Kirjahaku
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786 tulosta hakusanalla Cyprien-Prosper Brard
Monographie Du Genre Thalictrum (1885)
Cyprien Joseph Lecoyer
KESSINGER PUBLISHING, LLC
2010
pokkari
Monseigneur De Lauberiviere Cinquieme Eveque De Quebec, 1739-1740 (1885)
Cyprien Tanguay
KESSINGER PUBLISHING, LLC
2010
nidottu
Voyage Au Golfe De Californie (1864)
Cyprien Combier; Victor Adolphe Malte-Brun
KESSINGER PUBLISHING, LLC
2010
pokkari
De L'Administration Des Provinces Senatoriales
Cyprien Halgan
KESSINGER PUBLISHING, LLC
2010
pokkari
Histoire d'Aubusson. La vicomte´-la ville-les tapisseries-la maison d'Aubusson
Cyprien Pe´rathon
British Library, Historical Print Editions
2012
pokkari
Un carnet - ou livre de chasse - est un moyen de se souvenir, de suivre et d'ecrire la vie d'un chasseur. Cette derniere ne se resume pas au gibier preleve mais aussi aux hommes rencontres, aux territoires visites et aux voyages effectues. Ecrire permet de se souvenir, de ne pas oublier et de transmettre. Retrouver et decouvrir le carnet de chasse de son pere ou grand pere est une mine d'information sur les territoires ou l'evolution des populations mais c'est surtout une histoire qui est ecrite entre les lignes - l'histoire d'un passionne.
Parallèle entre la typhoïde et la thyphose des animaux
Cyprien-Armand Mazieres
Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
"Parall le entre la typho de et la thyphose des animaux" de Cyprien-Armand Mazi res. V t rinaire fran ais (XIXe si cle).
Summer vacation is usually a time to relax and enjoy family. For François and his sons this particular vacation will be their most memorable yet...and also maybe their last.After hours of endless traffic jams, François and his children—Kevin, the withdrawn teenager, and Baptiste who doesn't care for anything but his dog Hermione—finally arrive at their vacation destination in a village located in the South of France. But the tranquility of their stay is quickly compromised, not only by the heated relationship between François and his wife, Clara, but especially by the sudden disappearance of Hermione, who is not the only missing canine in the area... François quickly finds himself under the fire of suspicion, and his relaxing vacation becomes a spell of unrelenting psychological torment.
" Depuis le tragique d nouement de l'insurrection de Cracovie, la propagande russe a pris une extension formidable. Il n'est plus question que de ses progr s et de ses intrigues sur tous les points du monde slave. Partout cette propagande, se d corant elle-m me du nom de panslavisme, promet aux opprim s l' mancipation et le redressement de leurs griefs. Il importe d' clairer l'opinion sur l'origine et le v ritable sens de ce mouvement inattendu, que la Russie exploite avec une habilet et un succ s dont le reste de l'Europe devrait commencer se pr occuper. Le panslavisme, si l'on veut d finir ce mot dans son acception rigoureuse, est la r conciliation, le rapprochement fraternel, et finalement la r union de tous les Slaves en un seul corps moral. Cette r union est le but commun de tous les panslavistes: sur ce but, tout le monde est d'accord; mais par quels moyens, quelles conditions le rapprochement doit-il s'accomplir ? L -dessus il y a divergence. C'est ce qui explique pourquoi l'on n'a g n ralement en Europe que des id es si vagues, si fausses sur le panslavisme. - Les opinions si vari es des publicistes slaves sur cette grave question peuvent la rigueur tre ramen es deux grands syst mes. Les uns, courtisans libres ou salari s du tsar, partent du principe de la centralisation absolutiste, repoussent les nationalit s et r vent une grande unit gouvernementale pour toute la race. Les autres, patriotes sinc res, partent de l'id e de nationalit s distinctes, et ne cherchent l'unit que dans une f d ration librement consentie. Ces deux syst mes forment ce qu'on peut appeler le panslavisme russe et le panslavisme slave..."
Les Quatre littératures slaves
Cyprien Robert
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
" Plus qu'aucune autre race en Europe, la famille des peuples slaves a re u de Dieu un temp rament conservateur et ennemi des r volutions. A travers toutes les poques successives de son d veloppement, depuis les premiers temps jusqu' ce jour, nous voyons le g nie slave, toujours press du besoin de concilier les extr mes, toujours avide la fois de conservation et de progr s, se jeter comme m diateur entre le pass et l'avenir de la civilisation, pour les sauvegarder l'un et l'autre. La mani re m me dont l' vangile a t pr ch et r pandu en terre slave, le double caract re, en m me temps grec et latin, moiti oriental et moiti occidental, de cette pr dication forme le trait fondamental et ind l bile de toutes les litt ratures slaves, qui re oivent de cette circonstance leur couleur locale et leur direction historique. La lutte entre les deux glises et les deux civilisations grecque et latine, les accidents et les chances vari es de cette lutte, voil le fil conducteur travers toutes les poques slaves. La fusion des deux civilisations rivales en une seule, fusion que l' poque actuelle semble plus qu'aucune autre destin e accomplir, tel est donc le but qu'on entrevoit travers le combat de plus en plus acharn des deux principes rivaux..."
"... La question des races gr co-slaves est le point central de la question d'Orient. Si l'on parvenait d livrer ces peuples de la double pression russe et anglaise, organiser parmi eux des souverainet s et des forces militaires imposantes la France changerait enti rement sa position, qui, par ce seul fait, de d fensive peut devenir offensive, l' gard de l'Angleterre et de la Russie. Mais, pour aider reconstituer des peuples, il faut conna tre leur g nie, leurs formes sociales, leurs sympathies, leurs r pulsions, et, par une trange fatalit , la France a sur l' tat des nations qui, bordant la M diterran e et toute l'Allemagne l'est, pourraient, en cas de guerre, lui tre d'un si grand secours, des notions bien moins pr cises que sur l' tat de l'Inde ou de l'Am rique..."
" Sur la limite occidentale du monde gr co-slave, il existe un peuple qui, toujours sous les armes, forme au sein des provinces ottomanes une v ritable caste de guerriers, non moins redoutable et plus libre que les castes militaires de l'Asie centrale. Ce peuple, qui a de tout temps exerc une influence pr pond rante dans l'empire, fournit encore la Turquie les meilleures et presque les seules troupes qui lui restent. Cette tribu de soldats, ce sont les Albanais, litt ralement les Blancs, ou, selon le vrai sens de l'expression orientale, les hommes ind pendants. Leur nationalit , d'origine myst rieuse, remonte jusqu'au temps des P lages, et les races grecques et slaves ont sans doute trouv dans l'Albanie leur berceau commun. En effet, le peuple des Blancs s' tendait autrefois sur la plus grande partie de la presqu' le gr co-slave, o son s jour est attest par les noms albanais de plusieurs villes et bourgades qu'habitent aujourd'hui les Serbes ou les Hell nes. On trouve m me encore sur plusieurs points de la Bulgarie, de la Mac doine et de la Bosnie, d'anciens villages o les Albanais sont m l s aux Tsintsars (Slaves hell nis s). Bien que r pandue sur un si vaste territoire, la race albanaise diminue visiblement, et on ne pourrait gu re aujourd'hui compter plus d'un million et demi de v ritables Albanais sur cette terre qui, il y a quarante-ans, sous. Ali de Janina, en nourrissait encore deux millions..."
" Aux confins de l'Europe v g te, asservie et malheureuse, une nation peine connue de nom aujourd'hui, et digne cependant de tout notre int r t. Cette nation est celle des Bulgares; elle a conserv dans le plus dur esclavage ses vieilles moeurs, sa foi vive, son noble caract re, et, apr s avoir eu un glorieux pass , elle semble encore appel e, par sa position g ographique, jouer un r le important dans l'avenir. Le territoire qu'elle occupe est ce vaste triangle form par le Danube et la mer Noire, depuis Kladovo, en face de la Transylvanie, jusqu'au port militaire de Bourgas, qui relie Constantinople Odessa. Or, le Danube et la mer Noire tant devenus, apr s la M diterran e, le principal moyen d'action de l'Occident sur l'Asie, il est clair que, si ces deux voies commerciales tombaient la fois sous l'exploitation d'un m me gouvernement, elles le rendraient ma tre effectif de la moiti de l'Europe. L'Occident, la France surtout, a un tr s grand int r t emp cher cette concentration imminente des grands d bouch s de l'Asie entre les mains d'une seule puissance, et la nation bulgare, qui couvre Constantinople, qui la bloque pour ainsi dire herm tiquement du c t de la terre, r clame toute l'attention de notre diplomatie..."
Le Gouslo et la poésie populaire des slaves
Cyprien Robert
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
"... Au nombre des preuves du d veloppement pr coce de la po sie chez les Slaves du nord, il faut compter une curieuse anecdote byzantine qui montre de la fa on la plus pittoresque comment vivaient sur la Baltique les premiers anc tres des Polonais et des Russes. La neuvi me ann e du r gne de l'empereur Maurice (en 590), crit Th ophylacte, notre arm e, tant occup e en Thrace des pr paratifs d'une guerre contre les Avares, fit prisonniers trois inconnus qui, au lieu d'armes, portaient des guitares. Interrog s par l'empereur, qui voulut savoir de quelle nation ils taient et ce qu'ils venaient faire en Gr ce, ils r pondirent qu'ils taient des Slaves des bords de l'oc an, que le khan des Avares avait obtenu de leurs princes la promesse d'un contingent de troupes auxiliaires contre les Grecs, mais qu' cause de l' loignement des lieux ces troupes n'ayant pu tre envoy es, leurs princes, pour s'excuser, les avaient d l gu s tous les trois en qualit d'ambassadeurs aupr s du roi des Avares; que ce roi, contrairement au droit des gens, voulait les retenir captifs; qu'en cons quence ils s' taient vad s pour venir implorer l'hospitalit des Grecs. Ils ajout rent qu'ils taient inhabiles au m tier des armes, que leur pays ne produisait point de fer, et qu'on y vivait tranquille, pr f rant aux fanfares guerri res les sons paisibles de la guitare. Charm de leurs r cits, l'empereur s' prit d'affection pour les trois d put s slaves et pour leur race; il admira leur haute stature et les re ut famili rement sa cour... ..."
La Conjuration du panslavisme et l'insurrection polonaise
Cyprien Robert
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
" Tout le monde se demande avec angoisse o en est l'insurrection de Pologne. Si l'on en croyait les derni res nouvelles, le mouvement se serait arr t l'Autriche aurait, par d'habiles manoeuvres, excit de longue main la d fiance des paysans envers les nobles, et, en allumant dans le coeur des serfs d'horribles d sirs de vengeance contre leurs seigneurs, elle serait arriv e ma triser ainsi l'explosion du sentiment national. Il importe de rechercher les causes d'un fait aussi inattendu, qui, au premier coup d'oeil, se pr sente comme un lugubre arr t de mort de la nationalit polonaise, mais qui, mieux examin , prouve au contraire l'impuissance o sont d sormais l'Autriche et la Russie de se maintenir longtemps dans leur tat actuel. L'Europe n'a que des id es tr s superficielles, souvent fausses, sur les divers peuples de race slave. On s'imagine g n ralement que ces nations sont des masses inertes, conduites de temps imm morial par une aristocratie h r ditaire: il n'en est rien. Le g nie slave est essentiellement d mocratique; il l'a t plus ou moins dans tous les temps. Le malheur de l'ancienne Pologne fut de n'avoir pas compris suffisamment cette tendance naturelle et instinctive du grand corps dont elle formait la t te. De m me aujourd'hui la faiblesse, le c t vuln rable de la Russie, c'est cette aristocratie dont s'environne le tr ne, et qui peut bien imposer l'Europe, mais qui au dedans de l'empire appara t tous les yeux comme un l ment h t rog ne et anti-national..."
La Poésie slave au XIXe siècle
Cyprien Robert
Createspace Independent Publishing Platform
2018
nidottu
" Le retour la po sie de race, aux sources populaires, tel est le fait le plus remarquable de l'histoire des litt ratures slaves au XIXe si cle. C'est par ce respect pour la tradition et les origines nationales que le mouvement actuel de ces litt ratures se distingue des p riodes d'imitation et de t tonnements qui l'ont pr c d . Du XVe au XVIIIe si cle, on peut dire en effet que la po sie slave n'a offert dans ses monuments crits que la reproduction plus ou moins fid le des litt ratures de l'Europe germanique ou latine. Au XIXe si cle au contraire, une vie nouvelle a p n tr dans cette po sie, et le gouslo, remis en honneur par quelques grands po tes, s'est substitu , comme source d'inspiration, aux influences trang res. D s lors, avec l' l ment national, l'originalit et la vie se montrent dans la litt rature crite des Slaves comme dans leur po sie populaire. C'est tout ce r veil qui se poursuit encore sous nos yeux, c'est ce mouvement contemporain de renaissance que nous voudrions particuli rement tudier..."