a pay de sa vie l'avance prodigieuse qu'il avait prise sur son poque. Sa fin brutale est une trag die qui prend tout son sens la lumi re de l'histoire contemporaine.
Dans Le Désert Fleuri Des Temps Modernes
Chaunes
Createspace Independent Publishing Platform
2013
nidottu
Ce recueil de po mes donne le point de vue de Chaunes sur les bizarreries du monde contemporain et compl te ainsi deux de ses livres pr c dents, savoir les Aquarelles postmodernes et les Galeries souterraines, dans lesquels il avait d j donn libre cours sa veine satirique. Les lecteurs y retrouveront la m me rigueur de forme et la m me libert de ton que dans tous ses ouvrages, avec des personnages tonnants, des aper us inattendus et des situations tranges, sources d'une nouvelle esth tique, la fois classique et lunaire, propos e pour sortir des impasses de la po sie dite moderniste. Ce petit volume est accompagn de deux images et d'une pr face dues Dimiti Alexandrovitch Molchine.
d'Orient et d'Asie: et l'oeuvre de Li Tan-Po
Chaunes
Createspace Independent Publishing Platform
2013
nidottu
Dans ce recueil, Chaunes nous transcrit l'oeuvre d'un po te peu connu de la p riode Tang: Li Tan-Po, dont il nous restitue la fois les po mes et la biographie. Sa transposition (car on ne peut parler de traduction dans le domaine de la po sie) restitue en fran ais l'essentiel d'une aventure litt raire oubli e: celle des lettr s de la vall e du Yang-Tz , pour qui le Grand Fleuve est avant tout le symbole du cours de la vie humaine. Ses propres sonnets d'Orient et d'Asie sont autant de cartes postales, destin es des correspondants dont les habitudes plus casani res les retiennent en Europe. Il leur vante ce grand th me de l'ailleurs, qui depuis toujours inspira les po tes, en rappelant au passage des images du d paysement qui tra nent dans toutes nos m moires.
Ce livre ressemble un peu un roman policier, ponctu par une s rie de crimes, mais c'est alors un polard d'avant l'invention du d tective. Seul l'un de deux astrologues, un peu par hasard, finira par en apprendre autant que le lecteur sur l'identit et les motivations des deux criminelles. Le r cit se situe pendant l'une des innombrables guerres qui oppos rent les Mongols aux Chinois, laissant dans la m moire collective de l'humanit le souvenir d'une cruaut absolue. Dans ce contexte, les crimes commis par les deux femmes passeraient presque inaper us, car ils ne perturbent m me pas le cours de l'histoire. La relation entre guerre et crime, entre l'h ro sme et la noirceur sont parmi es th mes de cet ouvrage, qui rejoint ainsi l'esprit des contes de l' poque des Lumi res. Mais c'est alors un conte pessimiste. En d finitive, les crimes dans un climat de guerre passent inaper us sans l'intervention du hasard, seul capable de r v ler la r alit . La civilisation chinoise, paradoxalement, choisit ce temps et ce lieu pour donner ses premi res fleurs, blanches et parfaites comme les p tales de prunier.
Situ dans un lieu entre ciel et terre, le conte de f es nous apprend ce qu'il faut retenir de meilleur dans notre monde et ce qu'il vaut mieux oublier. Comme la magie n'est jamais qu'un pr texte, le lecteur se doute bien des lieux qu'il visitera. Il sait d'avance que tous les personnages sont pr destin s, que leurs r les font partie du mouvement perp tuel qui revient forc ment sur lui-m me et que toute la chor graphie n'a qu'un seul but: partir du point A et y revenir par un chemin qui paraissait d tourn , qu'on apprend reconna tre au cours du r cit, comme tant le meilleur, voire le seul possible. Et comme il s'agit aussi de montrer, au travers du conte, le monde tel qu'il est vraiment, il devient aussi pr texte au r alisme f rique, celui qui s'affranchit des contraintes du pr sent pour mieux nous r v ler les vrais dessous de cartes du r el.
This book is a translation into English of the French fairy tale La Princesse et l'Araign e by the poet Chaunes. Somewhere between heaven and earth, fairy tales teach us what should be remembered of the real world and what is best forgotten. Magic is of course an excuse, because the reader is well aware of all the places he or she will be led to. Readers are astute enough to know that all the characters of a fairy tale are predestined, that the parts they play belong to an eternal cycle which necessarily must return to the point of departure and that the whole choreography has only one single purpose: to start from point A and then to travel back towards it via a most unexpected path, which must seem at first extremely unlikely, but which will emerge, as the story progresses, to be the best possible route, perhaps in fact the ONLY route. And since the aim is also, through a tale, to show up the world for what it is, any good story opens up a way, at another level, to enter a new kind of magical realism, which escapes the constraints of ordinary events and reveals hidden aspects of reality.
Les philosophies vieillissent mal et les commentaires sur les temps qui courent sont toujours superflus ou d mod s. Les r cits pour enfant, par contre, sont une v ritable cole de pens e. Tout ce qui chappe leur simplicit ne peut tre vraiment essentiel. Voil pourquoi ceux qui veulent chapper aux conventions stupides des genres litt raires et se soustraire aux th mes oblig s ne peuvent mieux faire que d'adopter l'espace fugitif entre la satire et le conte. Dans ce no man's land semi-r el, semi-satirique, elles ne soutiennent aucune th se, ne proclament aucun id al, n'expriment aucune col re ni, ne lancent aucun d fi. Elles ne cherchent concurrencer aucun genre tabli, le gothique, le fantastique ni m me le, f rique. Leur seule ambition est d' tre consubstantielles au patrimoine discret d'une vraie biblioth que, qui serait celle, du sage, compos e en navigant d'un port, l'autre dans l'archipel de ses lectures. Un lieu privil gi de ces voyages est bien le royaume de Cocagne, dont la particularit essentielle est qu'il a exist . Il ne saurait tre question de le retrancher du monde, puisqu'il en a toujours fait partie. Il est si bien int gr l'histoirequ'il est pr sent dans la langue populaire. Elle se r f re toujours lui en mati re de bonheur. Or, quelle est cette f licit si absolue et particuli re dont jouissent tous ses habitants? Il ne s'agit pas d'une invention fumeuse, de ce qui pourrait exister si tout le monde se mettait d'accord pour vivre autrement. Il n'est pas question de se projeter dans une lucubration toute th orique pour tirer (souvent abusivement) des cons quences plus ou moins claires d'une hypoth se assez farfelue. Bien au contraire. L'Utopie se doit d' tre n volutionnaire et d'annoncer des temps nouveaux. En Cocagne, par contre, on retrouve le bonheur tel qu'il fut, ou tel qu'il aurait d tre dans les ges o l'on savait vivre, o chacun connaissait sa place, o les f es avaient leur r le, o la magie n'op rait que pour conserver l' tat des choses. Le voyage vers ce monde-l n'a rien de commun avec un quelconque embarquement vers l'inconnu. En fait, il s'agit simplement de red couvrir ce qui sommeille en nous, un univers familier tout en restant mythique: celui des images dont malencontreusement nous f mes priv s le jour o des intrus nous r v l rent qu'il faut distinguer entre le r ve et la r alit .
Il est d'usage de rechercher, derri re les contes et l gendes, quelque raison d' tre qui les justifie ou quelque trace de r alit qui puisse permettre au lecteur d'en comprendre la port e ou l'intention. Dans le cas du Tr sor de Lotharingie, le conte semble malheureusement ne reposer sur aucun fait pr cis, ce qui en rend l'interpr tation plus qu'al atoire. D'une part, le royaume de Lotharingie n'a exist que tr s bri vement. Le nom m me de ce royaume n'est associ aucun v nement marquant, si ce n'est la signature d'un trait dont on ne sait plus gu re s'il correspondait en ces temps recul s une r alit ou des pr tentions fort peu vraisemblables. Il fut r dig pour des guerriers qui ne croyaient pas vraiment la valeur d'un parchemin, mais faisaient plut t confiance l' p e pour r gler leurs diff rents. De l'autre, ce royaume (si vraiment on peut parler de royaume au sujet d'un territoire aux fronti res mouvantes qui voulut m me un temps se faire passer pour un empire) se d composa d s le lendemain de sa fondation, donnant lieu, par divisions successives, aux innombrables conflits qui ont divis l'Europe, voire le monde, aux temps modernes. Ensuite, il ne semble pas que ce l gendaire roi Boh mond, son pouse Yolande, leur fille Hildegarde et leur fils Enguerrand aient bien r ellement exist . Il en va de m me pour l'empereur qui voulut faire monter sa fille Tseu Yi sur le tr ne du dragon et dont on ne sait absolument rien. Les personnalit s les plus marquantes de cette l gende ont chapp la curiosit des historiens malgr leur rang ou leur puissance qui auraient d attirer sur eux de l'int r t ou du moins leur donner de la notori t . Que dire de la fille d'un charbonnier portant le nom inattendu d'Esclamonde, d'une princesse de Nijni et d'autres encore ? En d finitive, la personne la plus r elle de ce r cit semble tre cette Sainte Gudule, dont cependant nous ne savons pas grand chose, si ce n'est la description d'une statue chrys l phantine dou e de la parole qui accompagna le prince Enguerrand dans ses aventures enferm e dans un coffre volant. Sainte Gudule, comme chacun sait, est bien une sainte lotharingienne, nomm e en son temps Gudula, qui sut triompher du Malin et d jouer ses tours. Il cherchait chaque pas souffler sa lumi re, mais la m che de sa lampe se rallumait toujours tant sa foi tait grande. C'est bien cette Gudule qui, devenue sainte, peut le mieux guider, dans son errance entre l'Europe et l'Empire du Milieu, le jeune prince de Lotharingie.
Les tribulations de l'iguane Pamphile
Chaunes
Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
Le conte de f es ne peut tre picaresque ni errer de lieu en lieu sans donner une impression de grand d sordre. Il va de l'essence de ce monde, si surnaturel soit-il en apparence, qu'on se limite son espace d'irr alit spatio-temporelle, plein d'asym tries pr tablies, de r f rences connues et de comportements bien encadr s. De m me qu'il existe, en math matiques, une th orie des groupes qui d finit assez clairement quelles entit s sont admissibles et sur quels espaces elles ont le droit de s'appliquer, de m me, dans la litt rature du surnaturel et du merveilleux, chaque domaine ob it des lois inviolables, dont il est imp ratif de ne pas s' carter. Dans Les tribulations de l'iguane Pamphile, le t tre peut donner une impressions de d cousu propre aux ouvrages dits picaresques, mais il ne faut pas se laisser prendre cette ruse d'auteur. En fait de voyage, l'espace est on ne peut plus petit: tout se passe dans le minuscule royaume de Cornucop e. En fait de temps, les v nements se d roulent dans un lapse assez bref - celui de la grande poque du r gne de Cyrus - et enfin, la galerie de personnages (presque infinie dans le r cit dit picaresque) est d limit e comme au the tre classique par une architecture qui ne permet ni d'en ajouter ni d'en retrancher sans nuire l'ensemble. On le voit, ce conte de f es ob it parfaitement aux r gles du genre, qui sont calqu es sur des unit s de temps, de construction et d'action. Nous apprenons l' quilibre n cessaire et suffisant entre les personnages du monde r el et ceux des royaumes interm diaires moins connus des vivants. Entre le premier cercle de la nature ( la description duquel la critique officielle voudrait souvent r duire la litt rature en pr nant ce qu'on appelle le r alisme) et l'au-del (dont on a fait, de notre temps la fois la que et intol rant, la chasse-gard e des religions dites r v l es) existent aussi des milliers d'autres domaines, inexplor s mais parfaitement ordonn s, attribu s aux f es, aux monstres de la nuit, aux demi-dieux et aux vampyres. Les hommes de notre temps y vont encore, mais en catimini et sur la pointe des pieds, loin de tout ce qui est litt rature au sens officiel du mot...
Le roi qui se prenait pour le soleil
Chaunes
Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
La vraie place du Grand Si cle n'est pas dans les livres d'histoire, mais dans les contes et l gendes du roman national qui ont forg l'esprit fran ais. Il ne s'agit m me pas de notre culture, mais tout simplement de notre identit . Par malheur, le domaine de la l gende n'existe plus ailleurs que dans les plus obscurantistes des religions. L'id e m me d'un si cle qui se pr tendait plus grand que les autres est pass e de mode au profit de l' clectisme, autant dire d'une st rilisation universelle des id es. Il est donc important, pour notre psych nationale, de restaurer le sens du myst re qui pr sida la naissance de notre tat et d'en retravailler les contours. Comment se fait-il que notre pays, ayant choisi la voie d mocratique, comme l'avaient fait les Etats-Unis d'Am rique en se lib rant du joug de l'Angleterre, ait invent un syst me aussi diff rent de tout ce qui se pratique ailleurs ? Comment expliquer que les fonctions r galiennes du chef de l'Etat, chez nous, aient la vie si dure ? Pourquoi la Pr sidence de notre R publique estelle entour e de privil ges aussi tonnants et d'un c r monial devenu presque ridicule par son exc s de pr tention ? D'o vient ce client lisme r current dont nous ne savons plus nous d faire, m me en renouvelant les constitutions et en proclamant sans cesse de nouvelles R publiques ? Dans l'ornementation des lambris, dans les corniches et les dorures qui servent tojours de d cor nos gouvernements, ne retrouve-ton pas, plut t que les principes fondateurs de l'esprit nouveau, l'esth tique d'un r gime qui n'avait rien de r publicain ? Et si nos dirigeants s'emballent dans la superbe des anciens rois, n'est-ce pas le signe d'un conservatisme profond, qui nous r v le que rien ne peut changer v ritablement dans ce qu'on appelle pour de tr s bonnes raisons l'exception fran aise ? Rivarol observait avec finesse que la France n'est pas une R publique, mais une monarchie sans t te. Il voyait d j que l' volution de l'esprit de notre nation ne peut d passer certaines limites pour qu'elle demeure fran aise. L'aventure du bonapartisme en est une bonne preuve: il fallait inventer l'Empire pour prolonger la R volution. Et pourquoi mettons-nous tant de difficult abandonner la pr tention d'un peuple qui, par tradition, s'est toujour plac au centre du monde ? Pourquoi cesserions-nous de donner des le ons l'Univers simplement parce qu' il ne nous coute plus ? Ce qui nous donne tant d'assurance, c'est que, r publicains ou pas, nous sommes fig s dans le Grand Si cle. C'est lui qui nous a rendus fran ais et c'est seulement travers sa l gende, que nous pouvons retrouver le chemin de notre histoire pour la continuer et la corriger, la reprendre et l'am liorer sans cesser d' tre ce que nous sommes.
Les vies multiples d'Ivan Kazanovitch
Chaunes
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Un secret de famille, racont par un scientifique qui a eu l'occasion de voyager et de travailler dans les grands laboratoires russes aux temps de l'ancienne URSS... Il remonte la deuxi me guerre mondiale, puis au temps des espions de la guerre froide, juste apr s la division de l'Allemagne, et met en sc ne un personnage trouble, d'abord s minariste, puis professeur de langues, avant de devenir militaire, pass du service de la France l'arm e britannique, devenu agent double au service du KGB, grand s ducteur, trahissant tout le monde au passage, ayant fond puis abandonn un foyer dans l'Ouest, un autre dans l'Est, puis enfin l ch ses nouveaux ma tres. Comment cet espion de haut vol perdit de r putation un haut grad de l'arm e am ricaine, premier attach militaire Moscou, dont la carri re fut bris e dans un proc s retentissant Washington...
Enfin, un livre de poesie qui parle clairement des temps presents et dit ce qu'il convient de dire sans s'embarrasser des niaiseries a la mode...
Ce livre de po sie traite de bien autre chose que les sujets rebattus qu'on attribue g n ralement aux po tes. Ici, il est question du probl me le plus br lant des temps modernes: quel est l'avenir de la f minit dans un monde qui accorde de plus en plus de place la religion dans ce qu'elle a de sectaire et d'intol rant ?
Traité sur l'Ennui dans une nation française soumise à la cybercensure
Chaunes
Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
Dans ce livre, l'auteur examine les cons quences de la cybercensure en France...
L'assassin du village: poème policier
Chaunes
Createspace Independent Publishing Platform
2017
nidottu