Martin tait un enfant curieux. Il fouinait partout longueur de journ e, friand de d couvertes en tous genres. Son grand plaisir tait de monter au grenier dans la maison de son arri re-grand-p re. Des malles pleines d'objets h t roclites, de vieux journaux, de livres, de v tements s'entassaient dans tous les coins et recoins. C' tait une manne inesp r e pour le jeune gar on. Par une journ e pluvieuse d'octobre, sa m re le confia la garde de l'a eul presque centenaire.
Par une chaude journ e d'ao t 1454, le jeune Mathieu, assis sur un tabouret trois pieds, s'affairait broyer dans un petit mortier de porphyre de la malachite pour son ma tre, Jean Tavernier, enlumineur la Cour de Bourgogne. Comme l'avaient fait avant lui son p re et son fr re, Mathieu avait d cid d'apprendre le m tier d'enlumineur et Jean Tavernier avait accept de lui enseigner les secrets de ce noble art.
Nadia se r veilla en criant comme chaque nuit depuis six mois dans sa petite chambre mansard e. Une fois de plus elle avait r v qu'elle ne marcherait plus jamais.
Le jour allait bient t se lever sur le petit village. Tout tait calme et encore endormi. Pourtant un grondement lourd de menaces clata soudain, r veillant les habitants. Des gr lons normes s'abattirent en quelques instants sur les maisons et les champs environnants. Heureusement les volets ferm s prot geaient les vitres. Mais quelques imprudents les ouvrirent malencontreusement et les fen tres c d rent sous les coups de boutoir de la gr le. Des cris de frayeur fus rent des quatre coins du village en moi. Marc se r veilla en sursaut et se mit hurler, appelant sa m re. Marc n'avait que six ans . Son fr re Pierre, de quatre ans son a n , accourut pour le rassurer. Il tait devenu tr s protecteur depuis la mort de son p re, l'ann e pr c dente.- Ce n'est rien, Marc, juste un peu d'orage. N'aie pas peur.
John et ses parents arriv rent au manoir de Lockmor un jour d'orage. Des clairs z braient le ciel noir bien qu'il ne soit que deux heures de l'apr s-midi. Le tonnerre grondait et John, du haut de ses dix ans, n' tait pas tr s rassur . Ils allaient rendre visite une vieille tante qui les avait fait appeler car elle sentait sa derni re heure arriver. Ils ne la connaissaient gu re car une brouille familiale l'avait longtemps maintenue dans l'isolement. On ne savait d'ailleurs plus tr s bien quelles en taient les raisons et les parents de John avaient eu piti de la pauvre tante oubli e. A moins qu'ils ne se soient souvenus soudain qu'ils taient ses seuls h ritiers
Gaspard avait la d testable manie de d monter et de bricoler tout ce qui lui passait entre les mains, ce qui faisait invariablement pousser les hauts cris sa m re et s'extasier son p re. Ce travers provoquait r guli rement des querelles conjugales chez les Lacoste. Comment aurait-il pu en tre autrement ? Madame Lacoste tait une maniaque du m nage et du rangement. Monsieur Lacoste, lui, tait le type m me du bricoleur du dimanche qui met de la poussi re partout et laisse tra ner ses outils dans tous les coins de la maison.
l onore, duchesse d'Artois est le second tome d'une trilogie qui nous entra ne la Cour de Bourgogne au XV me si cle et nous invite revisiter cette fin du Moyen Age o se c toient enlumineurs, chevaliers et gentes dames.Une semaine apr s leur mariage, El onore et Arnaud prirent le chemin de l'Artois o ils allaient vivre d sormais. El onore n'avait pas quitt sans tristesse le palais ducal o elle laissait des tres chers, en particulier Madame de Cr quy qui la consid rait comme sa confidente et son amie. Mais elle allait devoir apprendre son nouveau m tier de ch telaine et seconder son poux. Destins crois s de deux couples: Mathieu et Marie, El onore et Arnaud. Amiti s ind fectibles et amour, passion des belles choses, tournois et si ges, rivalit s entre chevaliers... Deux univers s'entrem lent pour le plus grand plaisir du lecteur entra n dans les aventures tr pidantes de h ros attachants et hauts en couleur.
Pierre Arnaud: L'apprentissage d'un chevalier est le troisi me tome d'une trilogie qui nous entra ne la Cour de Bourgogne au XV me si cle et nous invite revisiter cette fin du Moyen Age o se c toient enlumineurs, chevaliers et gentes dames.El onore venait de quitter la Cour de Bourgogne pour regagner ses terres d'Artois, laissant son fils unique, Pierre-Arnaud, sous la responsabilit de Jacques de Lalaing qui devait faire de lui un chevalier. Elle avait l'impression d' tre d poss d e de ce qui lui tait le plus cher, elle avait la t te vide. Sur la route une seule image la hantait, celle de son voyage de retour, neuf ans plus t t, alors qu'elle ramenait le corps de son mari, Arnaud, en Artois pour y tre inhum aupr s de ses anc tres. Aujourd'hui elle se retrouvait seule pour la deuxi me fois et elle allait devoir apprendre vivre sans son fils.
Pierre arriva sur son nouveau chantier par un beau jour de juin 1220. Compagnon tailleur de pierres de son tat, il se pr senta aupr s du ma tre artisan, Paul Roussette, qui l'avait engag pour travailler la construction de la cath drale de Notre-Dame de Paris, commenc e en 1163. Au cours de son tour de France, Pierre avait acquis de l'exp rience, il n'en tait pas sa premi re cath drale. Cependant il tait mu et fier de se trouver Paris.
Un pauvre petit gar on ramassait des brindilles dans la for t, par une froide journ e de janvier. Il avait promis sa m re, une pauvre veuve sans ressources, de lui ramener de quoi faire un feu pour le soir. Il pensait avoir encore deux heures devant lui avant que la nuit ne tombe.
Gui chevauchait dans la for t sombre depuis plusieurs heures la recherche d'une aventure. Chevalier errant de son tat, il allait l o le conduisait sa fantaisie en qu te de sensations fortes et de gloire.
Yves le Rouge tait un seigneur sanguinaire qui faisait r gner la terreur sur ses terres. Ses vilains le ha ssaient car, non content de leur prendre toute la r colte, il les maltraitait la premi re occasion de m contentement. Il n'h sitait pas leur ter la vie pour la moindre faute.
Dans la vieille demeure ancestrale du comte de Trunck se trouvait un portrait qui intriguait tous ceux qui le voyaient. C' tait la premi re chose qui s'imposait au regard lorsqu'on p n trait dans la grande salle. Au-dessus de la chemin e, un visage d'une laideur repoussante vous gla ait le sang et il fallait un grand sang froid pour affronter cette vision. Certains visiteurs s'enfuyaient sans m me s'excuser aupr s de leur h te. D'autres restaient p trifi s sans pouvoir d tacher leurs yeux de ce portrait. Les plus ma tres d'eux-m mes demandaient de qui il s'agissait.
Lulu tait une adorable fillette de huit ans mais elle tait tr s distraite l' cole. La raison en tait qu'elle ne voyait pas tr s bien ce que la ma tresse crivait sur le tableau noir. Aussi s'ennuyait-elle et laissait-elle vagabonder son imagination. Un jour l'institutrice convoqua ses parents pour les mettre en garde et chercher avec eux les raisons de l'attitude de Lulu.
Comme chaque jour Igor contemplait sa collection de bo tes russes. Il les prenait pr cautionneusement et les observait avec une loupe, d couvrant souvent un d tail qui lui avait chapp la fois pr c dente, comme si ses bo tes taient vivantes et lui offraient un spectacle diff rent pour qu'il ne s'en lasse jamais.
Comme chaque jour depuis un an Jehan amusait le bon peuple de Paris sur le Parvis de la cath drale Notre- Dame dont la construction tait quasiment achev e.
La fianc e du robot est la suite du Robot de Gaspar.Hector tait un petit robot bien triste depuis que son cr ateur, Gaspar, avait disparu. Il n' tait plus utile personne et s'ennuyait ferme. Son ma tre n'avait jamais acc d sa demande de lui fabriquer une fianc e. Pourtant il l'en avait suppli pendant des mois et des ann es puis avait fini par renoncer.
Paul vivait depuis quatre ans l'abbaye d'Hautecombes aupr s de son cousin, le fr re Alb ric. Il lui avait fallu beaucoup de temps pour soigner les blessures morales et physiques que lui avait inflig es son oncle, le comte de Rogues, apr s le d c s de ses parents. Son jumeau, Jehan, qu'il croyait mort-n , l'avait d livr des mains de son ge lier et il s' tait r fugi l'abbaye d'Hautecombes pour tenter de retrouver la paix de l' me.
Le portrait d'Isabeau est la suite de "Sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle". Nous conseillons de lire d'abord "L' trange destin de Jehan, jongleur Notre Dame".Paul et Isabeau vivaient depuis cinq ans au ch teau de Roquebrune une vie paisible. Trop paisible au gr de Paul...
Le 22 d cembre 2020, le P re No l disparut subitement. Ses elfes avaient beau le chercher dans tous les coins et recoins du P le Nord, il tait introuvable quelques jours de la grande distribution de cadeaux. Mais o pouvait-il donc se trouver ? Il aurait d tre aupr s de ses lutins pour surveiller le bon d roulement des op rations...