M non par Platon Le M non est un dialogue de Platon, dans lequel M non et Socrate essaient de trouver la d finition de la vertu, sa nature, afin de savoir si elle s'enseigne ou non, et sinon, de quelle fa on elle est obtenue. Dans un premier temps, la question examin e est donc celle de l'essence de l'excellence. N anmoins, apr s plusieurs vaines tentatives de r ponse, Socrate et M non examinent une question plus g n rale de savoir si la connaissance de la vertu est possible, et comment elle l'est. L'interrogation sur la vertu se poursuit dans un troisi me temps, avec l'examen de la question pos e initialement par M non, celle de l'enseignement de la vertu. L'excellence est la capacit de commander aux hommes. La premi re question du dialogue exprime son programme. Quant savoir si la vertu s'enseigne ou s'il faut s'y exercer ou si elle est naturelle, Socrate ne peut r pondre la question parce qu'il ne sait pas ce qu'est la vertu. M non affirme qu'il existe une multitude d'excellences et qu'on n'est donc pas embarrass pour d finir l'excellence Socrate n'est pas satisfait parce qu'il veut non pas conna tre toutes les vertus qu'il y a, mais leur forme caract ristique identique chez toutes sans exception, qui fait d'elles des vertus . L'excellence en tant qu'elle est l'excellence ne change pas suivant qu'elle est chez l'enfant, la femme ou le vieillard. M non en doute, et comprend mal la question de Socrate il donne l'extension du concept d'excellence, alors qu'on cherche son intension (compr hension). Il semble pourtant que quel que soit le cas, il faut que l'individu bon soit juste et temp rant. Ainsi, Tous les tres humains, qui sont des tres bons, le sont donc de la m me fa on, puisque c'est gr ce des qualit s identiques qu'ils deviennent bons. . Il semble alors que leur excellence soit la m me excellence. L'excellence est la capacit de commander aux hommes - cette d finition de M non est r fut e, car coup s r la vertu de l'esclave ne saurait t