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Charles Ernest Beulé

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56 kirjaa

Kirjojen julkaisuhaarukka 2009-2025.

Le drame du Vésuve

Le drame du Vésuve

Charles Ernest Beulé

Culturea
2022
pokkari
La destruction de Pomp i r sulte de l'ensevelissement de la ville romaine sous les cendres lib r es par l' ruption du V suve en octobre 79. Lors de cette ruption volcanique de type plinien, les villes voisines d'Herculanum, Oplontis et Stabies furent galement ensevelies. Cette catastrophe fit plusieurs milliers de victimes. Le c l bre arch ologue Charles Beul nous relate avec son style inimitable l'histoire secr te de cet v nement longtemps m connu dans cet ouvrage de 1872.
La Mort de Phidias

La Mort de Phidias

Charles Ernest Beulé

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2018
nidottu
"... Le visage surtout te frapperait d'admiration, car une telle majest y est empreinte qu'on est forc de s'incliner devant le ma tre tout-puissant du monde: il semble qu'un mouvement de ses sourcils ferait trembler l'Olympe. En m me temps ses traits respirent la s r nit et la cl mence; on y sent rayonner l'intelligence qui pr voit tout, et cette in puisable bont qui convient au p re des dieux et des hommes. Nos mes taient remplies la fois de crainte et d'amour; jamais on ne nous avait r v l sous une forme aussi imposante la grandeur de la Divinit et ses bienfaits..."
Velasquez au Musée de Madrid

Velasquez au Musée de Madrid

Charles Ernest Beulé

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2017
nidottu
Si vous allez en Espagne pour tudier les coles de peinture, attendez-vous de singuli res d ceptions, car vous n'aurez pas manqu de lire attentivement les crits de Palomino de Velasco, les biographies de Cean Bermudez et d'autres trait s sur l'art espagnol. Vous aurez remarqu que le nombre des artistes est consid rable, que leurs tableaux sont d crits avec des loges qui ne tarissent point, que les mots de talent et de g nie sont prodigu s volontiers, que les comparaisons avec Rapha l, Michel-Ange et le Corr ge sont hardiment soutenues. Vous aurez t frapp de la puissance que l'on pr te certaines coles, de leur encha nement m thodique, de leurs subdivisions, qui attestent l'exc s de f condit , en Andalousie, par exemple, o l'on vous montre les coles de Grenade, de Murcie, de Cordoue, se rattachant l' cole de S ville comme les jets vigoureux d'une m me souche, de sorte que les semaines et les mois semblent ne point devoir vous suffire pour savourer avec ordre tant de merveilles...
L'École de Rome au dix-neuvième siècle

L'École de Rome au dix-neuvième siècle

Charles Ernest Beulé

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2017
nidottu
... Il est inutile de rappeler par qui l' cole de Rome fut cr e. Beaucoup de gens seraient en peine de dire quel tait le pr d cesseur de Fran ois Ier ou le successeur d'Henri IV; mais personne n'ignore et ne veut para tre ignorer que l'Acad mie de France Rome a t fond e par Louis XIV et par Colbert. C'est pour ce grand roi et son ministre le titre d'immortalit le plus pur. Cette institution devint aussit t populaire, vraiment fran aise, ch re notre orgueil, plus ch re encore la pairie, qui l'adoptait pour jamais. En effet, apr s cent vingt-huit ans de paix et d' clat, l'Acad mie de France Rome, fille des rois, ne fut pas seulement respect e par la r volution, elle fut prot g e avec une vigilance particuli re. Le 25 novembre 1792, la convention, alarm e par l'hostilit de la population romaine, pla ait l' cole sous la direction imm diate de l'agent fran ais pr s le Saint-Si ge. Peu de temps apr s, l' meute chassait les pensionnaires, oblig s de se r fugier Naples aupr s de M. de Mackau, et le secr taire de l'ambassade, M. de Basseville, mourait assassin dans le Corso, parce qu'il avait d rob ses compatriotes aux fureurs de la populace. L'Europe tait en feu, Rome ferm e; la convention, pour assurer malgr tant de dangers la perp tuit de l'oeuvre de Louis XIV, rend t un d cret, le 1er juillet 1793, par lequel une pension de 2,400 francs tait assur e pendant cinq ans aux artistes qui remporteraient les grands prix...
Les Vases chinois et les Vases grecs

Les Vases chinois et les Vases grecs

Charles Ernest Beulé

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2017
nidottu
Un peuple a toujours tort de se laisser repr senter sous des traits grotesques: les trangers le prennent au mot, ils jureraient m me que l'original est flatt , comme les gens que l'on marie distance et qui s' tudient sur portrait. Cette r flexion ne m'est point inspir e par les caricatures o les Parisiens sont ravis de se reconna tre, ni par les vaudevilles bouffons o les trangers observent gravement nos moeurs. Je pense aux Chinois, qui nous envoient travers les mers leur type r p t l'infini, type plein de finesse, mais ridicule, souriant, mani r , et surtout contrefait. Les savants qui veulent d crire les habitants du C leste-Empire ne consultent point les laques et les porcelaines. Le public ne voit gu re de Chinois que sur les vases, il les voit peints par eux-m mes, il retrouve partout un certain id al, - une t te ronde, de larges oreilles, une seule m che de cheveux, des yeux fendus jusqu'aux tempes, une bouche grima ante, un gros ventre, des gestes propres exciter le rire, des v tements clatants et vides sous lesquels des formes sans proportions sont peine indiqu es. Cet id al est peu fait pour toucher la race caucasienne, elle en plaisante, et, pour le d signer, le Fran ais impitoyable emploie volontiers le nom de magot. Les Chinois sont des magots, c'est ce qu'on sait de plus net sur la Chine. Le mot r pond tout et justifie jusqu' notre ignorance...
Murillo et l'Andalousie

Murillo et l'Andalousie

Charles Ernest Beulé

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2017
nidottu
L'histoire est f conde en contrastes: malgr les lois g n rales qui semblent r gir les circonstances, l'homme leur chappe par la libert , le g nie par ses caprices. Velasquez et Murillo, contemporains, n s dans la m me ville, pauvres tous deux et port s vers la peinture par un penchant pr coce, tous deux entour s de professeurs m diocres et ne voulant plus d'autre ma tre que la nature, s'enfermant l'un et l'autre dans les mus es de Madrid pour y copier les chefs-d'oeuvre de l'Italie et de la Flandre, arrivent l'un et l'autre un but si diff rent, que Velasquez se fait le chef de l' cole de Madrid et repr sente toute la fiert castillane, tandis que Murillo retourne S ville pour y jeter l' cole de peinture dans une voie nouvelle et devenir l'image la plus populaire du charme andalou. Je me suis efforc de dire combien l'originalit de Velasquez a de puissance et d'affinit avec l'h ro sme espagnol; il me reste montrer comment le talent plus doux de Murillo exprime le caract re particulier de l'Andalousie...
Le Peintre Apelle: Et la Peinture grecque au temps d'Alexandre

Le Peintre Apelle: Et la Peinture grecque au temps d'Alexandre

Charles Ernest Beulé

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2017
nidottu
Toutes les poques se plaignent de ne pas ressembler l' poque qui les pr c de, et les fils, se comparant avec humilit leurs p res, appellent souvent d cadence les volutions naturelles de l'esprit humain. Le mouvement est la loi du monde des id es aussi bien que du monde mat riel: quand les soci t s sont leur enfance, ce mouvement continu est un progr s; quand elles ont atteint leur maturit , ce n'est plus qu'une d cadence. Dans les deux cas, l'impulsion est irr sistible, et l'humanit , qui voudrait en vain s'arr ter, c de quelque chose de fatal. Les Grecs, dont l'esprit tait si vif et si mobile, ont fait tous leurs efforts pour lutter contre la force qui les entra nait. Leurs coles taient admirablement constitu es, ils s'attachaient la tradition avec une t nacit intelligente, ils pr tendaient se transmettre le g nie des belles choses ainsi qu'on se transmet un patrimoine, et cependant ils ont eu, comme les autres peuples, leur apog e et leur d clin. Les modernes r p tent parfois que dans l'art grec la perfection est constante, pr jug banal que la science r fute aussi bien que l'histoire. Je ne sais m me si les Grecs ont descendu la pente plus lentement; mais comme ils s' taient lev s plus haut, la pente tait plus longue...
Polygnote

Polygnote

Charles Ernest Beulé

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2017
nidottu
... Telle est pourtant l'histoire exacte du peintre Polygnote. Ce qui para t une chim re dans notre soci t la fois compliqu e et positive a t une r alit dans la soci t grecque, dont l'organisme ais laissait tant de place la libert et la po sie. Pour nous, l'id al n'est qu'un mot; chez les Grecs, l'id al passait dans la vie, parce qu'ils savaient tout simplifier, m me le bonheur. Se proposer un noble but, le poursuivre, en souriant, n' tre ni le ma tre des circonstances, ni leur jouet, mais imiter le nageur habile qui se laisse porter par les vagues ou les traverse, accepter les plaisirs et chercher la gloire, poss der la richesse et la m priser, tre sans faste, mais aimer le beau avec passion, et par la beaut atteindre la grandeur, voil le secret de certaines existences heureuses dans l'antiquit , si heureuses que nous sommes enclins les traiter de romans. En tudiant la carri re de Polygnote, on verra cependant qu'elle s'encha ne naturellement et qu'elle est d'un exemple solide ? on admirera un caract re la hauteur du talent, et tous les deux au-dessus de la fortune; on apprendra comment se soutient la dignit de l'art et comment des oeuvres faites pour charmer peuvent exercer sur les mes une action morale qu'enviaient les philosophes...
La Minerve de M. Simart

La Minerve de M. Simart

Charles Ernest Beulé

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2017
nidottu
Quel voyageur n'a point voqu par la pens e la Minerve de Phidias au milieu des ruines silencieuses du Parth non, la place m me o le colosse a laiss son empreinte magnifique, sous un ciel transparent dont les yeux bleus de la d esse taient r put s le symbole, tandis que du haut de l'Acropole on domine les lieux les plus c l bres de la Gr ce, tandis que les souvenirs remplissent l'oreille de leur loquent murmure, tandis qu'avec la brise on croit respirer le souffle du pass ? Autour de vous vivent les d bris des frontons et des frises; sur le portique du couchant, les cavaliers des Panath n es n'ont point interrompu leur immortelle procession. Ils sont tomb s avec les trois autres portiques; une main trang re les a ravis, et l' clat de leurs marbres, que le soleil d'Ath nes ne dort plus, s' teint chaque jour sous les brumes de l'Angleterre; mais quelques pas, dans une mosqu e voisine de l'Ar opage, sont r unis tous les moulages en pl tre, ombres fid les et saisissables des chefs-d'oeuvre exil s. De cette foule cr e par Phidias et ses l ves se d gage peu peu un type id al, auquel le Parth non sert de pi destal. Les t moignages des auteurs anciens concourent lui donner plus de nettet l doit briller l'or, ici s'arrondit l'ivoire. Minerve est debout, v tue d'une longue tunique. L' gide couvre sa poitrine: deux pierres pr cieuses donnent son regard la profondeur et la lumi re. Une des mains porte la Victoire aux ailes d'or; l'autre main tient la lance, aupr s de laquelle se dresse le serpent Erechth e, tandis que le bouclier rehauss de reliefs repose aux pieds de la d esse. Le casque est surmont d'un sphinx et orn de griffons sur les c t s...