The Preliminary Discourse to the Encyclopedia of Diderot is a book written by Jean Le Rond d'Alembert, a French mathematician, philosopher, and writer. It is a critical introduction to the Encyclopedia, a major work of the Enlightenment period that aimed to collect and disseminate knowledge in all areas of human endeavor.In this book, d'Alembert discusses the history of knowledge and the role of the Encyclopedia in advancing human understanding. He argues that the accumulation of knowledge is a gradual process that requires the collaboration of many people from different fields of study. He also emphasizes the importance of reason and critical thinking in the pursuit of knowledge.The book is considered a seminal work in the history of ideas and a key text in the Enlightenment. It provides insight into the intellectual and cultural context of the time and sheds light on the development of modern science, philosophy, and politics. It is a valuable resource for students and scholars interested in the history of ideas, the Enlightenment, and the development of modern thought.This scarce antiquarian book is a facsimile reprint of the old original and may contain some imperfections such as library marks and notations. Because we believe this work is culturally important, we have made it available as part of our commitment for protecting, preserving, and promoting the world's literature in affordable, high quality, modern editions, that are true to their original work.
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" SOUFFREZ, monsieur, qu'un citoyen inconnu, mais z l , historien impartial de la destruction des J suites, rende un hommage public au patriotisme vraiment philosophique que vous avez montr dans cette affaire. En excitant contre la soci t le z le des magistrats, vous n'avez pas n glig de fixer leur attention clair e sur tous les hommes qui auraient avec cette soci t ultramontaine certains traits de ressemblance, et qui, v tus de noir, de gris ou de blanc, reconna traient comme elle au sein de la France une autre patrie et un autre souverain. Vous n'avez pas moins montr de lumi res en d non ant aux sages d positaires des lois tous les hommes de parti, quels qu'ils puissent tre, tous les fanatiques, quelque livr e qu'ils portent, soit qu'ils invoquent Fran ois de Paris ou Fran ois de Borgia, soit qu'ils soutiennent les d crets pr d terminants ou les secours congrus. Si l'auteur de cet crit e t t port e de vous demander vos conseils, son ouvrage y e t sans doute beaucoup gagn . Puissiez-vous, tel qu'il est, lui accorder votre suffrage, et le recevoir comme une faible marque de la reconnaissance que vous doivent la religion, l' tat, la philosophie et les lettres ..."
" ...On peut diviser toutes nos connaissances en directes et en r fl chies. Les directes sont celles que nous recevons imm diatement sans aucune op ration de notre volont ; qui trouvant ouvertes, si on peut parler ainsi, toutes les portes de notre me, y entrent sans r sistance et sans effort. Les connaissances r fl chies sont celles que l'esprit acquiert en op rant sur les directes, en les unissant et en les combinant. Toutes nos connaissances directes se r duisent celles que nous recevons par les sens; d'o il s'ensuit que c'est nos sensations que nous devons toutes nos id es. Ce principe des premiers Philosophes a t long-tems regard comme un axiome par les Scholastiques; pour qu'ils lui fissent cet honneur il suffisait qu'il f t ancien, et ils auraient d fendu avec la m me chaleur les formes substantielles ou les qualit s occultes. Aussi cette v rit fut-elle trait e la renaissance de la Philosophie, comme les opinions absurdes dont on aurait d la distinguer; on la proscrivit avec elles, parce que rien n'est si dangereux pour le vrai, et ne l'expose tant tre m connu, que l'alliage ou le voisinage de l'erreur. Le syst me des id es inn es, s duisant plusieurs gards, et plus frappant peut- tre parce qu'il tait moins connu, a succ d l'axiome des Scholastiques; et apr s avoir long-tems r gn , il conserve encore quelques partisans; tant la v rit a de peine reprendre sa place, quand les pr jug s ou le sophisme l'en ont chass e. Enfin depuis assez peu de temps on convient presque g n ralement que les Anciens avoient raison; et ce n'est pas la seule question sur laquelle nous commen ons nous rapprocher d'eux..."
" ...Nous publions int gralement le journal de d'Alembert en Prusse, tel qu'il existe dans le manuscrit de la Biblioth que nationale. Nous l'avons fait pr c der d'un court r cit destin rappeler au lecteur les v nements qui ont provoqu le voyage du philosophe. Fid le l'usage que nous avons adopt , nous avons intercal entre les lettres les renseignements de nature clairer le lecteur sur les v nements auxquels il est fait allusion..."
Jean-Baptiste le Rond D'Alembert, (1717-1783) war einer der bedeutendsten Mathematiker und Physiker des 18. Jahrhunderts und ein Philosoph der Aufkl rung. Gemeinsam mit Diderot war der Aufkl rer Herausgeber der Encyclop die. D'Alembert wurde als au erehelicher Sohn des Generals Louis Camus Destouches (1668-1726) und der sp teren Salonni re der Marquise de Tencin (1682-1749) geboren. Seine Mutter setzte ihn an der Kirche St-Jean-le-Rond de Paris aus. Seine Bekanntheit als Mathematiker verschaffte ihm Zugang zu den Pariser "Salons". Er war Stammgast bei Madame de Deffand und Julie de Lespinasse, mit der er von 1764 an zusammen lebte. D'Alembert war gemeinsam mit Denis Diderot Herausgeber der Encyclop die, dem monumentalen Werk im Zeitalter der Aufkl rung. Die Grundidee der Encyclop die und ihrer Herausgeber war, das gesamte Wissen der Zeit zu sammeln und der Welt ffentlich zug ngig zu machen. F r die Enzyklop die arbeiteten neben Diderot und D'Alembert bekannte Pers nlichkeiten wie Voltaire, Rousseau, Holbach und Montesquieu. Die Einleitung zur Enzyklop die wurde von D'Alembert unter dem Titel "Ursprung und Entwicklung der Wissenschaften und der K nste" im Jahr 1751 verfasst.
" La suppression des J suites fut ordonn e une premi re fois en 1762. cette poque, ils avaient inaugur des fa ons de faire qui n' taient pas du go t de la cour. Ils s' taient attaqu s aux auteurs de l'Encyclop die et surtout Voltaire qui, las enfin de continuelles escarmouches, s' taient d cid s r pondre. Et le r veil du lion avait t terrible, d'autant plus que les j suites ne trouv rent pas un d fenseur. Voici d'ailleurs ce qu' crivait d'Alembert en 1765. Il faut avouer que les jans nistes, qui ne se sont jamais piqu s d' tre fins, l'ont t dans ces derniers temps bien plus qu'ils ne pensaient, et que les j suites, qui se piquent de l' tre beaucoup, ne l'ont t gu re. Ils ont donn comme des sots dans un panneau que leurs ennemis leur ont tendu sans s'en douter. Le gazetier jans niste, excit seulement par le fanatisme et la haine (car ce satirique imb cile n'en sait pas plus long), a reproch aux j suites de poursuivre dans les jans nistes un fant me d'h r sie, et de ne pas courre sus aux philosophes qui deviennent de jour en jour, selon lui, plus nombreux et plus insolents. Les j suites, b tement, ont l ch leur proie qui se mourait, pour attaquer des hommes pleins de vigueur, qui ne pensaient point leur nuire. Qu'est-il arriv ? ils n'ont point apais leurs anciens ennemis, et s'en sont attir de nouveaux dont ils n'avaient que faire; ils le sentent bien aujourd'hui, mais il n'est plus temps..."