A l'instar d'une ic ne, l'espace de l' criture serait un cran m diateur entre deux univers. Entre le champ profane et mat riel et le champ sacr d'un au-del "immat rialisable," l' criture puis la calligraphie op rent une communication imm diate faisant du signe "une figure" de l'ouverture et de l'entre-deux. A travers son tanzil, le texte sacr op rera une transcription qui implique une transposition d'un code dans un autre. Il implique, par ailleurs, travers sa mise en lettre, la transformation de sa forme et de son sens mais aussi sa marge d'ouverture l'interpr tation s'assimilant alors des signes transfigur's mi-chemin dans la voie du retour. Le signe, en investissant le champ de la contemporan it, s'introduit tel un langage pictural porteur de revendications identitaires. De plus, il am nera une dimension mystique certaine et ne cessera d'interroger le regard sur les lieux de l'incarnat et du divin. De surcroit, ce dernier, la lumi re de la pens e hall djienne, se confond au corps du calligraphe faisant de l'espace du signe un espace miroitant.