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813 tulosta hakusanalla Stendhal
Armance Ou Quelques Scenes D'Un Salon De Paris (1853)
Stendhal M.; Charles Monselet
KESSINGER PUBLISHING, LLC
2010
pokkari
"'Ah, se mi amasse per otto giorni, solo otto giorni, ' pensava Julien, 'morirei di felicit '" La bruciante e tragica ascesa di Julien Sorel, giovane avventuroso, romantico e calcolatore, nella Francia della Restaurazione. Il protagonista del pi celebre romanzo dello scrittore francese sfida se stesso e la societ che vorrebbe conquistare: i suoi amori travolgenti e la sua arida sete di potere, che di volta in volta gli consentono di affermarsi e lo portano alla distruzione, sono i segni distintivi di una letteratura che riuscita a misurarsi con le pi profonde e misteriose contraddizioni del cuore umano. Una nuova traduzione per uno dei romanzi ottocenteschi pi amati e letti, storia di un'ambizione e di un amore che portano il giovane protagonista alla rovina, dopo averlo esaltato fino alle stelle.
Chroniques Italiennes - Les oeuvres complètes
Stendhal Stendhal
Independently Published
2019
nidottu
Je pourrais citer quelques vieillards qui vivent encore, et ont fort bien connu Victoire Carafa et sa fille. Victoire fut un mod le de prudence et d'esprit; mais, malgr tout son g nie, elle ne put pr venir la ruine de sa famille. Chose singuli re les malheurs affreux qui vont former le triste sujet de mon r cit, ne peuvent, ce me semble, tre attribu s, en particulier, aucun des acteurs que je vais pr senter au lecteur: je vois des malheureux, mais, en v rit , je ne puis trouver des coupables. L'extr me beaut et l'ame si tendre de la jeune H l ne taient deux grands p rils pour elle, et font l'excuse de Jules Branciforte, son amant, tout comme le manque absolu d'esprit de monsignor Cittadini, v que de Castro, peut aussi l'excuser jusqu' un certain point. Il avait d son avancement rapide dans la carri re des honneurs eccl siastiques l'honn tet de sa conduite, et surtout la mine la plus noble et la figure la plus r guli rement belle que l'on p t rencontrer. Je trouve crit de lui qu'on ne pouvait le voir sans l'aimer.
Le marquis del Dongo, contrari de voir tant de gaiet , avait t un des premiers regagner son magnifique ch teau de Grianta, au del de C me, o les dames men rent le lieutenant Robert. Ce ch teau, situ dans une position peut- tre unique au monde, sur un plateau cent cinquante pieds au-dessus de ce lac sublime dont il domine une grande partie, avait t une place forte. La famille del Dongo le fit construire au quinzi me si cle, comme le t moignaient de toutes parts les marbres charg s de ses armes; on y voyait encore des ponts-levis et des foss s profonds, la v rit priv s d'eau mais avec ces murs de quatre-vingts pieds de haut et de six pieds d' paisseur, ce ch teau tait l'abri d'un coup de main; et c'est pour cela qu'il tait cher au soup onneux marquis. Entour de vingt-cinq ou trente domestiques qu'il supposait d vou s, apparemment parce qu'il ne leur parlait jamais que l'injure la bouche, il tait moins tourment par la peur qu' Milan.
Je pourrais citer quelques vieillards qui vivent encore, et ont fort bien connu Victoire Carafa et sa fille. Victoire fut un mod le de prudence et d'esprit; mais, malgr tout son g nie, elle ne put pr venir la ruine de sa famille. Chose singuli re les malheurs affreux qui vont former le triste sujet de mon r cit, ne peuvent, ce me semble, tre attribu s, en particulier, aucun des acteurs que je vais pr senter au lecteur: je vois des malheureux, mais, en v rit , je ne puis trouver des coupables. L'extr me beaut et l'ame si tendre de la jeune H l ne taient deux grands p rils pour elle, et font l'excuse de Jules Branciforte, son amant, tout comme le manque absolu d'esprit de monsignor Cittadini, v que de Castro, peut aussi l'excuser jusqu' un certain point. Il avait d son avancement rapide dans la carri re des honneurs eccl siastiques l'honn tet de sa conduite, et surtout la mine la plus noble et la figure la plus r guli rement belle que l'on p t rencontrer. Je trouve crit de lui qu'on ne pouvait le voir sans l'aimer.
Je n'en habiterai pas moins le pays. On sait qu'il y a quarante-huit ans, j'ai h rit d'un champ qui rapporte 800 livres; je vivrai avec ce revenu. Je ne fais point d' conomies dans ma place, moi, messieurs, et c'est peut- tre pourquoi je ne suis pas si effray quand on parle de me la faire perdre.M. de R nal vivait fort bien avec sa femme; mais ne sachant que r pondre cette id e, qu'elle lui r p tait timidement: Quel mal ce monsieur de Paris peut-il faire aux prisonniers ? Il tait sur le point de se f cher tout fait quand elle jeta un cri. Le second de ses fils venait de monter sur le parapet du mur de la terrasse, et y courait, quoique ce mur f t lev de plus de vingt pieds sur la vigne qui est de l'autre c t . La crainte d'effrayer son fils et de le faire tomber emp chait madame de R nal de lui adresser la parole. Enfin l'enfant, qui riait de sa prouesse, ayant regard sa m re, vit sa p leur, sauta sur la promenade et accourut elle.
Je vais dire ce que j'ai fait, ou plut t ce qu'on a fait de moi, depuis bient t trente-quatre ans que je suis dans ce monde.Mon p re, homme s v re et qui tait parvenu, force de travail, se faire un nom dans une profession savante, me r p tait tous les jours que j' tais pauvre, et me fit donner une excellente ducation; mais ce ne fut pas sans peine, du moins de ma part.Je n'ai point connu les joies de l'enfance, et ma vie a toujours t s v re. dix ans, je travaillais dix heures par jour au grec, au latin, aux math matiques, etc. Ce fut avec grande peine que le rigorisme paternel m'accorda la musique et le dessin, mais la condition que je me l verais une heure plus t t chaque matin, et cependant d j je ne dormais gu re. seize ans, je travaillais dans un bureau de douane; le directeur tait l'ami de mon p re, et j'eus quatre ou cinq heures par jour pour terminer mon ducation.
Je me logeais Paris, rue de Richelieu, dans un H tel de Bruxelles, n 47, tenu par un M. Petit, ancien valet de chambre de l'un des MM. de Damas. La politesse, la gr ce, l' -propos de ce M. Petit, son absence de tout sentiment, son horreur pour tout mouvement de l' me qui avait de la profondeur, son souvenir vif pour des jouissances de vanit qui avaient trente ans de date, son honneur parfait en mati re d'argent, en faisaient mes yeux le mod le parfait de l'ancien Fran ais. Je lui confiai bien vite les 3000 francs qui me restaient; il m'en remit malgr moi un bout de re u que je me h tai de perdre, ce qui le contraria beaucoup lorsque, quelques mois apr s ou quelques semaines, je repris mon argent pour aller en Angleterre o me poussa le mortel d go t que j' prouvais Paris.
Cette Vie de Napol on, compos e Milan en 1817-1818, est l'un des deux essais que Stendhal a consacr s l'Empereur, le second tant M moires sur Napol on (1836-1837). Il fut crit pour r pondre Madame de Sta l qui, dans ses Consid rations sur la R volution fran aise, avait attaqu Napol on, auquel Stendhal, qui le pla ait plus haut que C sar m me, vouait une v ritable passion... n'excluant pas, comme il le montre ici, la critique. "Ma passion pour Napol on, crivait-il en 1836, est la seule qui me reste; elle ne m'emp che pas de voir les erreurs et les petitesses qui peuvent lui tre reproch es."
Lucien Leuwen, jeune polytechnicien, est chass de son cole car il est soup onn de sympathies r publicaines et d'avoir tent de participer l'insurrection de 1834. Son p re, richissime banquier parisien, lui permet de devenir lieutenant, ce qui l'am ne partir pour Nancy -- en fait un Nancy de fa ade, mais d crivant une ville allemande -- o il s'ennuie. Pour se distraire, il fr quente l'aristocratie ultraroyaliste dont le ridicule l'amuse.
Oeuvres Complètes. Histoire de la Peinture En Italie. Tome 2
Stendhal; Paul Arbelet
Hachette Livre - BNF
2019
pokkari
Oeuvres Complètes. Histoire de la Peinture En Italie. Tome 1
Stendhal; Paul Arbelet
Hachette Livre - BNF
2019
pokkari
Oeuvres Complètes. Le Rouge Et Le Noir. Tome 2
Stendhal; Jules Marsan; Paul Bourget
Hachette Livre - BNF
2019
pokkari