Born in Marseilles, Louis Simonin (1830–86) became a leading mining engineer of his age. He travelled widely on government and private commissions, particularly around the United States, where he was held in very high esteem. His posthumous renown rests primarily on this substantial work on mining, first published in 1867. The book is divided into three parts, dealing with coal mining, metal mining, and the mining of precious stones. It covers metallurgy and mineralogy, the history of mining, and techniques, methods and equipment. Bringing the struggles of miners to life, and enhanced by numerous illustrations by some of the leading engravers of the day, the book is regarded as having inspired and informed Émile Zola, whose great novel Germinal (1885) depicts coal miners' lives during a strike. Simonin's work reached a wide readership in his native France, and this English translation appeared in 1869.
Title: Mines and Miners; or underground life. Translated, adapted to the present state of British Mining, and edited by H. W. Bristow ... Illustrated, etc.Publisher: British Library, Historical Print EditionsThe British Library is the national library of the United Kingdom. It is one of the world's largest research libraries holding over 150 million items in all known languages and formats: books, journals, newspapers, sound recordings, patents, maps, stamps, prints and much more. Its collections include around 14 million books, along with substantial additional collections of manuscripts and historical items dating back as far as 300 BC.The GENERAL HISTORICAL collection includes books from the British Library digitised by Microsoft. This varied collection includes material that gives readers a 19th century view of the world. Topics include health, education, economics, agriculture, environment, technology, culture, politics, labour and industry, mining, penal policy, and social order. ++++The below data was compiled from various identification fields in the bibliographic record of this title. This data is provided as an additional tool in helping to insure edition identification: ++++ British Library Simonin, Louis; Bristow, Henry William; 1869]. 8 . 7104.e.22.
"... En 1810, comme pour pr sager les d sastres qui devaient marquer la fin du premier empire, les colonies de l'Ile-de-France et de Bourbon tomb rent aux mains des Anglais. En 1814, le trait de Paris ne rendit la France que la moins importante, l' le Bourbon, aujourd'hui La R union. Pour restituer aussi Maurice, les Anglais demand rent que la France leur livr t en change les rares comptoirs qu'elle poss dait encore dans l'Inde. M. de Talleyrand repoussa les propositions de l'Angleterre, et Chateaubriand a dit dans ses M moires qu'il ne savait ce qu'on devait plaindre le plus, ou l'ineptie du ministre anglais qui proposait l' change, ou l'ignorance du ministre fran ais qui la refusa. Plac es comme deux phares pour guider le navigateur sur la route de l'Inde, la route maritime la plus suivie du globe depuis la d couverte du cap de Bonne-Esp rance, l' le Maurice et l' le Bourbon sont en effet regard es plus d'un titre comme deux colonies de premier ordre..."
" Au commencement du mois de septembre 1858, je me trouvais Livourne. Je revenais d'une excursion Pise, Lucques, Florence et Sienne, ces grandes cit s toscanes que nul voyageur en Italie ne saurait se dispenser de visiter, et que j'avais d j plusieurs fois parcourues. Le port franc de Livourne, sans cesse anim et bruyant, me pr sentait pour unique spectacle sa population de marchands affair s, venus de tous les coins de la M diterran e. Tous les jours, vers l'heure de midi, la via Ferdinanda se changeait en bourse en plein vent, o se pressait une foule compacte sur la chauss e et les trottoirs. Dans le quartier nomm la Nouvelle-Venise cause des nombreux canaux qui le coupent, le mouvement commercial ne le c dait en rien celui de la rue Ferdinande; mais j' tais un voyageur de passage qu'aucune affaire n'amenait. Aucun navire charg de bl arrivant des bords du Danube n' tait dirig mon adresse, et part la n cessit o j' tais quelquefois de troquer avec perte quelques pi ces de 20 francs contre l'affreuse monnaie du pays, je n'avais avec les changeurs juifs de Livourne aucune relation qui p t me retenir dans ce port..."
On se souvient de l'attention m l e d' tonnement qu'excit rent l'exposition universelle de 1867 les produits m tallurgiques de M. Krupp, dont l'usine est tablie Essen, dans la Prusse rh nane. Il y avait l des blocs d'acier du plus formidable mod le; le m tal tait compacte, homog ne, grains fins, brillants, bien serr s, bien fondus. Tous les m tallurgistes s'arr taient devant ces chantillons; mais ils les connaissaient de longue date, et d j dans les pr c dentes expositions universelles, en 1855 Paris, Londres en 1862, ils avaient pu les admirer. Les artilleurs eux-m mes avaient applaudi aux merveilleux essais de M. Krupp, et plusieurs fois ils avaient remarqu ses gros canons d'acier, dont quelques-uns se chargeaient par la culasse. Le m tal employ , le mode de chargement, les dimensions normes adopt es pour la pi ce, taient autant de nouveaut s. En 1867, la Prusse ne s' tait pas content e d'exhiber ses produits m tallurgiques. S re que l'exploitation des mines est en m me temps que l'agriculture un des principaux l ments de la richesse territoriale d'un peuple, elle avait pris plaisir nous faire conna tre, sous une forme parlant l'oeil, les tonnants progr s de ses exploitations souterraines, surtout pour le minerai de fer et le charbon, qui tous les deux interviennent si grandement aujourd'hui dans la d fense des tats...
La colonisation des Am ricains sur le Pacifique s'est accomplie loin des regards distraits de l'Europe, et l'on ne voit encore dans la Californie que le pays si tourment de la primitive immigration. Je m'attendais moi-m me retrouver dans l'Eldorado la loi de Lynch en permanence, et ces squatters sauvages qui, le revolver la main, vont s'emparer du terrain d'autrui. J'ai vu un tat heureux et tranquille, des routes s res, des voies maritimes et fluviales sillonn es de navires, partout des usines et des mines en activit et un progr s industriel qui e t tonn un Anglais lui-m me, partout l'agriculture florissante, et avec elle le commerce et la marine. D'autre part, le mouvement moral et social de cette lointaine contr e d passe tout ce qu'on pouvait attendre. Avant d'entrer dans les d tails de cette prosp rit , avant de montrer la situation r guli re et florissante qui a succ d une situation de d sordre et d'effervescence aventureuse souvent d crite ici 1, disons tout de suite quelle en est la principale cause: c'est la grande libert laiss e l'individu, c'est l' lan spontan du citoyen et son initiative personnelle qui ont seuls produit, avec des l ments d'abord douteux, impure m me, les r sultats si remarquables de la colonisation du pays de l'or...