R sum modifier - modifier le code] Un ne nomm Cadichon a crit ses m moires pour montrer que les nes ne sont pas si b tes qu'on le pense. Au d but, il a pour ma tresse une fermi re qui le maltraite. Il d cide donc de s' chapper et vit un moment dans le bois. Il aura pourtant d'autres ma tres. Certains le traiteront bien et il le leur rendra en tant docile et serviable. Il sauvera par exemple la petite Pauline d'un incendie. Par contre, si on ne le traite pas bien, l' ne ne se laisse pas faire et il riposte. Il est finalement recueilli par Jacques et ses cousins, qui s journent dans le ch teau de leur grand-m re. Il y est heureux, mais son c t rancunier et moqueur l' loigne de ses ma tres. Il blesse le petit Auguste car il le tient pour responsable de la mort de son ami, le chien M dor. Cependant, il se rend compte qu'il doit changer et mieux se comporter. Il d cide donc de se racheter aupr s du petit gar on, qu'il sauve deux reprises, alors qu'il est poursuivi par des chiens, puis quand il est sur le point de se noyer. D s lors, Cadichon devient v ritablement bon. La morale de l'histoire: en plus d'avoir de l'esprit, il faut avoir du coeur afin de se faire aimer et d' tre heureux.
Sophie Rostopchine, comtesse de S gur (selon l'onomastique russe Sofia Fiodorovna Rostoptchina, n e le 1er ao t 1799 (le 19 juillet du calendrier julien alors en vigueur en Russie) Saint-P tersbourg, morte le 9 f vrier 1874 Paris, est une femme de lettres fran aise d'origine russe .Elle est issue d'une grande famille noble dont la g n alogie remonte aux khans mongols de la Horde d'or et la famille de Genghis Khan. Son p re est le comte Fiodor Rostoptchine (1763-1826), qui a t lieutenant-g n ral d'infanterie, ministre des Affaires trang res du tsar Paul Ier (parrain de Sophie), puis gouverneur g n ral de Moscou. Sa m re est la comtesse Catherine Protassova, ancienne demoiselle d'honneur de Catherine II. Sophie est la troisi me enfant du couple.
Les grandes vacances sont arriv es au ch teau de Fleurville. Camille et Madeleine de Fleurville, accompagn es de leurs amies Sophie Fichini et Marguerite de Rosbourg, accueillent leurs cousins, L on et Jean de Rug s et le benjamin, Jacques de Traypi. P che, chasse aux papillons, construction de cabanes... Leurs vacances promettent d' tre bien remplies et pleines de surprises. Une surprise de taille, en effet, attend tout ce petit monde: le retour de deux naufrag s qu'on n'esp rait plus du tout.
Extrait: I Les nouveaux ma tres Blaise tait assis sur un banc, le menton appuy dans sa main gauche. Il r fl chissait si profond ment qu'il ne pensait pas mordre dans une tartine de pain et de lait caill que sa m re lui avait donn e pour son d jeuner. quoi penses-tu, mon gar on ? lui dit sa m re. Tu laisses couler terre ton lait caill , et ton pain ne sera plus bon. Blaise Je pensais aux nouveaux ma tres qui vont arriver, maman, et je cherche deviner s'ils sont bons ou mauvais. Madame Anfry Que tu es nigaud Comment veux-tu deviner ce que sont des ma tres que personne de chez nous ne conna t ? Blaise On ne les conna t pas ici, mais les gar ons d' curie qui sont arriv s hier avec les chevaux les connaissent, et ils ne les aiment pas. Madame Anfry Comment sais-tu cela ? Blaise Parce que je les ai entendus causer pendant que je les aidais arranger leurs harnais; ils disaient que M. Jules, le fils de M. le comte et de Mme la comtesse, les ferait gronder s'il ne trouvait pas son poney et sa petite voiture pr ts tre attel s;
Arriv e Tout tait en l'air au ch teau de Fleurville; Camille et Madeleine de Fleurville, Marguerite de Rosbourg, et Sophie Fichini, leurs amies, allaient et venaient, montaient et descendaient l'escalier, couraient dans les corridors, sautaient, riaient, criaient, se poussaient. Les deux mamans, Mme de Fleurville et Mme de Rosbourg, souriaient cette agitation qu'elles ne partageaient pas, mais qu'elles ne cherchaient pas calmer; elles taient assises dans un salon qui donnait sur le chemin d'arriv e. De minute en minute, une des petites filles passait la t te la porte et demandait: Eh bien arrivent-ils - Pas encore, ch re petite, r pondait une des mamans. - Ah tant mieux, nous n'avons pas encore fini. Et elle repartait comme une fl che. Mes amies, ils n'arrivent pas encore; nous avons le temps de tout finir. Camille Tant mieux Sophie, va vite au potager demander des fleurs... Sophie Quelles fleurs faut-il demander ? Madeleine Des dahlias et du r s da, ce sera facile arranger, et l'odeur en sera agr able et pas trop forte. Marguerite Et moi, Camille, que dois-je faire ?
Commencement d'amiti Christine tait venue passer sa journ e chez sa cousine Gabrielle; elles travaillaient toutes deux avec ardeur, pour habiller une poup e que Mme de C miane, m re de Gabrielle et tante de Christine, venait de lui donner: elles avaient taill une chemise et un jupon, lorsqu'un domestique entra. Mesdemoiselles, Mme de C miane vous demande au jardin, sur la terrasse couverte. Gabrielle Faut-il y aller tout de suite ? Y a-t-il quelqu'un ? Le domestique. De suite, mademoiselle; il y a un monsieur avec madame. Gabrielle Allons, Christine, viens. Christine C'est ennuyeux je ne pourrai pas habiller ma poup e, qui est nue et qui a froid.
Giselle est un ange M. et Mme de N ri et leurs enfants taient de retour Paris depuis quelques jours. Blanche et Laurence de N ri, g es l'une de dix-huit ans, l'autre de seize ans, avaient continu demeurer avec leur fr re et leur belle-soeur. Quatre ans auparavant, apr s la mort de leur m re, elles avaient demeur chez leur soeur a n e L ontine de Gerville, g e alors de vingt-trois ans; mais le caract re intol rable de leur ni ce Giselle, qui avait alors pr s de six ans, et la faiblesse excessive de L ontine et de son mari pour cette fille unique, avaient forc Pierre de N ri retirer ses soeurs de l'odieux esclavage dont elles souffraient. Ils avaient t passer un hiver Rome; M. de N ri retrouva Paris sa soeur L ontine, qu'il aimait tendrement, et qu'il voyait presque tous les jours.
F licie Madame D'Orvillet Voici le beau temps revenu, mes enfants; nous pouvons sortir. Laurent O irons-nous, maman ? Madame D'Orvillet Allons faire une visite aux pauvres Germain; le petit Germain tait malade la derni re fois que nous l'avons vu; nous irons savoir de ses nouvelles. F licie Ce n'est pas la peine d'y aller nous-m mes; il vaut mieux y envoyer un des gens de la ferme. Madame D'Orvillet C'est bien plus aimable d'y aller nous-m mes. Notre visite leur fera plaisir tous. Laurent Et puis, ils ont des cerisiers magnifiques; les cerises doivent tre m res, nous en mangerons; c'est si bon des cerises
Comtesse de S gur is best known today for her novel Sophie's Misfortunes, but from the same author came the wonderfull book "Old French Fairy Tales", comprised of several stories for the young reader. The tales are all beautifully illustrated by Virginia Frances Sterrett.
Comtesse de S gur is best known today for her novel Sophie's Misfortunes, but from the same author came the wonderfull book "Old French Fairy Tales", comprised of several stories for the young reader. The tales are all beautifully illustrated by Virginia Frances Sterrett.