Parbleu, cette pr sence est signal e l o il l'ordonne, et jamais l o il ne veut pas qu'elle le soit. En tout cas, sur ce point encore, j' tais accus d'erreur, et l'enqu te se heurtait un ensemble d'obstacles, d'impossibilit s, de mensonges, d'alibis, qui, pour moi, r v lait l'action continue et toute-puissante d'une autorit sans limites. Cette explication est la seule admissible. Voyons, est-ce que deux Fran ais peuvent loger dans un h tel de Strasbourg sans qu'on rel ve leurs noms sur le registre de cet h tel ? Or, qu'un tel registre ait t confisqu , ou telle page arrach e, nos noms n'ont t relev s nulle part. Donc aucune preuve, aucun indice. Patrons et domestiques d'h tel ou de restaurant, buralistes de gare, employ s de chemin de fer, loueurs de bicyclettes, autant de subalternes, c'est- -dire de complices, qui tous ont re u la consigne du silence et dont pas un seul n'a d sob i.