Kirjojen hintavertailu. Mukana 12 016 292 kirjaa ja 12 kauppaa.

Kirjahaku

Etsi kirjoja tekijän nimen, kirjan nimen tai ISBN:n perusteella.

1000 tulosta hakusanalla Meryl Comer

Menteurs, pervers, suicidaires, harceleurs... Comment neutraliser les profils complexes
Comment contrer la mauvaise foi ou raisonner un parano aque ? Comment faire avec un patron pervers ? Que dire un suicidaire du haut d'un immeuble ?De mani re in dite, cet ouvrage propose d'entrer en contact mais aussi de stabiliser, d'induire le changement ou de neutraliser les profils complexes.Pour faire face des situations du quotidien (conflit de voisinage, d saccord avec son conjoint, son patron...), mais aussi des situations difficiles (prises d'otages, conflits sociaux, n gociations complexes...), les auteurs ont mod lis une m thode pour g rer ceux qui adoptent une attitude qui nuit la relation.En s'appuyant sur leur parcours hors du commun et en nourrissant leur propos d'exp riences v cues, Marwan Mery et Laurent Combalbert ont mis au point une classification unique des profils toxiques et formulent, sur le fond et sur la forme, leurs conseils de pro.
POUR UN FASCISME DU JOUR D'APRES, 2ème édition
Il est des moments o quelques groupes, dans les peuples ayant renonc eux-m mes, perdent confiance dans les institutions d mocratiques solidaires de l'organisation capitaliste ou lib rale de la soci t . Dans un climat de doute et de d senchantement, ils comprennent vite qu'un retour en arri re est impossible. C'est alors que prend forme une sourde volont de puissance dirig e contre les auteurs de l'atomisme social g n rateur de d cadence spirituelle et de servitude, entretenue par une aspiration la grandeur d sint ress e lib rant l'homme de l'esclavage consum riste et de la haine de soi qu'il induit. La conjonction de ces deux tats d' me - doute et remise en cause radicale d'un pr sent d cadent, soif agressive de sant morale - produit le fascisme. Le fascisme est r volutionnaire parce qu'il a compris que l'esprit r actionnaire qui l'anime est en demeure de r inventer le pass . La n gation fasciste du pr sent se fait par une transfiguration formatrice d'avenir de l'inspiration venue du pass . Nous voudrions dans le pr sent travail examiner les chances de reviviscence du fascisme aujourd'hui, mais d'un fascisme d'aujourd'hui, ayant gard m moire - en en tirant les le ons - de ses prouesses et de ses checs pass s, et se sachant destin surgir dans un monde nouveau beaucoup plus perverti que celui qui l'avait vu na tre en sa premi re peau. Un tel examen suppose que soit d fini le fascisme, lequel a tent de se d finir en se construisant. Ayant t abattu avant d'achever de s'engendrer, il n'est pas parvenu acc der au concept ad quat de lui-m me. S'interroger sur l'essence du fascisme pour valuer la pertinence du souhait de son retour, c'est donc le r inventer pour notre temps.
De l'erreur personnaliste, et de la vérité qu'elle tient captive
Le propos du pr sent travail est d' tablir que la personnalit n'a pas raison de fin pour la nature humaine, et que le personnalisme est une trahison de la vraie dignit de la personne, parce que la personne dit la subjectivit , et que la trahison de la dignit de la subjectivit est le subjectivisme auquel, par essence, dispose le personnalisme. Ce n'est pas le sujet psychologique, couramment d sign par le Moi conscientiel, qui a raison de fondement des attributs essentiels par lesquels on le qualifie ou d finit, comme s'il tait leur cause. C'est bien plut t l'essence ou nature humaine, principe de l'identit du Moi et de son intelligibilit , qui est le sujet premier de l'acte par lequel l'essence se constitue en un existant singulier concret, dans la forme de la personnalit . Pour le personnaliste, on n'est pas personne pour faire se r aliser une nature (humaine); on est dot ─ accessoirement ─ d'une nature pour tre une personne. Le personnaliste se reconna t ventuellement une nature au titre d'id al kantien de la raison pure, par d finition inaccessible, mais une telle nature, loin d'avoir raison de fin de celui qui tend vers elle, aura raison de moyen de se parfaire selon une progression infinie; ce qui est recherch ne sera pas la fin comme telle ou le repos dans la fin, mais l'acte m me d'exercer un progr s ind fini en et par lequel s'exalte celui qui progresse et qui, de ce fait, en viendra, selon une pente existentialiste in vitable, d cider de la nature qu'il consent se reconna tre. Cela dit, le personnalisme est riche d'une v rit captive pr cieuse que la tradition thomiste n'a peut- tre pas toujours d velopp e la mesure de sa valeur sp culative et morale. Est "personne" cette substance rationnelle qui, capable d'avoir ce qu'elle est, est mesur e par une nature en forme de victoire gagn e sur le risque d'une antinature, mati re sacrificielle de la vraie libert .
Réflexion critique sur le PROMÉTHÉE de l'abbé Calderón
Il n'est pas anodin que le texte de l'abb Calderon, Promethee, la religion de l'homme, crit il y a presque 15 ans par un professeur de s minaire et th ologien reconnu, ait t choisi, traduit et publi cette ann e chez CLOVIS (Maison d' dition de la FSSPX). Ce travail n'est pas l'oeuvre d'un clerc obscur, diffus petit tirage compte d'auteur. L'auteur s'y emploie, avec autorit , restituer Dieu ce que l'orgueil des Renaissants et de leur descendance conciliaire avait pr tendu Lui ravir. Mais en convoquant, pour ce faire, un argumentaire de part en part surnaturaliste, l'auteur en vient malgr lui illustrer le fait que, en th ologie comme ailleurs, l'enfer peut tre pav de bonnes intentions.Joseph M rel, conscient des effets ravageurs de la mentalit surnaturaliste dans les rangs de la Tradition catholique, nous propose ici, selon une d marche d f rente et honn te - ce titre m me d nu e de toute concession complaisante -, une analyse d taill e de ce texte ainsi qu'une mise en vidence des pr suppos s et des enjeux - moraux et politiques - de la th se de l'abb Calderon.L'EditeurLes tenants de la th ocratie, partisans d'une subordination intrins que du pouvoir politique au minist re eccl siastique, sont bon droit class s dans le rang des r actionnaires attach s une vision du monde cl rico-catholique th ocentrique fort oppos e l'anthropocentrisme de l'esprit d mocrate-chr tien objectivement et subjectivement solidaire de complaisances doctrinalement modernistes. Pourtant les uns et les autres s'accordent au moins sur un point, savoir le refus sans concession de la doctrine nationaliste tenue par les premiers pour immanentiste et pa enne, par les seconds pour destructrice de la "dignit de la personne humaine". Cette commune aversion pour un m me ennemi ne serait-elle pas l'envers d'une dilection pour une "sensibilit " commune, savoir un certain augustinisme politique exaltant la morale au d triment du Politique et favorisant de mani re oblig e, une conception personnaliste de l'homme?La mise en vidence de cette affinit non dite entre fr res ennemis fait l'objet du pr sent travail, lequel est compl t par l'inventaire des conditions raison desquelles un certain nationalisme non seulement n'offense pas les exigences du bien commun universel et de la morale catholique, mais encore est requis par elles.
L'essence de Dieu est-elle seulement d'exister

L'essence de Dieu est-elle seulement d'exister

Joseph Mérel

Editions Chrysalide
2022
pokkari
La philosophie moderne est n e dans le terreau de la Scolastique dont elle fut le prolongement et la trahison. Pour expliquer que la philosophie moderne ait ni ce dont elle se nourrissait, on peut convoquer diverses explications unilat rales ou bien il n'y aurait eu de trahison qu'apparente et la philosophie moderne serait ce dans quoi la Scolastique aurait vocation reconna tre sa v rit immanente; ou bien il n'y eut de conservation que de surface et la philosophie moderne, r volutionnaire dans son principe, serait trang re la Scolastique qu'elle aurait supplant e.Il est plus rationnel d'accepter l'id e selon laquelle la Scolastique fut tourment e par des tensions internes qu'elle ne parvint pas d passer dans son propre l ment, de telle sorte que la philosophie moderne, en se retournant contre ce dont elle proc dait, ne fit qu'accomplir le destin de la Scolastique d j en partie insurg e contre elle-m me. Ainsi en est-il du thomisme lui-m me d velopp tant t dans la ligne d'un r alisme de l'acte d' tre, tant t dans celle ─ rationaliste et essentialiste ─ d'un r alisme de l'essence en acte. Ce qui est ici propos , c'est d'abord la mise en vidence au moins de certaines des tensions int rieures au thomisme. C'est ensuite, par l'intromission d'un concept qui n'est pas thomiste mais fruit de la philosophie moderne en son acm rationaliste, l'expos d'une tentative de conciliation rationnelle des deux grands courants directeurs d ploy s dans et par l'Ecole thomiste. Parce que la philosophie moderne est fille infid le de la Scolastique, contribuer faire se r concilier le thomisme avec lui-m me est peut- tre aussi contribuer r v ler le thomisme ainsi repens telle la v rit de la philosophie moderne elle-m me, son avenir et son accomplissement.