crire revient v hiculer le t moignage de la souffrance du peuple et de sa volont de r sister l'oppression, trouver sa place dans le monde et, par cons quent pr server sa m moire. La po sie devient sous la plume du po te exil sur sa propre terre, un moyen d'expression et de contestation, en condensant le sens du monde pour le rendre, plus cr dible, accessible et frappant.En se r voltant contre sa r alit , Darwich porte le flambeau du chantre de la r sistance et offre une po sie engag e dans un projet transformationnel de l'identit , un projet qui vient r pondre une situation extra-ordinaire. En faisant merger le culte de la r sistance comme l ment identificateur du NOUS palestinien, la po sie de Darwich permet d' clairer les l ments de ce culte.
La prise en charge de la st atopathie m tabolique est bas e sur des r gles hygi no-di t tiques. Notre objectif d' valuer l'impact des r gles hygi no-di t tiques au cours de cette h patopathie.Nous avons men une tude prospective, qui a inclus des patients ayant une st atose h patique non alcoolique. Les habitudes alimentaires taient valu es l'aide d'une enqu te de type histoire alimentaire accompagn d'un questionnaire de fr quence.L'analyse de l'enqu te alimentaire a montr un apport nerg tique total moyen de 2815,93 kcal/j. Les apports moyens en glucides, en lipides et en prot ines taient de 57%, 31% et 12% respectivement.Une r valuation des patients, apr s un d lai moyen de 5 mois, a montr une diminution du poids, une am lioration du bilan h patique, du bilan lipidique et de la glyc mie. Cette variation n' tait pas significative.Pour conclure, l' ducation nutritionnelle et l'activit physique ont un r le important dans la prise en charge de la st atose h patique non alcoolique.
L'endoscopie digestive qui englobe la fibroscopie oesogastro-duod nale et la coloscopie est indispensable en pathologies digestives. L'infirmier a une place majeure lors de ces examens. Notre objectif tait d' tudier le r le de l'infirmier dans la salle d'endoscopie digestive. Nous avons r alis un questionnaire aupr s de 20 infirmiers. 2/3 des interrog s n'ont pas eu une formation en mati re d'endoscopie digestive. Les complications possibles de l'endoscopie cit e par les infirmiers taient l'h morragie digestive, la perforation digestive, l'Infection, les troubles respiratoires et les troubles cardiovasculaires. Les difficult s rencontr es par les infirmiers interrog s taient la charge du travail, le manque de personnel, le manque du mat riel et le manque et le manque de formation. environ 3/4 des enqu t s signalent le besoin d'une formation continue. Pour conclure, les infirmiers repr sentent un pilier en salle d'endoscopie digestive, mais ils doivent b n ficier d'une formation continue.
La continence urinaire est le r sultat d'un quilibre entre les pressions intra v sicale et ur trale.L'International Continence Society (ICS) d finit l'incontinence urinaire comme une perte involontaire et d rangeante d'urines.La disposition du plancher pelvien explique que la cons quence d'un accouchement soit un traumatisme musculaire.Nous nous sommes tout d'abord int ress es l'arriv e de l'incontinence urinaire du post-partum, la r ducation p rin ale et aux moments d' changes dont b n ficient les femmes pendant la grossesse et durant les suites de couches. Ensuite, nous avons labor et men 70 questionnaires aupr s de 70 accouch es aux services de suites de couches l'h pital AZIZA OTHMENA entre 10 f vrier 2014 et 10 mars 2014 et un deuxi me questionnaire aupr s 30 sages-femmes afin d' valuer leurs connaissances propos l'incontinence urinaire et la r ducation p rin ale.Les sages-femmes sont des professionnelles de premier recours, elles assurent d sormais la sant g n sique des femmes. La connaissance du p rin e et de sa physiologie devrait tre valu e chaque consultation, donnant lieu ou non des s ances d' ducation pelvi p rin ale.