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Poètes et romanciers de la France

Poètes et romanciers de la France

Gustave Planche

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2016
nidottu
Ce recueil regroupe des critiques de po tes et romanciers fran ais du 19 me si cle (Prosper M rim e, Eug ne Sue, Pr vost, Andr Ch nier, Victor Hugo, Jules Sandeau, Alphonse de Lamartine, Pierre-Jean de B ranger, Charles-Augustin Sainte-Beuve)
Rembrandt: sa vie et ses oeuvres

Rembrandt: sa vie et ses oeuvres

Gustave Planche

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2016
nidottu
..". Si je raconte avec tant de d tails cette premi re aubaine de Rembrandt, c'est qu'elle exer a sur sa destin e une action d cisive. D'apr s le t moignage de ses contemporains, son premier voyage La Haye veilla en lui une passion nouvelle qui n'a rien d m ler avec l'art et qui ne devait plus sommeiller un seul jour: d s qu'il eut compt cent florins, il devint avare. Que voyait-il dans l'or ? Il est assez difficile de le dire. L'or ne repr sentait pas pour lui toutes les jouissances qui peuvent s'acheter, car au temps de sa plus grande richesse, il n'a jamais chang la premi re simplicit de ses habitudes. Ni ses v tements ni sa table ne r v laient son opulence. Il est donc permis de croire que l'or avait pour lui une autre signification. Peut- tre n'y voyait-il que le t moignage irr cusable de l'estime accord e son talent. Quelle que soit la valeur de cette derni re conjecture, il est hors de doute que la vie de Rembrandt s'est partag e entre deux passions, celle de l'art et celle de l'or..."
Prosper Mérimée

Prosper Mérimée

Gustave Planche

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2016
nidottu
" Les d buts litt raires de M. Prosper M rim e remontent l'ann e 1825. L'auteur du Th tre de Clara Gazul avait alors vingt et un ans. Parmi les lecteurs de ce livre ing nieux et hardi, il en est bien peu qui aient devin l' ge de Joseph L'Estrange. Il tait difficile en effet de croire que ces cr ations si franches, si nettes, fussent l'oeuvre d'un jeune homme de vingt et un ans. proprement parler, M. Prosper M rim e n'a jamais connu les t tonnements, ou du moins s'il les a connus, il n'a jamais mis le public dans la confidence. Je n'entends pas dire par l que toutes ses oeuvres soient crites du premier coup telles que nous les lisons, sans rature, sans retouche, sans addition, sans limination. Pour porter un tel jugement, pour adopter une telle croyance, il faudrait n'avoir jamais compar les oeuvres n es de la m ditation aux oeuvres improvis es. Il est vident pour tous les esprits exerc s que le Th tre de Clara Gazul n'est pas une cr ation spontan e, si l'on veut donner ce mot le sens que lui pr tent les faiseurs d'aujourd'hui. Ce qu'il y a de certain, c'est que les compositions dramatiques publi es sous le nom de la spirituelle com dienne ne r v lent aucune ind cision dans la pens e, aucune incertitude dans l'expression. L'auteur, malgr sa jeunesse, sait tr s bien ce qu'il veut dire, et ne prend pas des mots pour des id es..."
Victor Cousin

Victor Cousin

Gustave Planche

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2016
nidottu
" N Paris, le 28 novembre 1792, dans une famille d'artisans, Victor Cousin re ut l'instruction primaire, dans les coles gratuites de son quartier; son enfance se passa entre Notre-Dame et la tour Saint-Jacques. Son p re tait voltairien, sa m re pieuse: elle voulut que son fils f t baptis la cath drale, par un pr tre non asserment , et ne cessa d'entretenir et de d velopper dans son coeur le germe religieux qu'elle y avait d pos . Les premiers succ s de l'enfant d cid rent sa famille s'imposer de p nibles sacrifices pour compl ter son ducation. En quittant l' cole municipale, il fut plac d'abord chez un abb Le Clerc, qui lui enseigna les premiers l ments de la langue latine. Ce, digne abb exer ait ses l ves traduire le latin en fran ais, et regardait comme inutile de les exercer traduire le fran ais en latin. Aussi, quand Victor Cousin fut envoy au coll ge Charlemagne, pour suivre le cours complet des tudes scolaires et se mettre en tat d'aborder les professions lib rales, il se trouva d'abord la queue de sa classe, car le sujet de la premi re composition tait un th me, et l'abb Le Clerc ne connaissait et n'enseignait que la version. tonn , honteux de son chec, Victor Cousin prit sa revanche la semaine suivante en version latine..."
Titien: sa vie et ses oeuvres

Titien: sa vie et ses oeuvres

Gustave Planche

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2016
nidottu
"... L' cole de Venise, dont je n'ai pas encore parl , est repr sent e par les noms glorieux de Giorgione, de Titien, de Paul V ron se. Cependant la post rit a fait un choix, et son choix est tomb sur Titien. Si, dans quelques parties purement techniques, Paul V ron se et Giorgione l'emportent sur Titien, la pr f rence accord e ce dernier n'en est pas moins pleinement justifi e, et c'est de lui que je veux m'occuper aujourd'hui..."
François Guizot

François Guizot

Gustave Planche

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2016
nidottu
" L' ducation de M. Guizot nous donne la cl de tous ses travaux. proprement parler, il n'a pas eu de jeunesse. N deux ans avant la convocation des tats-g n raux, lev dans la religion protestante, qui se voyait exclue de toutes les fonctions publiques, il fut men Gen ve par sa m re pour tudier librement, sans renoncer la foi de sa famille. Son p re tait mort sur l' chafaud. Il montra de bonne heure une avidit remarquable pour toutes les parties de la science humaine. Dans l'espace de quatre ans, il apprit non-seulement les langues grecque et latine, mais les quatre langues vivantes qui se parlent autour de nous, je veux dire les langues allemande, anglaise, italienne et espagnole. Il ne se contentait pas de les lire, il les parlait famili rement, si bien que d s son adolescence il ne s parait pas l'Europe de la France, et, lorsqu'il eut achev le cours de ses tudes, envoy Paris pour suivre les le ons de l' cole de droit, il recommen a seul et sans conseil toutes les tudes de ses premi res ann es. Les succ s qu'il avait obtenus, les couronnes qu'il avait recueillies, loin de l'enorgueillir et de l'aveugler, lui montraient plus clairement toutes les lacunes de son ducation. Il voulait savoir plus nettement, plus compl tement, ce qu'il tait cens savoir, et, pour r soudre les doutes qu'il avait amass s dans sa m moire, il n'h sita pas reprendre successivement tous les l ments des connaissances humaines..."
Abel-François Villemain

Abel-François Villemain

Gustave Planche

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2016
nidottu
"... M. Villemain a labour dans tous les sens le terrain de l' rudition. Dou d'une m moire prodigieuse, habile saisir des rapports inattendus, il tonne le lecteur par la multitude des rapprochements en m me temps qu'il le charme par la gr ce du langage, par le choix des images, par l' l vation constante de la pens e: si parfois il se laisse aller la malice de son esprit, il n'en abuse jamais, et sait toujours s'arr ter temps: preuve inestimable de mod ration qu'on ne peut trop louer. Il ne veut pas amuser, il veut instruire. Il ne se contente pas de nous r v ler sa pens e, de nous la pr senter sous une forme claire et pr cise; il ne s'attache pas avec moins de soin, avec moins de constance d poser dans l' me du lecteur le germe des id es qu'il s'abstient d'exprimer. Il se pla t exciter l'intelligence, lui d signer des voies nouvelles. On dirait qu'il prend plaisir tromper son lecteur sur la vraie mesure de ses forces, en lui laissant croire qu'il peut marcher seul et sans secours, et plus d'une fois en effet le lecteur s'abuse et prend pour siennes les id es et les sentiments que M. Villemain vient de lui sugg rer. Qui oserait lui reprocher cet innocent artifice ? N'est-ce pas l une des applications les plus merveilleuses de l' loquence ? Associer l'auditoire l'accomplissement de sa t che, n'est-ce pas un des plus beaux triomphes de l'orateur ? ..."
Théodore Géricault

Théodore Géricault

Gustave Planche

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2016
nidottu
"... Pour bien comprendre le r le de G ricault dans la peinture fran aise, il ne suffit pas de l' tudier en lui-m me; une telle m thode ne conduirait qu' une v rit incompl te. L'analyse la plus attentive ne nous apprendrait pas ce qu'il a voulu renverser, ce qu'il a voulu difier. G ricault, r duit lui-m me, s par de son ma tre, isol du mi lieu o il s'est produit, ne laisse dans l'esprit qu'une notion st rile. Pour marquer sa place, pour caract riser nettement l'influence qu'il a exerc e sur l' cole fran aise, il faut commencer par d terminer les principes qui pr sidaient l'enseignement de la peinture, quand G ricault, malgr la r sistance de sa famille, quitta les livres pour le pinceau. Sans l'accomplissement de cette condition pr liminaire, il est impossible d'expliquer pourquoi, dans la plupart de ses oeuvres, l'ex cution ne s'accorde pas avec la conception, pourquoi la main est plus habile que la pens e n'est savante. Si G ricault n'e t pas rencontre dans Pierre Gu rin un adorateur fervent, un disciple fid le et obstin des principes proclam s par David, s'il n'e t pas trouv dans ce ma tre habile la ferme r solution de bl mer avec d dain, de proscrire sans piti tous les caprices de la fantaisie, s'il n'e t pas eu soutenir des luttes sans nombre contre la tradition, qui pr tendait poss der seule le secret de la beaut , il est probable que son talent n'aurait pas pris le caract re de violence et de r action qui clate dans ses moindres tudes, et qui se r v le tout entier dans son dernier ouvrage..."
Antoine-Louis Barye

Antoine-Louis Barye

Gustave Planche

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2016
nidottu
"... Le lion expos au Louvre en 1833 excita un cri g n ral d' tonnement parmi les partisans de la sculpture acad mique. Bient t l' tonnement fit place la col re, car le public, en d pit des remontrances que lui adressaient les professeurs et tous ceux qui juraient d'apr s leurs maximes, s'obstinait louer M. Barye comme un artiste aussi hardi qu'habile. On avait beau lui r p ter que ce n' tait pas l de la sculpture; il ne tenait aucun compte de ces bruyantes d clamations, et r pondait au reproche d'ignorance en se pressant autour de l'oeuvre nouvelle. Quand le mod le, achet par la liste civile et fondu la cire par Honor Gonon avec une rare pr cision, fut plac aux Tuileries, on raconte qu'un artiste, connu depuis longtemps par l'in branlable fermet de ses principes, s' cria avec une col re pleine de na vet . Depuis quand les Tuileries sont-elles une m nagerie ? ..."
Jean Goujon

Jean Goujon

Gustave Planche

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2016
nidottu
" Nous ne savons rien de la vie ni des tudes de Jean Goujon; la date et le lieu de sa naissance sont demeur s inconnus. On avait esp r recueillir quelques documents sur cet artiste minent dans une famille d'Alen on qui porte son nom; cette esp rance s'est bient t vanouie un seul fait para t tabli, c'est que Jean Goujon fut tu d'un coup d'arquebuse le 24 ao t 1572, jour de la Saint-Barth lemy; les uns disent au Louvre, d'autres la fontaine des Nymphes, aujourd'hui fontaine des Innocents, plac e alors au coin de la rue Saint-Denis et de la rue aux Fers. Comme la fontaine des Nymphes tait achev e depuis vingt-deux ans, et que, selon les biographes, Jean Goujon aurait t tu le ciseau la main; il est probable qu'il travaillait la d coration de la cour du Louvre, le jour de la Saint-Barth lemy. Quelle fut la cause de sa mort ? Fut-il tu comme huguenot ? et d'abord tait-il huguenot ? Double question qui reste sans r ponse. Chacun sait que sous Charles IX l'accusation d'h r sie servit de pr texte bien des vengeances. La mort de Jean Goujon doit-elle tre attribu e quelqu'un de ses rivaux ? Fut-il tu par jalousie ? La tradition est muette cet gard. Quelle ville fut son berceau, Paris, Alen on ou Rouen ? M me silence, m mes t n bres. quel ge est-il mort ? Les uns disent cinquante-deux ans, d'autres soixante-deux; mais aucune de ces deux assertions ne para t justifi e..."
L'Art grec et la sculpture réaliste

L'Art grec et la sculpture réaliste

Gustave Planche

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2016
nidottu
" Mon dessein n'est pas d' tudier la nature de la beaut , ni de montrer en quoi consiste le sentiment du beau. Je laisse aux philosophes ces questions difficiles. La t che que j'entreprends est beaucoup plus modeste. Je veux recueillir mes souvenirs et comparer les ouvrages les plus excellents de la statuaire antique, mutil s ou complets, que j'ai pu contempler loisir, et dont l' tude attentive forme, mon avis, les fondements de toute critique s rieuse. Parmi les d bris sculpt s de l'ancienne Gr ce et de la vieille Italie, tout ne m rite pas une gale attention. Il y a des ouvrages longtemps admir s comme le type de la perfection, et dont la valeur est aujourd'hui contest e pour des motifs tr s l gitimes. Depuis que nous avons sous les yeux les fragments du Parth non et la V nus de Milo, les questions de go t ont chang d'aspect pour ceux qui sont en mesure de comprendre l'autorit de ces pr cieuses conqu tes. Il n'est plus permis aujourd'hui d'imputer la Gr ce les doctrines troites enseign es en France et en Europe dans un si grand nombre d' coles. Il me semble opportun de rendre vident pour la foule ce qui est vident pour les hommes vou s l'examen de ces questions. Parmi ceux qui maudissent la Gr ce, et je ne cr e pas un fant me pour me donner le plaisir de le combattre, combien y en a-t-il qui la connaissent, qui sachent discerner une oeuvre romaine d'une oeuvre grecque ? En pareille mati re, les clairvoyants ne sont pas tr s nombreux..."
Salon de 1840

Salon de 1840

Gustave Planche

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2017
nidottu
Chaque ann e le jury du Louvre soul ve des plaintes nombreuses; sans admettre que tous les ouvrages refus s par le jury aient des droits l'estime publique, nous sommes forc cependant de croire qu'il se trouve parmi ces ouvrages plus d'un morceau recommandable Il est arriv , en effet, des artistes minents, qui ne partagent pas les convictions du jury, de se voir exclus des galeries du Louvre. Il y aurait un moyen bien simple d'imposer silence toutes les plaintes, ce serait d'admettre indistinctement tous les ouvrages pr sent s; et pour circonscrire l'exposition dans des bornes raisonnables, on ne permettrait pas aux peintres et aux statuaires de pr senter plus de deux ouvrages. Tant qu'on n'adoptera pas le syst me que nous indiquons, les artistes seront expos s d'in vitables injustices. Il est impossible en effet que M. Blondel approuve la peinture de M. Delacroix, et pourtant, malgr ses d fauts, M. Delacroix est un peintre minent, tandis que M. Blondel est un peintre absolument nul, bien qu'il si ge dans la quatri me classe de l'Institut. M. Bidauld ne peut approuver les paysages de M. Huet ou de M. Rousseau, et pourtant MM. Huet et Rousseau ont une valeur incontestable, tandis que M. Bidauld ne signifie rien dans l'histoire de son art, quoiqu'il si ge dans la quatri me classe de l'Institut. Le syst me que nous indiquons est donc le seul que la raison avoue, le seul qui puisse contenter tout le monde, et qui soit sans danger pour le d veloppement de l'art...
Salon de 1833

Salon de 1833

Gustave Planche

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2017
nidottu
... Je n'ai rien dire de la peinture historique, au moins de celle qui doit peupler les galeries. Si le salon doit offrir notre curiosit de grandes pages pittoresques emprunt es l'histoire, je ne les connais pas. Il faut excepter de cette n gation les plafonds du mus e Charles X., qui, par leur tendue, les sujets de composition, leur place, et le nom des artistes qui les ont sign s, ont une r elle importance. Mais la consigne du Louvre est trop s v re, pour que nous ayons pu contempler loisir l'oeuvre de MM. Eug ne Dev ria, Schnetz, Allaux, Gros, etc. Les privil gi s, ceux qui ont t assez heureux pour p n trer, s'accordent vanter l' l gance et la richesse de ces d corations. Il faut remercier l'administration d'avoir consult pour le choix des ornements, pour le style des voussures, pour le caract re des m daillons, des hommes sp ciaux, tels que M. Visconti. Les coquetteries maigres et mesquines du go t imp rial ont bien fait de s'effacer devant les tudes s rieuses et pr cises. - Nous avons toujours t d'avis qu'il fallait restituer ou inventer en pareil cas. Les dessins de M. Percier, malgr la finesse et la sobri t qu'on ne peut leur refuser, n'auraient pas signifi grand'chose dans les salles qui pr tendent reproduire les diff rents ges de l'art. Or, toutes les fois que les ornements ne concourent pas l'effet, il arrive qu'ils font tache...
Le Panthéisme et l'histoire

Le Panthéisme et l'histoire

Gustave Planche

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2017
nidottu
Le panth isme sort aujourd'hui du domaine de la philosophie pure pour entrer dans le domaine de l'histoire et de la critique litt raire. C'est M. Taine qui s'est charg de le conduire sur ce nouveau terrain. Le jeune crivain entre en campagne arm de toutes pi ces. Il s'est pr par la t che qu'il entreprend aujourd'hui par de longues tudes. Histoire, philologie, philosophie, il n'a rien n glig pour se rompre tous les genres de discussion. Il s'agit de savoir si l' rudition dont il dispose est gouvern e par un esprit droit, si la rectitude de ses jugements gale l' tendue de ses connaissances, s'il ne c de jamais l'attrait du paradoxe, si le d sir d' tonner ne l'entra ne pas au-del de la v rit . Les premi res pages sign es de son nom ont t accueillies avec faveur. L'Acad mie Fran aise a couronn son Essai sur Tite-Live. Ses tudes sur les Philosophes fran ais du dix-neuvi me si cle ont soulev des objections nombreuses; mais ceux m mes qui ne partageaient pas son avis se sont plu reconna tre qu'il ne parlait pas l' tourdie, et qu'il tait en mesure de soutenir son dire, sinon de le justifier. Il a donc pris d s pr sent une position tr s digne d'envie; il a conquis en quelques ann es l'attention et la sympathie des lecteurs, qui souvent se font longtemps attendre. A-t-il conquis l'autorit ?...