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Les Auteurs Grecs. Plutarque. Vie de César

Les Auteurs Grecs. Plutarque. Vie de César

Plutarque

Hachette Livre - BNF
2013
pokkari
Les Auteurs grecs expliques d'apres une methode nouvelle par deux traductions francaises... Plutarque. Vie de CesarDate de l'edition originale: 1893Ce livre est la reproduction fidele d'une oeuvre publiee avant 1920 et fait partie d'une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l'opportunite d'acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.Les oeuvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique.En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d'une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d'un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction.Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
Vie de Romulus

Vie de Romulus

Plutarque

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
"... Les noms de Romulus et de Romus leur vinrent, dit-on, du mot qui signifie mamelle, parce qu'on avait vu la louve les allaiter. Leur taille avantageuse et la noblesse de leurs traits annon aient d j , d s leurs plus tendres ann es, ce qu'ils seraient un jour. En grandissant, ils devenaient l'un et l'autre plus courageux et plus hardis, et ils montraient, dans les dangers, une audace et une intr pidit toute preuve; mais Romulus l'emportait sur son fr re par le bon sens, et par son habilet traiter les affaires. S'agissait-il de p turages, de chasse, partout, dans ses relations avec ses voisins, il donnait bien conna tre qu'il tait n plut t pour commander que pour ob ir. Aussi taient-ils fort aim s l'un et l'autre, de leurs gaux et de leurs inf rieurs. Quant aux intendants et aux chefs des troupeaux du roi, qui ils ne voyaient aucun avantage sur eux du c t du courage, ils les m prisaient, et ils ne tenaient compte ni de leurs menaces, ni de leurs col res. Leur vie, leurs occupations taient celles d'hommes libres; et ce qu'ils regardaient comme digne d'un homme libre, ce n' tait pas de rester oisif et de ne rien faire, mais bien d'exercer son corps, de chasser, de courir, de d truire les brigands et les voleurs, et de d fendre les opprim s contre la violence. Par cette conduite, ils avaient acquis un grand renom..."
Vie de Numa

Vie de Numa

Plutarque

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
" Il y a vive dispute aussi sur l' poque o v cut le roi Numa, bien que les g n alogies remontent, ce semble, avec exactitude, de g n ration en g n ration jusqu' lui. Il est vrai qu'un certain Clodius dans la Discussion des temps, comme il a intitul son livre, assure que, pendant le sac de Rome par les Gaulois, les anciens registres p rirent, et que les actes qu'on montre aujourd'hui sont des pi ces fausses, oeuvre des complaisants, de certains personnages qui voulaient, toute force, remonter aux premiers Romains, et se faire place dans les maisons les plus illustres. On a dit que Numa avait t le disciple de Pythagore. Numa suivant une autre opinion, n'aurait eu aucune connaissance des lettres grecques: la nature avait tout fait chez lui, et elle avait suffi pour le porter la vertu; ou bien, si ce roi avait eu un ma tre, il fallait faire honneur de son ducation quelque barbare bien sup rieur Pythagore..."
Vie de Thésée

Vie de Thésée

Plutarque

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
"... Th s e, par son p re, remontait rechth e et aux premiers autochthones. Du c t de sa m re, il tait P lopide. P lops avait t le plus puissant des rois du P loponn se, moins encore par ses richesses que par le nombre de ses enfants. Il maria plusieurs de ses filles aux hommes les plus consid rables du pays, et il diss mina la plupart de ses fils dans les gouvernements des villes. Pitth us, l'un d'eux, a eul maternel de Th s e, fonda la petite ville de Tr z ne. Il acquit le renom d'homme sens et sage entre tous. La sagesse alors en estime consistait, je crois, en sentences morales du genre de celles qui ont fait la c l brit du po me d'H siode sur les travaux et les jours. C'est l que se trouve la maxime suivante, qu'on dit tre de Pitth us: Paye leur valeur les services de ton ami..."
Vie de Fabius Maximus

Vie de Fabius Maximus

Plutarque

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
"... Cette maison produisit beaucoup de grands hommes, parmi lesquels se distingua surtout Fabius Rullus, que les Romains surnomm rent Maximus, c'est- -dire le tr s-grand: il tait le trisa eul de celui dont nous crivons la Vie. Une particularit physique fit donner notre Fabius le surnom de Verrucosus: c' tait une petite verrue, qu'il avait au haut de la l vre. On lui avait aussi donn celui d'Ovicula, qui signifie petite brebis; et cela parce que, dans son enfance, il tait d'un caract re doux et d'un esprit pesant. Tranquille et taciturne, il ne montrait aucune vivacit dans les jeux de son ge; et le d veloppement lent et p nible de son intelligence, son manque de volont , sa docilit pour les caprices de ses camarades, le faisaient juger presque imb cile et stupide, par ceux qui ne pouvaient le conna tre que sur les apparences..."
Vie de Lycurgue

Vie de Lycurgue

Plutarque

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
" On ne peut rien dire absolument, de Lycurgue le l gislateur, qui ne soit sujet controverse. Son origine, ses voyages, sa mort, enfin les lois m mes et le gouvernement qu'il a institu s, ont donn lieu des r cits fort divers; mais le point sur lequel y a le plus complet d saccord, c'est le temps o il a v cu. Les uns le font contemporain d'Iphitus, et pr tendent qu'il r gla avec lui l'armistice qui s'observe pendant les jeux Olympiques. De ce nombre est Aristote le philosophe, lequel all gue, pour preuve de son sentiment, le disque dont on se sert Olympie, qui porte encore grav le nom de Lycurgue. Mais ceux qui comptent les temps par la succession des hommes qui ont r gn Sparte, ainsi ratosth ne, Apollodore, le font ant rieur d'un grand nombre d'ann es la premi re olympiade..."
Vie de Publicola

Vie de Publicola

Plutarque

Createspace Independent Publishing Platform
2016
nidottu
"... Publicola, persuad que Rome avait moins redouter de l'hostilit de Porsena, qu'elle n'avait gagner son amiti et son alliance, ne refusait pas de le prendre pour juge, entre Tarquin et les Romains: ce parti lui souriait m me; et plus d'une fois il provoqua Tarquin venir d fendre sa cause devant Porsena, s'engageant le convaincre qu'il tait le plus m chant des hommes, et qu'il avait m rit d' tre d pouill de la royaut . Tarquin r pondit fi rement qu'il n'accepterait personne pour juge, et Porsena moins que tout autre, si Porsena l'abandonnait et manquait ses engagements. Cette r ponse d plut Porsena, et l'indisposa contre Tarquin. Sollicit d'ailleurs par son fils Aruns, qui tait tout d vou aux Romains, il offrit la paix, condition qu'on lui rendrait, avec les prisonniers, les terres enlev es l' trurie, en change des transfuges romains. Les Romains y consentirent, et ils donn rent pour otages dix jeunes gens de famille patricienne, et autant de jeunes filles, du nombre desquelles tait Val ria, fille de Publicola..."
Vie de Solon

Vie de Solon

Plutarque

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2016
nidottu
"... Jamais Solon ne sut se d fendre des attraits de la beaut il tait sans force contre l'amour; il ne savait pas lutter en athl te courageux. Il laisse voir, dans ses po sies, toute sa faiblesse, et m me dans celle de ses lois qui d fendait aux esclaves de se frotter d'huile sur la peau s che5, et d'aimer des jeunes gens. C' tait bien mettre un tel attachement au nombre des inclinations honn tes et louables; et, l'interdire aux indignes, c' tait bien y inviter ceux qu'il en croyait dignes. On dit aussi que Pisistrate fut l'amant de Charmus, et qu'il d dia, dans l'Acad mie, la statue de l'Amour, pr s de l'endroit o l'on allume le flambeau sacr qui sert aux courses publiques. Solon, au rapport d'Hermippus, trouva une fortune que la bienfaisance et la g n rosit de son p re avaient consid rablement diminu e. Il ne manquait pas d'amis dispos s lui fournir de l'argent; mais, n d'une famille plus accoutum e donner qu' recevoir, il aurait eu honte d'en accepter; et, comme il tait jeune encore, il s'adonna au n goce. Cependant, suivant quelques-uns, ce fut moins dans la vue de trafiquer et de s'enrichir, que dans le dessein de conna tre et de s'instruire, que Solon courut par le monde. En effet, il faisait ouvertement profession d'aimer la science; et c'est lui qui r p tait, tout vieux qu'il f t d j J'apprends bien du nouveau chaque jour, en avan ant en ge. ..."
Vie de Thémistocle

Vie de Thémistocle

Plutarque

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2016
nidottu
"... Il y en a qui repr sentent Th mistocle cherchant, par tous les moyens, gagner de l'argent pour fournir ses prodigalit s. Comme il aimait faire des sacrifices, et qu'il traitait magnifiquement les trangers, ses d penses devaient tre consid rables. D'autres, au contraire, l'accusent d'une avarice et d'une mesquinerie sordides, jusqu' envoyer vendre les comestibles dont on lui faisait pr sent. Un jour, il avait demand un poulain Diphilid s, l' leveur de chevaux, et il avait essuy un refus: il le mena a de faire bient t de sa maison un nouveau cheval de bois; donnant entendre qu'il susciterait ce personnage des querelles de famille et des proc s avec ses parents. Nul ne porta jamais l'ambition aussi loin que Th mistocle. Dans sa jeunesse, lorsqu'il tait encore peu connu, il obtint, force de pri res, d' picl s d'Hermione, joueur de lyre fort go t des Ath niens, qu'il v nt donner ses le ons chez lui, afin qu'on v t sa maison recherch e du public et toujours pleine. Une autre fois, il alla aux jeux Olympiques, et il y voulut l'emporter sur Cimon, par le luxe de sa table et de ses tentes, par la magnificence des habits et des quipages; mais sa vanit d plut aux Grecs. On croyait pouvoir passer ces fantaisies Cimon, encore jeune, et qui tait d'une des premi res maisons d'Ath nes; mais que Th mistocle, un homme nouveau, os t ainsi s' lever au-dessus de sa fortune, c' tait, aux yeux des Grecs, une arrogance ridicule. Une autre fois encore, la repr sentation des trag dies, il fut le chor ge du po te vainqueur; car c' tait d j le temps o ces concours excitaient une vive mulation, une ambition passionn e. Th mistocle consacra, dans un temple, un tableau de cette victoire, avec cette inscription: Th mistocle, de Phr ar, faisait les frais; Phrynichus18 menait la repr sentation; Adimante tait archonte. ..."