A detective story - Are three gruesome murders part of a serial or is it a case of not seeing the wood for the trees? Strange fantasies haunt what might be simple case in the classical English fashion? Scotland Yard has to call in a retired Assistant Commissionner and a very strange person, "Mr Adamson", who is very strict on discipline indeed. Suspense gets thicker as the trap finally closes upon the criminal - or does it? The final pursuit in Soho leaves one panting with excitement and fear. Young D.I. Doyle will certainly never forget how he had to conduct the unique interview of a difficult witness, - and he will be made to wonder about what is on the mind of lovely Jessica. This is perfect holiday reading or commuter reading. It is not a "gay book", it is just a book where some of the characters happen to be gay.
un roman court, original, tr s noir et tr s surprenant. Marc se trouve projet au centre d'un proc s virtuel et global, dont les r seaux sociaux constituent le pr toire. Il se laisse facilement persuader de sa culpabilit , dont il est d'ailleurs inconsciemment p n tr depuis toujours. Mais, lorsque le verdict tombe, comment r agira-t-il en apprenant que tout le proc s n'a t qu'une machination d lib r e ? Dans cette pi ce trois personnages, il y a certes un "salaud exemplaire"... Mais lequel?
deux nouvelles, crites vers 1960, t moins d'une jeunesse et d'une poque. Angus et Orionde, en vacances Thalass , ont un long chemin faire avant de se trouver. On est autour de 1960, dans un pays qui ressemble trop au Maroc pour ne pas l' tre, et l'ombre de la guerre d'Alg rie plane sur la mort d'un meilleur ami. Faudra-t-il un cataclysme pour affranchir Angus des tabous de son milieu et de son ducation, et le faire choisir entre l'amour et le souvenir ? La seconde nouvelle "le pigeon devant la fen tre" est une simple histoire d'amour - ou plut t du malaise de l'amour - ou plut t du triomphe de la vie sur les incertitudes de l'amour.
Le hasard peut-il faire que trois permissionnaires am ricains surentra n s et un terroriste lourdement arm se retrouvent en m me temps dans la m me voiture d'un train europ en ? La r ponse, videmment, est oui. Le monde est cependant plein d'incr dules - ou plut t de gens la cr dulit pervertie - toujours pr ts imaginer les conspirations les plus farfelues derri re la r alit la plus simple. C'est pour eux, ou plut t cause d'eux, que ce livre a t crit. Il raconte une histoire enti rement fausse, et peu pr s aussi vraisemblable que la r alit , uniquement dans un but de divertissement - et peut- tre pour faire r fl chir aux bizarreries du destin. L'auteur, romancier, nouvelliste, biographe et essayiste, a crit sur l'Histoire et sur la politique, et s'int resse depuis longtemps la large zone cr pusculaire o se rencontrent toutes les v rit s et tous les mensonges. Voyageur, ancien militaire, il n'a pas eu de mal imaginer certains des personnages de ce coup tordu, et d'illustrer de croquis exacts sa description du paysage. Li au Maghreb, fascin par les cultures m diterran ennes, sensible aux convergences entre l'Islam et les autres religions monoth istes, il est d'abord un fils de la vieille Europe, profond ment attach l'humanisme qu'elle a fait na tre et l'humanit qui y demeure. C'est ainsi que, l'abri d'une l'intrigue rocambolesque, il trace le portrait - pas vraiment antipathique -d'un jeune homme ordinaire, un peu paum , dont la candeur et la col re font une proie facile pour toutes sortes de recruteurs et de manipulateurs, et qui devient un terroriste au terme d'un parcours trange et d cevant. Le sujet est trop grave pour tre trait gravement, et c'est avec humour et ironie que le lecteur est convi assister, jusqu'au coup de th tre final, la marche au sacrifice d'Ismail ben Brahim.
Thirteen short stories in French covering a wide range of subjects. Treize histoires courtes, nouvelles, contes, fables... L'aventure piquante et trouble d'un crivain en mal d'imagination voisine avec une version tr s contemporaine de l'histoire de No l. Quelle est cette d cision que prend St phanie, officier de permanence dans une base nucl aire? Les chats-garous existent-ils? L'auteur part le plus souvent d'images pr cises et quotidiennes pour aboutir avec humour des r flexions parfois surprenantes, quelquefois profondes. J. Pailler, auteur de romans et de travaux historiques, ne s pare jamais tout- -fait la fiction de la r alit soci tale.
Ce cahier rassemble la po sie d'un homme qui crit beaucoup en prose, et qui a parfois ressenti le besoin irr pressible de dire ou de hurler des motions qu'il ne pouvait exprimer dans son langage ordinaire. Trop impatient pour se laisser assujettir aux contraintes patientes de la po sie formelle - malgr une attirance vidente pour le vers alexandrin et quelques tentatives de sonnet-, Jean Pailler s'abandonne au son de sa voix et la cadence de son coeur, cherchant la libert et non la perfection. La raret de ses exp riences po tiques - en plus d'un demi-si cle d' criture - indique qu'elles expriment des moments ou des situations de tension extr me; crire un po me est un acte violent, peut- tre plus proche du graphisme que de la composition. Un peu la mani re d'un homme qui entre dans un bar pour se saouler et chercher querelle un inconnu, Les po mes de ce recueil semblent suivre le mouvement d'une existence faite d'incertitudes, d'ambigu t s et de contrari t s. Les premiers regards curieux sur la beaut , suivis de r flexions narcissiques sur la solitude, d bouchent sur la violence des passions homosexuelles. Un sentiment d' chec, qui semble aller plus loin que la tristesse post-co tale, veille des lans m taphysiques, avant qu'une v ritable r volte, tardif passage l' ge adulte, ne se traduise par le meurtre des nostalgies. Pour trouver une excuse aux imperfections de sa prosodie, certes, mais aussi pour avertir de sa sinc rit comme on signale une mine inexplos e sur un champ de bataille, il d clare que: l'essence de la po sie n'est pas la rime, mais la d raison.
Roman policier - cauchemar morbide - ou parabole sur l'enseignement ? Cette histoire rocambolesque emm ne le lecteur, sur un rythme alerte, dans un microcosme croqu avec humour et ironie, en un temps proche du n tre, mais moins tragique, avant que les d mons du terrorisme et des phobies ne se soient empar s de la soci t . Cela se passe Lireval - c'est- -dire n'importe o , comme aurait dit Alfred Jarry - pendant les ann es 90. Plusieurs disparitions d'enseignants, quelques semaines du Baccalaur at, pr occupent la belle R gine Pichard, recteur de l'Acad mie, et son ancien copain des barricades, Charles Bory, procureur de la R publique. Le Commissaire Ali Youn s r ussira-t-il percer le myst re ? Pierre Garance, crivain m diocre, prof sans vocation, a pris le train pour faire une conf rence en province. Quelle pouvantable aventure l'attend ? De quelle imagination tortur e proviennent les choses horribles qui vont lui arriver ? De la sienne, peut- tre ? Pendant ce temps, les l ves de Terminale du lyc e Boris Vian, men s par le fils du procureur et les fils du commissaire, semblent d termin s avoir le Bac - par tous les moyens. Faudra-t-il une intervention polici re pour pr venir une trag die ? Ou bien le but de cette histoire est-il de rappeler que c'est toujours l' l ve qu'il faut placer au centre de toute p dagogie ? A moins que la vraie question ne soit de savoir si c'est dans l'exp rience ou dans le r ve que l' crivain peut trouver la mati re d'un livre... Par l'auteur de LE SALAUD EXEMPLAIRE
PORTUGAL: A LA RECHERCHE DU PRINTEMPS PERDU La Marginale, c'est la voie rapide qui suit le Tage sur une trentaine de kilom tres, reliant Lisbonne, la capitale du Portugal, Casca s, ancien village de p cheurs et forteresse l'entr e de l'estuaire, devenue sa banlieue l gante et marine. C'est elle qui est la v ritable h ro ne de cette fiction empreinte de nostalgie. L'auteur, en poste Lisbonne de 1975 1979, a habit Casca s, et il est rest prisonnier du charme de ces deux villes la fois si proches et si diff rentes, et du parcours qui les relie, riche de souvenirs historiques et litt raires. T moin privil gi de la R volution, il lui a consacr un premier livre - Le Printemps des Capitaines (L'Harmattan) - . Revenu Casca s la fin des ann es 1990, il a ressenti le besoin d' voquer diff remment cette poque, au travers d'une nouvelle dans laquelle plusieurs destins se croisent et s'entrecroisent, dans un subtil ballet d'ombres et de caricatures. Les personnages qui s'agitent ici sur la toile de fond des gesticulations politiques vivent l'intense lib ration de l'amour, du sexe, de la parole, qu'ont ressentie ceux qui ont v cu la R volution portugaise. On devine que l'auteur a prouv cette lib ration, et ressenti, comme ses h ros, une nouvelle passion d' tre. Parce que le temps efface les rep res de la m moire, cette nouvelle dition, de La Marginale est accompagn e de deux textes courts qui aideront le lecteur se replonger dans l'atmosph re d'un printemps portugais qui n'appartient plus l'actualit mais qui n'est pas encore tout- -fait entr dans l'Histoire. Quelque voyageur, peut- tre, prendra plaisir se laisser guider par ce petit livre, de Lisbonne Casca s, en suivant La Marginale.
Quatre nouvelles, que r unit la perception douloureuse de l'absurdit de la condition humaine. JOUR DE GUERRE met en sc ne l'absurdit d'une situation de combat o plus personne ne sait exactement o il est, qui il est, et o reparaissent les instincts primitifs. L'INTERCEPTION, construite comme un sc nario policier, raconte l'histoire d'un homme ordinaire, brim par la soci t , qu'une derni re brimade fait brusquement se redresser de mani re spectaculaire. Elle d crit aussi, avec minutie, le recrutement d'une source innocente par un agent de renseignement, au temps de la guerre froide, dans le Paris des ann es 70. C'est encore dans le Paris des ann es 70 que se situe la plus pessimiste des nouvelles de ce revueil: LA TRACE D'UN HOMME . Encore aussi dans l'esprit d'un sc nario policier, un enqu teur suit pas pas l'itin raire d'un homme dont on ne sait rien, au cours d'une journ e ordinaire, et dont le lecteur d couvre peu peu la vie banale et le d sespoir cach . LA VALISE DU MERCREDI met en sc ne un homme qui, un moment de vuln rabilit particuli re, se laisse aller dans une aventure pour laquelle il n'est pas faite, et dont l'incertaine conclusion le m ne Washington, dans une chambre d'h tel proche de la Maison Blanche. These four stories in French are linked by the acute perception of absurdity in the condition of mankind. JOUR DE GUERRE tells of the absurdity of a combat situation in which people have lost all clues as to who, what and where they are, and revert to primaeval instinct. L'INTERCEPTION, edited like a detective-fiction storyboard, tells of an ordinary man, bullied by life, who suddenly gets his chance to stand up. It also tells, with minute precision, how secret agents might have recruited their joes in Cold War times. LA TRACE D'UN HOMME, as the former, is set in the nostalgic black-and-white townscape of Paris in the 1970's: For a reason unknown, a police investigator follows the trail of an ordinary man, having the reader discover gradually his commonplace life and despair In LA VALISE DU MERCREDI a bewildered man lets himself be drawn into a dangerous adventure for which he is not suited, all the way to an incertain ending in an hotel-room in Washington D.C., not very far from the White House.
LA DUCHESSE DE LA MANCHE Roman ( premi re publication en 2008) Fiction historique, humoristique et polici re. A la suite de la curieuse disparition de six cand labres dans une petite glise, et de la d couverte d'un cadavre dans les souterrains de Hyde Park, Eduardo, jeune diplomate en poste Londres enqu te sur la personnalit myst rieuse de S bastiana de Belmonte, soi-disant h riti re du tr ne de Barataria. Dans toute l'Europe, et gr ce l'internet, il reconstitue l'histoire picaresque de cette femme, presque d'un bout l'autre du XX me si cle. A travers les guerres, les r volutions, le Paris des ann es folles, le Berlin nazi, l'insaisissable Duchesse de la Manche court d'aventure en aventure, de mari en mari, en qu te d'une couronne ou simplement de son identit . Au terme de cette enqu te minutieuse et loufoque, Eduardo saura-t-il se contenter d'un destin raisonnable et prendre l'amour et la vie comme ils viennent ? Ce roman est fortement inspir de l'histoire vraie de la vraie-fausse duchesse de Bragance, que l'auteur a racont e, de fa on plus s rieuse, dans Maria Pia: the Pretender ( crit en anglais, plus tard traduit en portugais sous le titre Maria Pia: a mulher que queria ser rainha de Portugal (Liv. Bertrand editora, Lisbonne) Destin au lecteur francophone, il ne se veut rien d'autre qu'une fiction, un divertissement, qui fait ressortir combien la recherche historique est parfois proche de la d tection polici re. Dans un monde o de plus en plus de gens se passionnent pour la g n alogie, o les aventures de ces personnes singuli res, par la naissance ou le talent, qu'on appelle les people, les aventures de S bastiana, arri re-petite fille la fois de Don Quichotte, de Dulcin e et de Sancho Pan a, et celles de l'innocent Eduardo, aux prises avec une enqu te aux rebondissements aussi insoup onn s que comiques, ne peut manquer d'int resser le lecteur, qui s'amusera sans doute des quelques clins d'oeil de l'auteur ses classiques . Jean Pailler, qui a v cu au Portugal pendant la R volution des OEillets, sur laquelle il a publi un t moignage rare (Portugal-Le printemps des capitaines - L'Harmattan) s'est passionn pour ce pays, pour le grand romancier E a de Queiroz et son poque, la fin du XIX me si cle et le d but du XX me si cle . Il a consacr au roi Carlos I (assassin en 1908 ) une biographie qui, traduite en portugais par Julio Conrado, a t salu e l -bas comme un livre important.(Liv. Bertrand edit.) Cette r dition du livre rev t une forme plus agr able, dans un format plus maniable, pour la version broch e. En m me temps, la version num rique est moderne et commode. Une postface de l'auteur red finit l'univers imaginaire dans lequel se situe l'histoire de la duchesse de la Manche
OMBRES DE CHINE C'est l'histoire d'un vieil Empereur dans une Chine en effervescence, aussi r elle que la Pologne du p re Ubu. L' meute gronde et, dans la salle du tr ne, mandarins et g n raux, courtisans et courtisanes, ambassadeurs et espions dansent un ballet d'ombres autour de la catastrophe annonc e. C'est aussi l'histoire d'un jeune tudiant qui ne doute de rien et voudrait bien chasser l'Empereur. L'Empereur sait qu'un jour le pouvoir lui chappera, d'une mani re ou d'une autre. Un jour, mais pas ce soir. Ce soir, il va para tre au balcon et s'adresser la foule impatiente et mena ante. Tout le monde attend son discours, qui sera peut- tre le dernier. Mais, d'un empereur de com die, peut-on esp rer mieux qu'une derni re pirouette? C'est un divertissement, une com die alerte et sans pr tention o les mots rebondissent en souriant et sans jamais se faire de mal. Ce pourrait bien tre aussi l'amorce d'une r flexion sur le pouvoir, sur ceux qui l'exercent, ceux qui le subissent, ceux qui le d sirent et ceux qui en profitent, et aussi sur tous ceux dont il g che la vie. L'id e de cette pi ce est venue son auteur entre la Porte des Lilas et celle de Clignancourt, un jour de novembre 1970, apr s qu'il eut appris la mort du g n ral De Gaulle. Mais cela n'a aucun rapport, bien entendu. D'ailleurs il n'y a presque rien chang apr s la mort de Fran ois Mitterrand. La Chine est ternelle et ses ombres se meuvent lentement.
En republiant, en 2016, cet essai dat de l'an 2000, Jean Pailler appelle les candidats de la prochaine lection pr sidentielle s'engager pour une r forme drastique des institutions de la R publique Fran aise. Ce livre n'est pas un manuel de droit constitutionnel, ni un manifeste politique en faveur de telle ou telle forme de constitution. Ce sont les r flexions d'un citoyen, passionn par le fonctionnement de l'Etat, et qui souhaite contribuer l' volution n cessaire de la R publique fran aise. L'auteur part du constat que la constitution faite "sur mesure" pour le g n ral De Gaulle en 1958, doit tre remplac e par un nouveau texte fondamental. Consid rant successivement -la France et son destin; -l'h ritage et les d fis; -la morale publique, essence de la d mocratie; -la n cessit de la s paration des pouvoirs; -les nouveaux pouvoirs et les nouveaux espaces d finis au XXI me si cle; -le besoin de cr dibiliser les fonctions de l'Etat; -le besoin de cr dibiliser la politique en g n ral il esquisse "le possible, le souhaitable et le n cessaire" et appelle l'organisation de nouveaux 'Etats G n raux" et l' laboration d'une constitution qui r ponde aux besoins du monde moderne.
AMELIA LAREDO: UNE TRAGEDIE PORTUGAISE Ils sont jeunes et beaux; ils s'aiment et veulent se marier. Mais nous sommes en 1905 et rien ne semble possible entre eux: Am lia Lared est la petite-fille d' migrants juifs marocains qui ont fait durement fortune en Amazonie; Louis-Philippe de Bragance est le prince h ritier du Portugal, et son p re veut le marier une princesse anglaise. Le Portugal est au bord de la faillite. Paralys s par le client lisme et la corruption, les gouvernements d'alternance sont incapables de r sorber une dette publique abyssale. Le roi Charles Ier tente de prendre les choses en main, au grand dam de certains capitalistes internationaux qui profite la crise, tandis que l'opinion publique le critique durement, la fois sur sa politique et sur sa vie priv e, et que les complots foisonnent. L'enfant du prince et d'Am lia na t en secret, au mois de mars 1907. Le Roi, pour viter un scandale, ordonne la s paration temporaire des amants, promettant de r gulariser la situation plus tard. La famille Lared s'exile en Espagne et Louis-Philippe est envoy en tourn e d'inspection des possessions africaines du Portugal. Moins d'un an plus tard, le 1er f vrier 1908, le roi et le prince h ritier sont tous deux assassin s Lisbonne, au coin d'une rue. C'est une trag die historique; c'est aussi la trag die d'Amelia Laredo, dont le secret ne pourra jamais tre r v l . Une traduction de ce roman en portugais A tragedia da rua do Arsenal a t publi e par les ditions PLANETA MANUSCRITO de Lisbonne, en 1910, pour marquer le centenaire de la R publique Portugaise. Jean Pailler est l'auteur de la premi re biographie moderne et quilibr e du roi Charles Ier, qui, traduite par Julio Conrado, a remport un grand succ s au Portugal. Il a ainsi d couvert l'histoire d'Am lia Laredo et la vie tonnante de sa fille, sur laquelle il a soigneusement et longuement enqu t . Dans ce roman, il essaie de donner une r ponse logique des questions relatives deux v nements, dont l'interpr tation historique me semble pr senter des incoh rences: - L'assassinat simultan du Roi et du Prince H ritier, le 1er f vrier 1908. - La naissance, le 13 mars 1907, d'une enfant qui jusqu' la fin de ses jours s'est affirm e de sang royal. Il a imagin une explication de ces faits qui respecte la m moire des morts et correspond ce qu'on sait de leur personnalit
A brief album of short stories and free verse, written in English by a man who is better known for his works on fiction, historical fiction, and downright history. Poetic prose and prosaic verse. An ordinary Englishman is the central figure of a fable about luck good and bad - and the absurdity of Fate. Another Englishman spends a day and a night in a seaside resort in Portugal, waiting for the world to end. A man reflects on the modern trend of "coming out". The rest is bad verse, or worse, about Life, Faith, Sex and Fun, which is what poetry is about. Jean Pailler is a jack of all trades who writes fiction and has a passion for history. His natural language is French, but he says that his madness comes out more naturally in English.
Roman de moeurs partir d'une intrigue polici re. Janvier 1993 Bicentenaire de la mort de Louis Seize Douzi me ann e de la pr sidence de Fran ois Mitterrand. Des soldats fran ais s'engagent pour la Bosnie. L'assassinat de trois pr sentateurs-vedettes de la t l vision fran aise d clenche une formidable enqu te, r veillant de vieilles affaires qu'on croyait enterr es. En fond de tableau, est peinte l'existence ordinaire de personnages plus ou moins impliqu s dans l'intrigue et reli s par les fils myst rieux qui constituent la trame de la soci t fran aise. Un d cor dont se d tachent les enthousiasmes de Guillaume et de Kamel, les amours de Laurence et Nicolas, d'Aziz et de Marie-Charlotte, de Christian et Jamila, de G rard et Theresa, de Fabrice et d'Armand, sans qu'on puisse imaginer ce que le hasard pourra faire de leurs destin es. Ce roman, publi en 1999 sous le titre impossible de Roses de Ringardie, est la fois un roman policier et un roman de moeurs - le premier volet, en fait, d'une description de quelques secteurs de la soci t fran aise - ceux dont on parle peu parce qu'ils n'ont pas d'histoire, et donc qu'on les suppose heureux. Remani , d gag de quelques scories, il s'ins re d sormais dans l'ensemble intitul M andres, dont les autres volumes ( L'ex cuteur testamentaire et Aucune rencontre n'est le fruit du hasard feront repara tre certains personnages, et r v leront les liens improbables de leurs destins personnels, illustrant la coh rence de la soci t fran aise, bien diff rente des discours diviseurs la mode.
L'EXECUTEUR TESTAMENTAIRE Ce roman s'ins re dans la s rie M andres, la suite de La pointe de la v rit , dont quelques personnages reparaissent ici. Il devrait enthousiasmer de nombreux amateurs de g n alogie. explore le secret de quelques familles, au long du XX me si cle. Il tait une fois, avant la premi re Guerre Mondiale, trois jeunes filles, trois amies, trois Maries, dans une pension religieuse pr s de Limoges... Elles se vite perdues de vue, mais leurs descendances, au bout d'un si cle, se sont trangement entrecrois es. Bernard Laville, professeur d'histoire, c libataire et pr s de la retraite, est charg de l'ex cution du testament d'une lointaine parente, Marie-Victoire Scharmeck, n e en 1918. Il d couvre le charme d'un village alsacien, et fait la connaissance de ses coh ritiers: Theresa Jones, une afro-am ricaine sophistiqu e, qui a deux fils: l'un banquier, l'autre pianiste; L o Stern, am ricain de Paris et marchand d'art, qui a une fille, Judith; Marie Laville enfin, sa propre ni ce, fille de son fr re Alain, d c d , qui est mari e au commissaire de police Aziz Lakhdar. Bernard pluche les papiers de famille avant de les br ler, exposant peu peu son caract re ind cis, sa timidit avec les femmes, et ses interrogations devant l'existence. En m me temps, il d couvre une s rie de personnages, un r seau de liens familiaux qui raconte la vie, au long du XX me si cle, d'une France moyenne, dont on n'a pas l'habitude d'entendre parler. Ni prol tariat ni grandes familles, paysans, bourgeois, militaires, petits aristocrates, composent un tableau r aliste, peint avec affection mais sans complaisance. Juifs et musulmans s'int grent naturellement dans la descendance d'un g n ral qui a connu la d faite de 1870, pr cisant l'image d'une France plurielle l'oppos des id es re ues. Au passage, l' vocation des deux guerres mondiales, de l'affaire Dreyfus, de la jeunesse de Charles De Gaulle, ou du massacre d'Oradour sur Glane, rappelle que la grande Histoire n'est jamais bien loin du quotidien. Jean Pailler ne cesse de s' tonner de l' tranget des rencontres qui, parfois, infl chissent le cours du destin. Humaniste, il se passionne pour l'humanit des gens, c l bres ou anonymes, dont la vie s' coule dans les m andres de l'histoire.
AUCUNE RENCONTRE N'EST LE FRUIT DU HASARD Ce roman se place en suite chronologique imm diate de L'Ex cuteur Testamentaire et plus lointaine de La pointe de la v rit . Il ach ve de d velopper le th me des M andres . Un hasard impossible, ou une destin e incompr hensible, fait se recouper, inlassablement, les destins individuels. Les personnages d couverts dans les pr c dents volumes continuent simplement de vivre, de mourir, d'avoir des enfants, de se marier. D'autres les rejoignent, auxquels on ne pensait plus. A la fresque sociale vient s'ajouter un volet important: la vie de ces fran ais doublement expatri s, les petits blancs d'Afrique du Nord, r implant s dans une France incertaine. D'autres m moires, d'autres rencontres permettent d' claircir quelques myst res familiaux, petits ou grands, et surtout de d couvrir l'histoire terrible d'Alain et Didier, les amants maudits, victimes d'une homophobie sociale qui, bien des ann es apr s leur drame, vient atteindre Fabrice, ami d'Alain et fr re d'Olivier... Ce troisi me m andre s'insinue plus profond ment dans l'intimit des personnages, sans pour autant s' carter du panorama social que l'auteur a choisi de peindre: vie quotidienne Casablanca, sc nes de la vie militaire, services secrets, moyenne bourgeoisie, qui se d couvrent par une s rie de confidences, dans des d cors aussi divers que le pays basque, la Place aux Herbes d'Uz s, ou une c l bre brasserie de St Germain des Pr s, toujours d crits avec le m me souci du d tail.
"histoires parall les" - se d roulant en Europe entre la fin du XVIII me si cle et le d but du XiX me N noir Beaucaire dans une famille blanche, Th ophile Marcheloup a t enlev dans son enfance par des boh miens, puis vendu au baron Grimm, et donn en cadeau Mozart, dont il est devenu le collaborateur, l'ombre, et finalement le double. Cette aventure improbable et comique entra ne le lecteur dans l'ombre de Mozart et de son n gre Zamor, sur les routes d'une Europe lointaine, entre la guerre de Sept ans et la R volution fran aise. Marcheloup, devenu d put , la raconte, en 1832, au jeune Victor Schoelcher, rentr d'Am rique avec deux passions: la musique et l' mancipation des esclaves. Leur dialogue n'esquive naturellement pas les questions essentielles du racisme et des esclavages conomiques en jouant sur les multiples sens de la n gritude. UNE AUTRE MORT POUR LOUIS XVI De nos jours, Fran ois Martin s' vanouit sur le Vieux Port de Marseille apr s un d jeuner bien arros . Il se r veille dans un espace-temps la fois familier et d routant, o rien ne ressemble ce qu'il s'attend y trouver. Recueilli par une famille corse, il va de surprise en surprise, en d couvrant quel grain de sable aurait pu bouleverser l'histoire de la R volution Fran aise, et quel destin aurait pu tre celui de Napol on Ier. Jean Pailler a crit des romans, des nouvelles, des ouvrages historiques, et traduit des auteurs portugais et anglais. N au Maroc, il a un peu voyag , ce qui le retient d' tre de parti-pris. Il a v cu Uz s, o Racine et Andr Gide ont s journ , ce qui l'incite l'humilit .