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34 kirjaa tekijältä Fernand Papillon

La Physiologie de la mort

La Physiologie de la mort

Fernand Papillon

Prodinnova
2023
pokkari
Jadis les d pouilles de la mort taient le lot de l'anatomiste, tandis que le physiologiste avait en partage les ph nom nes de la vie. Aujourd'hui on soumet le cadavre aux m mes exp riences que l'organisme vivant, et l'on recherche dans les d bris de la mort les secrets de la vie. Au lieu de ne voir dans le corps inanim que des formes pr tes se dissoudre et dispara tre, on y d couvre des forces et des activit s persistantes dont le travail est profond ment instructif. De m me que les th ologiens et les moralistes nous invitent contempler quelquefois face face le spectre de la mort et fortifier notre me dans une courageuse m ditation de l'heure derni re, la m decine consid re comme une n cessit de nous faire assister tous les d tails de ce drame lugubre pour nous conduire, travers les ombres et les obscurit s, une science plus claire de la vie; mais cela n'est vrai que de la m decine la plus moderne...
Leibniz et la science contemporaine

Leibniz et la science contemporaine

Fernand Papillon

Prodinnova
2023
pokkari
... L'esprit de Leibniz ne comportait en effet ni la pr cision g om trique, ni la pers v rance rigide de celui de Descartes. Toutes les id es de Descartes sont m thodiquement d duites, tous ses syst mes sont s v rement ordonn s; il a le respect de la ligne exacte et du dessin pur. Leibniz a les allures d'un coloriste; il proc de sans r gle, sans discipline, sans suite, presque par saillies, non ant ses id es et l au gr de sa fantaisie, au fur et mesure que la m ditation et l' lan intuitif les lui sugg rent. Constamment diverti d'une pens e l'autre, il se r pand sur les sujets vari s qui l'attirent, au lieu de disposer ses conceptions dans un r gulier ensemble. La philosophie para t tre pour lui l'oppos des fastidieuses recherches d' rudition auxquelles il donne une attention soutenue, et des pol miques o il d ploie une activit prodigieuse. Il aime l'action et le commerce de la soci t . Il veut tre homme d' tat. S'il se livre la m taphysique, il traite avec aisance, mais en quelque sorte la d rob e, les questions les plus complexes et les r sout dans de profondes sentences. Aussi bien ce n'est pas la grande affaire de sa vie, c'en est le noble divertissement. Au fond, Descartes et lui ne sont pas moins oppos s. Ils ne s'entendent ni sur les m thodes, ni sur les conclusions. Ils diff rent sur les causes premi res, sur les causes finales, sur l'homme, sur le monde, sur l' me, sur Dieu...
La Constitution de la matière et le dynamisme spiritualiste
Quoi qu'en disent les empiriques et les utilitaires, il y a des certitudes en dehors de la m thode exp rimentale, et des progr s en dehors, des applications brillantes ou bienfaisantes. L'esprit humain peut employer son nergie, travailler d'accord avec la raison et d couvrir des v rit s r elles dans une sph re aussi sup rieure celle des laboratoires ou de l'industrie que celle-ci l'est elle-m me la r gion des arts les plus grossiers. Bref, il y a un temple de lumi re dont ni le calcul ni l'exp rience n'ouvrent les portes l' me, et o pourtant l' me p n tre avec autorit et s ret , quand elle a gard la conscience de ses souveraines pr rogatives. Quand les savants de profession, mieux renseign s sur l'intime association de la m taphysique et de la science, d'o est sortie la connaissance moderne de la nature, mieux instruits des lois n cessaires du conflit de la raison avec l'immense inconnu, conviendront-ils qu'il y a des r alit s en dehors de celles qu'ils atteignent ? Quand la science, au lieu de la pr tentieuse indiff rence qu'elle affecte en face de la philosophie, confessera-t-elle l'inappr ciable f condit de celle-ci ? Peut- tre l'heure de cette conciliation si d sirable est-elle moins loign e que beaucoup de personnes ne le croient; du moins chaque jour nous en rapproche...
Les Régénérations et les Greffes animales
Les recherches scientifiques entreprises avec la m thode exp rimentale sont g n ralement de nature soit perfectionner la conception doctrinale du monde, soit provoquer d'utiles applications dans le domaine des arts et de l'industrie. Quelquefois elles, r unissent ces deux avantages. La question toute r cente des r g n rations et des greffes animales offre au plus haut point ce double int r t. Elle claire les th ories physiologiques, elle fournit des ressources nouvelles la pratique m dicale; mais elle a encore un autre caract re singuli rement remarquable, c'est que les r sultats d termin s qu'elle nous procure concourent la fois v rifier les intuitions les plus hardies du g nie philosophique d'autrefois, et justifier les esp rances les plus audacieuses des naturalistes qui croient la toute-puissance de l'homme dans l'avenir. C'est ce que nous nous proposons de montrer succinctement...
Les Nouvelles théories sur les ferments et les fermentations
Jusqu' ces derniers temps, toutes les fermentations taient consid r es comme produites par la d composition spontan e d'une mati re organique au sein du liquide fermentescible. On disait qu'au contact de l'air cette mati re organique prouve une alt ration particuli re qui lui donne le caract re de ferment; on voyait en celui-ci un agent capable de communiquer un mouvement de d composition. La levure de bi re, il est vrai, tait depuis longtemps connue: on savait qu'elle est form e de cellules, qu'elle est organis e; mais on n' tablissait point de solidarit entre cet tat d'organisation et les ph nom nes de fermentation qu'elle d termine au sein des liquides sucr s tels que le jus de raisin ou le mo t de bi re. Turpin et apr s lui Cagniard-Latour, dans le premier tiers de ce si cle, avaient essay vainement de d montrer l'existence d'une pareille solidarit ; on refusa toujours de voir dans la fermentation alcoolique autre chose qu'une op ration analogue toutes les d compositions lentes rang es parmi les fermentations...
L'Anatomie générale et les travaux de M. Charles Robin
La physique, la chimie et la physiologie contemporaines s' tendent prodigieusement en surface; mais peut- tre ne remarque-t-on pas assez qu'en m me temps elles montent et aspirent aux sommets. A mesure que les proc d s se renforcent et que les doctrines se consolident, la science, plus audacieuse, aborde plus r solument les questions lev es, et pr tend y porter une lumi re d cisive. Elle entreprend avec des m thodes pr cises et une r gularit tr s assur e la discussion des probl mes les plus g n raux et les plus compr hensifs. Ne trouvant plus de limites ni l'exploration du monde des soleils, ni l'exploration du monde des atomes, s'imaginant d'ailleurs que cette double enqu te lui livrait tous les secrets de la mati re et de l'esprit, il ne faut pas s' tonner qu'elle ait cru en pouvoir tirer la connaissance de ce qui semblait jusqu'ici r serv d'autres capacit s que les siennes. Justifi e ou non, cette tendance philosophique de la science moderne n'en est pas moins le r sultat d'un ensemble de d couvertes pleines d'int r t malgr leur nature souvent abstraite, pleines de f conds enseignements sous l'apparente st rilit de leurs d tails...
L'Hérédité

L'Hérédité

Fernand Papillon

Prodinnova
2023
pokkari
Il y a dans les sciences humaines bien des motifs de satisfaction et d'orgueil pour l'esprit, mais les raisons d'humilit et d'amertume n'y manquent pas non plus. En d pit des pers v rants efforts et des longues pens es des l gions d'investigateurs qui nous ont pr c d s, la nature a des ab mes noirs et profonds en face desquels toute clairvoyance devient de la c cit , toute hardiesse de la crainte, et toute confiance du d couragement. Quand nous essayons de projeter quelque lumi re l'int rieur de ces gouffres myst rieux, cette lumi re ne nous y fait apercevoir que les spectres de notre propre ignorance, et nous ne retirons de cette vaine tentative qu'un nouveau sentiment de notre impuissance et de notre mis re. Il serait sage d'en retirer encore autre chose, je veux dire une le on profitable. En effet, rien ne devrait rappeler la modestie et la patience, refroidir les ardeurs pr somptueuses et confondre les audacieuses t m rit s comme l' tude de ces ph nom nes que la Providence semble avoir tablis tout expr s pour d concerter la curiosit des hommes...
Les derniers progrès de la Thérapeutique
Ce n'est pas encourir le reproche d'ignorance que de douter de la m decine. Ce genre de scepticisme est d'autant mieux port que beaucoup de m decins confessent volontiers ne pas croire tr s fermement la certitude de leur art, et m me se complaisent en affirmer les illusions et l'impuissance, quand ils ne vont pas jusqu' nier la possibilit de jamais constituer scientifiquement l'ensemble des m thodes curatives. La v rit est que l'art de gu rir se r duit une application de certaines sciences. D s que ces sciences font des progr s, cet art en doit faire et en fait d'aussi incontestables. C'est en maintenant l' quilibre entre le progr s de l'anatomie, de la physiologie, de la pathologie, de la th rapeutique, d'une part, et celui de la m decine pratique de l'autre, en subordonnant constamment la seconde aux premi res, qu'on d veloppera d sormais l'art de gu rir...
Psychologie de l'hérédité

Psychologie de l'hérédité

Fernand Papillon; E-M Caro

Le Mono
2017
nidottu
L'ovule renferme en sa substance, d'apparence homog ne, non-seulement l'organisme anatomique de l'individu qui en sortira, mais encore son temp rament, son caract re, ses aptitudes, ses sentiments et ses pens es. Les parents d posent dans cette mol cule l'avenir d'une existence identique la leur au point de vue physiologique presque toujours, au point de vue pathologique souvent, et au point de vue psychologique dans plus d'une conjoncture. C'est une question fort d licate que celle de savoir s'il faut mettre sur le compte de l'h r dit la transmission des formes anatomiques et des fonctions physiologiques dont le syst me constitue l'esp ce. En tout cas, il est clair que la r p tition des parents dans les enfants est une vidence absolue. Sans cela, il n'y aurait point d'esp ce, il n'y aurait que des successions d' tres sans autres rapports que celui de la g n ration. Dans les limites historiques de l'exp rience, la reproduction perp tuelle des caract res sp cifiques, toujours identiques, c'est- -dire l'int grit permanente de l'esp ce, est un fait peu pr s hors de doute. Les caract res qui distinguent les races et les vari t s se transmettent avec moins de r gularit s de fixit , et c'est pr cis ment sur les transformations diverses qu'ils peuvent subir d'une g n ration l'autre qu'une c l bre cole de naturalistes s'appuie pour d montrer, avec plus ou moins de mesure, la transmutation des organismes dans la suite des temps. Plus irr guli re et plus variable encore est la r p tition des caract res qui, moins g n raux que ceux de l'esp ce et de la race, peuvent tre consid r s comme propres l'individu. Ainsi plus les caract res deviennent particuliers et sp ciaux, plus ils chappent l'h r dit , plus il y a de chances pour que les enfants diff rent des parents. Une observation aussi ancienne que l'homme, tablit cependant que ces caract res, tout personnels, sont transmissibles par la g n ration. Dans quelles limites et dans quelles conditions ? Voil ce qu'il s'agit de rechercher avec toute sorte de prudence, car il n'y a pas de question o l'on soit plus expos glisser sur des pentes dangereuses. Ce trait de psychologie de l'h r dit traite des lois de formation du caract re, de l'institution des classes, des causes du progr s et de la d cadence.