Et il advint qu'en des temps imm moriaux, naquit celui que tous baptis rent le S pulcre, dernier murmure indissociable du premier souffle. Puisque la nature, en toute chose, r clame un quilibre, il tait la plaie, compagne fid le de la vie. Nombre d' mes il prit dans son sillage, mais trois, parmi des myriades, veill rent son int r t. La doyenne, vieille et prouv e, n' mit aucune r sistance, et son dernier soupir fut pour elle une b n diction. Voyant l une issue, la deuxi me, malgr son jeune ge, s'inclina, humble face son h te. Enfin, ivre d'un d sir de vie, la derni re refusa, imp tueuse, de ployer le genou. Charly, aide soignant, accepte de veiller sur Rosy, veuve octog naire atteinte de d mence. Sa fille, H l ne, le met en garde: ma vieillarde peut se montrer impr visible. Dans la maison familiale, Charly d couvre un femme fragile, parfois absente, parfois troublante de lucidit . A travers leurs blessures respectives, une trange relation se tisse entre eux, m lant affection sinc re et malaise grandissant. Lorsqu'une macabre d couverte rappelle au jeune homme la raison de sa pr sence en ces lieux, l' trange amiti vacille. Le temps d'une nuit, la psychose monte, laissant Charly incapable de discerner ce qui rel ve de la maladie... ou d'autre chose.