In Forest for the Trees & Other Stories, Mathieu Cailler delivers a diverse collection of fifteen shorts that perfectly captures characters steeped in their own troubles. With clear and pointed prose, Cailler creates a conduit through which readers experience the characters' sufferings, losses, revelations, their moments of connection, and their snippets of happiness. The author's experimentation with voice and point of view makes this collection honest and accessible, allowing readers to feel true compassion by better understanding others and the imperfect world we all inhabit
After 1000 years on his throne, the immortal former king of Hyperborea sets out for Mount Olympus to ask the gods why he was cursed with such a condition, and how he might finally be allowed to die to be with the one he once loved. On his way, he will meet men, women, gods, and goddesses who will influence and reveal truths to the traveler that he has long since forgotten. A sweeping tale of Greek Mythology reimagined through the distinct lens of celebrated author/artist Mathieu Bablet, mixing intimate character details with grand landscapes in a visual style uniquely his own.
The award-winning creators of Carbon & Silicon and Frontier team up for an explosive new series Twenty years ago, the last Kaiju, a giant monster from the sea, was defeated by the Sentai, a group of colorful vigilantes. Today, the Sentai are mere shadows of their former selves, relegated to low-paying odd jobs. Warren, Nikki, Heloise, Satoshi, and Sofia try to find their place in this disillusioned world where heroes have disappeared . . .
Award-winning author, Mathieu Cailler (Loss Angeles) extends his hands to readers in this new collection of poetry that brings about the same dizziness and gratification of dancing the night away. In his newest collection of poetry, Cailler tugs at the heart strings by taking an introspective look at the human condition in terms of love, loss, joy, and sorrow. Before readers can even make it to the book's end, they'll be answering Cailler's titular question with a loud and ready, "Yes."
Abel n'en croyait pas ses oreilles: il venait de prendre la face l' vidence de sa propre responsabilit . Lui aussi avait voulu jouer. Autant que Courriol. Lors de leurs discussions, la flamme tait la m me de part et d'autre. Tous les deux voulaient trouver, aboutir, avec autant de hargne; et tous les deux avaient voulu se mystifier mutuellement avec une gale d termination. Abel tait sans aucun doute, d'une mani re ou d'une autre, l'une des origines du drame advenu.
" La grande oeuvre commenc e il y a vingt-cinq ans par le prince Torlonia, et qui lui a co t tant de millions, s'ach ve, ou n'attend plus pour se compl ter que quelques travaux de second ou de troisi me ordre. Par le g n reux emploi d'une immense fortune, le prince Torlonia a transform toute une r gion de l'Italie. Une population nombreuse lui doit d s maintenant la moralit du travail et la prosp rit . L o r gnaient les brigands et la fi vre, il a sem le commerce, l'industrie, le bien- tre; on peut dire qu'il a purifi le climat et corrig la nature. Ce que l'empire romain n'avait pu qu'imparfaitement accomplir, il l'a consomm , avec le secours de la science moderne. A la t te de son oeuvre, il n'a voulu que des ing nieurs fran ais, et ces ing nieurs ont admirablement r pondu sa confiance. M. Brisse, qui depuis longtemps, apr s M. de Montricher et M. Bermont morts la peine, dirige cette immense entreprise, en a r dig de concert avec M. de Rotrou la relation raisonn e. Leur Pr cis historique, imprim aux frais du prince, est accompagn d'un atlas dont les planches servent de commentaire au livre..."
" Il y a quelques ann es, la presse fran aise annon a qu'on venait de faire dans la vieille capitale scientifique et litt raire du Nord Scandinave, Upsal, une pr cieuse d couverte. Au fond d'un obscur souterrain, on avait trouv , disait-on, plus de cent caisses remplies de lettres et de documents historiques laiss s par Gustave III. Un lecteur un peu exerc pouvait ais ment reconna tre dans cette myst rieuse annonce la fantastique imagination que d ploient trop souvent nos feuilles quotidiennes, quand il s'agit de quelque pays lointain et particuli rement du Nord. On voulait parler sans doute des deux caisses contenant les papiers l gu s en 1788 par Gustave III l'universit d'Upsal, lesquelles devaient tre ouvertes cinquante ans apr s sa mort. Gustave III tant mort en 1792, les caisses avaient t ouvertes en 1842, le 5 avril, en pr sence d'une commission nomm e par le gouvernement; les papiers avaient t class s, catalogu s, reli s soigneusement, et la collection, compos e de soixante-quatre volumes in-folio et de cinquante-cinq in-quarto, allait tre livr e au public. Il n'y avait l rien d'inattendu, rien d'obscur ni de suspect pour qui conna t le z le consciencieux et les soins rudits qui signalent l'estime de l'Europe savante les biblioth caires et les archivistes du Nord..."
" Ce serait une longue suite de d ceptions bizarres que l'histoire de l'arch ologie Scandinave depuis les r veries des Rudbeck jusqu'aux lucubrations de quelques esprits dans notre temps m me sur les runes et sur les po sies eddiques. Ole Worm, m decin la cour de Christian IV, roi de Danemark, ayant obtenu en 1652 qu'on r un t Copenhague les monuments runiques qui subsistaient en assez grand nombre, meurt deux ans plus tard, et ces pierres sont employ es comme mat riaux dans la construction d'un quartier de la ville. La premi re des fameuses cornes d'or couvertes de runes et d'images encore inexpliqu es aujourd'hui est trouv e par hasard en Danemark en 1639, et Christian V s'appr te la faire fondre; quelques ann es apr s seulement, l'attention des savants y est attir e, et la s rie des interpr tations commence, toutes plus tranges et plus insens es les unes que les autres. Eric Pontoppidan, au milieu du XVIIIe si cle, montre d j , il est vrai, une meilleure critique et rompt, avec certaines opinions trop accept es; mais il faut aller jusqu'aux limites de notre temps, jusqu' Finn Magnusen et Pierre- rasme M ller, pour rencontrer une cole vraiment scientifique..."
" La r volution de 1809 a constitu la Su de moderne, et c'est avec raison que ses meilleurs citoyens en c l brent chaque ann e le souvenir en se r unissant autour des acteurs ou des t moins de ce glorieux changement que la mort a pargn s. L'oeuvre de la r volution de 1809 a t double. Elle a sauv la Su de d'une ruine enti re, d'un d membrement ou d'un asservissement complet, soit que l'on consid re le p ril imminent dont la mena ait l'ambition de la Russie, d j ma tresse de la Finlande, soit qu'on se rappelle les despotiques volont s de Napol on, atteint de vertige apr s Tilsitt et s duit par Alexandre. Bernadotte a rempli cette t che, il y a sacrifi son repos, et quelque chose de plus encore. La r volution de 1809 a en outre assur l' tablissement constitutionnel qui fait aujourd'hui la prosp rit des Su dois, et cette seconde partie de l'oeuvre commune est due principalement Oscar Ier. Ce n'est pas toutefois que le fils soit rest tranger aux efforts du p re; il y a au contraire t m l sans cesse, et le souvenir de cette intervention constante, d'abord involontaire, et qui ne fut ensuite ni excessive ni capricieuse, mais toujours r serv e et bienfaisante, est l'introduction n cessaire d'une tude sur le caract re et la vie du roi Oscar..."
..". Stockholm et la Su de offrent un singulier contraste quiconque les a visit es il y a vingt ans et les revoit aujourd'hui. Le voyageur tranger n'avait pas alors de moyen plus commode pour aller de Copenhague Stockholm qu'une travers e de mer de trois jours et trois nuits, heureux quand une temp te ne le for ait pas de rester l'ancre vingt-quatre heures dans le d troit de Calmar, ou de retourner en arri re vers quelque port. Il lui fallait trois jours et trois nuits, dans la saison la plus favorable, pour aller de Stockholm Christiania; la navigation des canaux et des lacs int rieurs, par lesquels on descendait vers Gothenbourg pour remonter ensuite vers la c te de Norv ge, trop timide pour employer les nuits, tait loin d'offrir un moyen de communication rapide. Stockholm n'avait pas d'h tels, sinon une maison unique, situ e au bas de la rue de la Reine, et qui s'appelait fi rement l'H tel garni. Les restaurants fermaient impitoyablement quatre heures, le gaz tait inconnu; la petite poste tait repr sent e par un messager muni d'une clochette et coiff d'un grand casque de cuir bouilli, qui venait certaines heures recueillir aux carrefours les lettres d pos es l'avance dans la premi re boutique venue..."
Navigating through classical Chinese fiction, Shakespearean characters, the arts, consumer society, psychoanalysis, evolutionary theories, interactions with computers at work, toy play, or law courts, this book provides a better understanding of the concept of childlikeness and highlights its continuing negotiation given its capacity to symbolize the character of our societies, notably our roles and degree of freedom within these roles.
Navigating through classical Chinese fiction, Shakespearean characters, the arts, consumer society, psychoanalysis, evolutionary theories, interactions with computers at work, toy play, or law courts, this book provides a better understanding of the concept of childlikeness and highlights its continuing negotiation given its capacity to symbolize the character of our societies, notably our roles and degree of freedom within these roles.
Note sur les comites revolutionnaires de Tulle / par Georges Mathieu, ...Date de l'edition originale: 1910Sujet de l'ouvrage: Paris (France) (1789-1799, Revolution)Ce livre est la reproduction fidele d'une oeuvre publiee avant 1920 et fait partie d'une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l'opportunite d'acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.Les oeuvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique.En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d'une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d'un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction.Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
La paix ou la guerre / par Henri MathieuDate de l'edition originale: 1869Ce livre est la reproduction fidele d'une oeuvre publiee avant 1920 et fait partie d'une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l'opportunite d'acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.Les oeuvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique.En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d'une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d'un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction.Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr