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4 kirjaa tekijältä Y. B. E. P.

Les bases psychologiques de la sociologie

Les bases psychologiques de la sociologie

Y. B. E. P.

Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
En abordant la d finition du ph nom ne social, ce qui avant tout frappe les yeux de l'observateur, c'est la facult g n rale qu'a un tel ph nom ne de se pr ter une double m thode: scientifique et cr atrice. La vie sociale pr sente la mati re par excellence, qui se soumet aussi bien l'observation scientifique qu' l'action t l ologique, et constitue l'objet des tudes, aussi bien que de la politique. En apparence, cette bifacialit pourrait para tre contradictoire, et ses deux faces exclusives l'une de l'autre. Car, la science doit avoir faire avec une mati re accessible notre exp rience, avec les ph nom nes de la vie, avec les faits, qui universellement et sans exception sont soumis l'inflexible loi de la causalit , et d s lors, chaque fait vital, individuel comme social, la naissance d'un nouveau courant historique aussi bien que le d gagement de la chaleur, doit tre consid r comme r sultat n cessaire et in vitable de certains faits pr existants, de certaines conditions donn es, r sultat envers lequel tout doit- tre et tout effort conscient de la volont humaine est tout aussi bien superflu et d nu d'un sens quelconque, qu'envers n'importe quels processus naturels.
Le matérialisme historique et le principe du phénomène social

Le matérialisme historique et le principe du phénomène social

Y. B. E. P.

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2015
nidottu
Le mat rialisme historique et le principe du ph nom ne social Le principe du ph nom ne, dans son application la sociologie, peut tre exprim dans deux propositions, qui, quoique contradictoires en apparence, sont n anmoins intimement reli es entre elles par l'unit de la pens e. La premi re est que l'homme est la seule r alit de la vie sociale, ce qui signifie que tous les processus sociaux se passent dans la conscience individuelle et ne se passent que l , o est la fois leur source et la raison suffisante de leur existence; le monde social n'en d passe pas les limites, car elle est l'unique conscience; il ne peut pas exister hors de l'homme, puisque l'homme, - comme tre pensant, - est sa substance m me. - Mais en m me temps se pose la proposition inverse: la seule r alit , c'est l' l ment social, l'individu n' tant qu'une syst matisation accidentelle des ph nom nes, une illusion provenant du domaine pr pensif; car ce qui constitue notre moi propre, ce que nous ressentons comme tant nous-m me, c'est de la substance sociale; toute notre vie intellectuelle, les tats psychiques qui sont soumis l'action de notre aperception, pr sentent une nature purement sociale; quant l'individualit elle s'oppose eux, comme tant seulement ce qui constitue la mati re intuitive pour l'action de notre aperception, des donn es d'une nature motionnelle servant aux op rations de la pens e, et qui ne poss dent pour nous la valeur d'un ph nom ne r el qu'en tant qu'ils sont aperceptivement d termin s comme objet de la pens e.
Maurin des Maures

Maurin des Maures

Y. B. E. P.

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2015
nidottu
L'homme entra et laissa grande ouverte derri re lui la porte de l'auberge. Il tait v tu de toile, gu tre de toile, chauss d'espadrilles. Il tait grand, svelte, bien pris. Ce paysan avait dans sa d marche une profonde distinction naturelle, on ne savait quoi de tr s digne. Il avait un visage allong , les cheveux ras, un peu cr pus, et sous une barbe sarrasine, courte, l g re, frisott e, on sentait la puissance de la m choire. Le nez, fort, n' tait pas droit, sans qu'on p t dire qu'il f t recourb . De la l vre inf rieure au menton, son profil s'achevait en une ligne longue, comme escarp e, coup e la hache. Sous sa l vre, la mouche noire s'isolait au milieu d'une petite place libre de peau roussie, d'un rouge brun de terre cuite. Un souffle d'air froid, sentant la r sine des pins et la bonne terre mouill e, s'engouffra avec Maurin dans la vaste salle haute, fumeuse et noire, de la vieille auberge des Campaux. Cette auberge est b tie presque mi-chemin entre Hy res et la Molle, au bord de la route qui suit dans toute sa longueur la sinueuse coup e du massif montagneux des Maures, en Provence, dans le Var.
Ma Sceur Madame J.L

Ma Sceur Madame J.L

Y. B. E. P.

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2015
nidottu
J e ne sais pas pourquoi je me crois au printemps; J'ai l'esprit travaill d'un myst rieux r ve: Je me vois au milieu des arbres, et j'entends Dans les bourgeons courir le frisson de la s ve. J'ai le coeur et les yeux tout gonfl s par les pleurs. Au fond de moi je sens un fr missement d'aile ... Comme il doit faire bon marcher parmi les fleurs Sur chaque tige humide cl t une tincelle.