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Kirjailija
Comtesse de Segur
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 183 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2004-2025, suosituimpien joukossa La Fortune de Gaspard. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
A la fin de sa vie, la comtesse de S gur a racont ses nombreux petits-enfants l'Evangile, les Actes des ap tres et l'Ancien Testament, rassembl s ici en un volume. Ces trois r cits pr sentent toute l'histoire sainte, depuis la cr ation du monde jusqu' la mort du dernier ap tre. La majeure partie des r cits bibliques sont repris et comment s par la Comtesse de S gur avec l'aide de son fils, Mgr de S gur, pour les enfants et les jeunes adolescents, dans le cadre de dialogues savoureux et vivants qui raviront les petits et grands. Extrait: "Gaston. Grand'm re, qu'est-ce que c'est que ce gros livre ? Comme il est beau tout rouge avec de l'or. Grand'm re. Ce gros livre s'appelle la Bible, ou la sainte Bible. Paul. Qu'est-ce que cela veut dire ? De quoi parle-t-il ? Grand'm re. Il parle de choses religieuses et saintes. Gaston. Qui est-ce qui l'a fait ? Grand'm re. C'est le bon Dieu. Fran oise. Comment ? Le bon Dieu crit des livres ? Grand'm re. Il ne les crit pas lui-m me, mais il inspire ceux qui les ont crits. On appelle ces hommes inspir s, les Proph tes, les Ap tres, les vang listes."
Le g n ral Dourakine par la Comtesse de S gurLe G n ral Dourakine est un roman pour enfants crit par la comtesse de S gur. Il est publi sous forme de feuilleton partir du 14 novembre 1863 et fait suite L'Auberge de l'Ange gardien. Le roman relate les souvenirs qui ont profond ment marqu la jeune Sophie, future comtesse, notamment le servage en Russie et l'usage du knout du g n ral envers ses serfs.Le r cit est compos sous forme de dialogue et les caract res des personnages sont simplifi s l'extr me, personnifiant le bien ou le mal l'instar des deux ni ces du g n ral: Mme Dabrovine (l'ange) et Mme Papofski (le d mon).Le g n ral Dourakine lui-m me, caricature de l'aristocrate autoritaire l'accent russe tr s marqu , est un personnage au temp rament volcanique, mais qui r v le un grand coeur. Son nom vient du russe: dourak, qui signifie imb cile et participe la ridiculisation du personnage.Le g n ral Dourakine rentre en Russie, accompagn de la famille D rigny.Peu apr s son arriv e Gromiline, le g n ral retouve ses deux ni ces, bien que soeurs, elles sont on ne peut plus diff rentes. Mme Papofski est cupide, cruelle et hypocrite, elle bat son personnel et m me ses huit enfants. Mme Dabrovine, veuve inconsolable, convertie au catholicisme, duque du mieux qu'elle peut sa fille et ses deux fils, leur inculquant des valeurs telles que la compassion et le respect des plus faibles, comme le peuple polonais opprim par les Russes. Mme Papofski, bien que d j tr s riche, convoite l'h ritage de Gromiline, alors que Mme Dabrovine, pauvre depuis la mort de son mari, accepte son sort sto quement.Un jour, un tranger v tu de haillons, arrive au ch teau. Il s'agit du prince polonais Romane Pajarski, ancien aide de camp du g n ral Dourakine. D port en Sib rie apr s avoir t condamn tort pour complot contre la Russie en vue de reconqu rir l'ind pendance de la Pologne, il est parvenu s' vader. Pour viter une d nonciation par Mme Papofski, le g n ral, sur les
Un bon petit diable est un roman fran ais pour enfants de la comtesse de S gur, publi sous forme de feuilleton en 1865 ( partir du 14 d cembre 1864).L'histoire commence en cosse en 1842. Charles, dit Charlot, orphelin de 12 ans, est lev par sa cousine, la veuve Mac'Miche, g e d'une cinquantaine d'ann es, m g re d'une avarice sordide. Pour se venger de ce qu'elle lui fait subir, Charles lui joue des tours pendables, avec la complicit de Betty, la servante. D s qu'il le peut, il va rendre visite sa cousine Juliette, une jeune aveugle de 14 ans, qui vit avec sa soeur a n e, Marianne. La jeune fille joue le r le du bon ange aupr s de ce petit diable, qu'elle exhorte plus de douceur et de patience envers sa terrible cousine. Mme Mac'Miche, exasp r e par les farces de Charles. Elle n'ignore pas qu'il sait qu'elle d tient la somme de 50 000 francs, qui constitue son h ritage. Elle le met en pension chez M. Old Nick dont il arrive se faire chasser. Charles, avec l'appui du juge de paix, d cide d'habiter chez ses cousines Daikins, Juliette et Marianne. Marianne devient la tutrice de Charles la mort de Mme Mac'Miche, victime de sa rapacit . Peu peu, Charles devient adulte. D s sa majorit , le juge de paix rend Charles l'argent qui lui revient et le jeune homme d cide d'acheter la ferme. Marianne et le juge de paix, amis de longue date, se rapprochent et d sirent se marier, mais elle attendra que Charles soit mari (avec Juliette) pour devenir sa femme.personnagesLes f esL'aveugleUne affaire criminelleLe fouet Le parafouetDocilit merveilleuse de Charles. Les visi resAudace de Charles. Pr cieuse d couverteNouvelle et sublime invention de CharlesSucc s completMme Mac'Miche se vengeDernier exploit de CharlesM faits de l'homme noirDe Charybde en ScyllaEnqu te. Derniers terribles proc d s de CharlesCharles fait ses conditions. Il est d livr Mme Mac'Miche d gorge et s' vanouitMme Mac'Miche file un mauvais cotonBon mouvement de Charles. Il s'oublie avec le
D laissant pour une fois les h ros enfantins qu'elle a su nous rendre familiers, la Comtesse de S gur, dans ce petit livre divertissant, se fait la m morialiste du brave Cadichon. Elle nous y enseigne avec infiniment d'esprit que les animaux peuvent porter sur l'homme des jugements pleins de logique, et que l' ne en particulier n'est pas si b te qu'on le croit commun ment. Il est vrai, on le verra, que Cadichon est un ne exceptionnel. T tu comme ceux de son esp ce, ind pendant, fantasque, espi gle m me, ses heures, capable toutefois de d vouement et d'affection, Cadichon souffre, beaucoup de l'incompr hension, du m pris ou de l'indiff rence de ses ma tres successifs, et toutes ses m saventures ne sont que le r sultat de leur propre aveuglement. Mais si les coups de trique et les humiliations ne lui sont pas mesur es par les gens du village et les enfants du ch teau, il trouvera en revanche, beaucoup de douceur et de compassion chez la gentille Pauline, qu'il sauvera d'un incendie, chez ses petits amis Jacques et Jeanne, qui il prouvera sa gratitude en d pistant les dangereux bandits qui menacent leur foyer. Ainsi, for ant l'estime de ceux qu'il sert, il arrivera peu peu trouver les bons ma tres qui lui assureront une heureuse vieillesse. Gar ons et filles appr cieront galement cette vocation tour tour souriante et m lancolique d'une existence de b te. Ils aimeront le pauvre Cadichon, et la lecture attachante de ses M moires leur d montrera qu'il faut toujours se montrer doux et compatissant pour les plus humbles serviteurs de l'homme.
Pauvre Blaise par la Comtesse de S gur Blaise est triste depuis que les anciens ch telains sont partis avec leur fils, son grand ami Jacques. Au ch teau, les nouveaux propri taires sont attendus sans impatience. Comme si, par un trange pressentiment, on connaissait d j trop ceux qui arrivent... Sophie Rostopchine, comtesse de S gur est une femme de lettres fran aise d'origine russe, n e le 1 ao t 1799 (le 19 juillet du calendrier julien alors en vigueur en Russie) Saint-P tersbourg, morte le 9 f vrier 1874 Paris.
NOUVEAUX CONTES DE F ES POUR LES PETITS ENFANTS est une suite de quatre contes pour enfants, crits par la comtesse de S gur: - Histoire de Blondine, de Bonne-Biche et de Beau-Minon - Le bon petit Henri - Histoire de la princesse Rosette - Ourson. Nouveaux Contes de F es nous entra ne dans un univers merveilleux peupl de bonnes et de mauvaises f es, et nous relate les prodigieuses aventures v cues par cinq jeunes h ros soumis de terribles sortil ges.
Les Vacances par la Comtesse de S gur Sophie Rostopchine, comtesse de S gur (selon l'onomastique russe Sofia Fiodorovna Rostoptchina), est une femme de lettres fran aise d'origine russe, n e le 1 ao t 1799 Saint-P tersbourg, morte le 9 f vrier 1874 Paris. Elle est issue d'une grande famille de la noblesse russe dont la g n alogie remonte aux khans mongols de la Horde d'or et la famille de Genghis Khan.Son p re est le comte Fiodor Rostopchine (1763-1826), qui a t lieutenant-g n ral d'infanterie, ministre des Affaires trang res du tsar Paul I (parrain de Sophie), puis gouverneur g n ral de Moscou. Sa m re est n e comtesse Catherine Protassova, ancienne demoiselle d'honneur de Catherine II. Sophie est la troisi me enfant du couple.Elle passe son enfance dans le domaine de Voronovo pr s de Moscou, propri t de 45 000 ha o travaillent 4 000 serfs, o le comte Rostopchine fait venir des agronomes cossais.Elle re oit l' ducation des enfants de l'aristocratie russe qui privil gie l'apprentissage des langues trang res, du fran ais en premier lieu. Adulte, elle sera une polyglotte ma trisant cinq langues.C'est aussi une petite fille turbulente, souvent punie par ses parents et houspill e par sa m re. Influenc e par Joseph de Maistre, ministre pl nipotentiaire du roi de Sardaigne aupr s du tsar, et par les j suites, la comtesse Rostopchine se convertit de l'orthodoxie au catholicisme. Sophie, depuis l' ge de treize ans, est lev e dans la religion catholique, contre l'avis de son p re rest orthodoxe.En 1812, lors de l'invasion de la Russie par la Grande Arm e, son p re est gouverneur de Moscou. Il lance des pamphlets contre Napol on, fait vacuer les pompes incendie et lib re des prisonniers avec la mission de mettre le feu chacun un quartier. L'incendie de Moscou qui en r sulte, qui fera dire Sophie: J'ai vu comme une aurore bor ale sur la ville, contraint Napol on une retraite d sastreuse. La r ussite de ce plan entra ne cependant l'hostilit de c
L'action se d roule dans un ch teau de la campagne fran aise du Second Empire o Sophie habite avec ses parents M. et Mme de R an. Curieuse et aventureuse, elle commet b tise sur b tise avec la complicit critique de Paul, son cousin, qui est bon et sa tante lui montre le chemin. Elle a pour amies Camille et Madeleine de Fleurville, des petites filles mod les qu'elle peine imiter.
New Fairy Tales: THIS EDITION: New Fairy Tales (in French, Nouveaux Contes de f es) is a classic French book written by Comtesse de S gur. It contains a collection of five smaller stories.(A Dual-Language Book Project)2Language Books
Apr s la pluie, le beau temps est un roman de la comtesse de S gur, dit en 1871. Pauvre Genevi ve Sa triste enfance d'orpheline est couleur de la pluie... Entre son oncle injuste qui ne l'aime pas et son m chant cousin qui se pla t la martyriser, la malheureuse va de chagrin en d sespoir. Mais patience, Genevi ve Ton cou-rage t t ou tard sera r compens , et dans ton ciel maussade brillera le soleil. Car apr s la pluie, dit-on, vient le beau temps... Genevi ve et George sont deux enfants lev s ensemble. Georges est plein de d fauts, il pousse Genevi ve faire des b tises et il s'arrange pour accuser Genevi ve. Celle-ci, comme elle est tr s gentille, n'ose pas accuser Georges. Le p re de Georges est le tuteur de Genevi ve, et il est aveugle aux d fauts de son fils. Un domestique noir Ramoramor, surnomm Rame, est totalement d vou la petite Genevi ve. Ce personnage apporte beaucoup d'anecdotes pittoresques au roman.
Ce roman pour enfants, nous transporte au dix-neuvieme siecle, au sein d'une bourgeoisie aisee, dans un monde essentiellement feminin, ou les hommes ne sont que de pales figures secondaires. Un roman cruel et realiste, ou l'on fouette les petites filles qui ont fait des betises, ou l'on tue les mamans herissons a coups de fusil, mais encore, ou l'on apprend a pardonner, a controler son esprit et ses emotions, a respecter l'autre et a se donner des signes d'amour et de tendresse, en se serrant dans les bras, en s'embrassant, souvent, tres souvent. Les petites filles modeles, de la Comtesse de Segur, apparaissent donc aujourd'hui comme une histoire etrange, presque fabuleuse, alors que l'auteur nous assure, dans sa preface, que ses personnages d'enfants sont bien reels. Les enfants parlent comme des adultes sortant de l'Academie, c'est parfois kitch, parfois cucul, mais cela se laisse lire avec plaisir et ravira, on peut en etre certain, tous les enfants d'aujourd'hui et de demain.
Un roman pour enfants comme on les aime cruel, difiant et charmant. Ce roman pour enfants, nous transporte en plein dix-neuvi me si cle, au sein d'une bourgeoisie ais e, dans un monde essentiellement f minin, o les hommes ne sont que de p les figures secondaires. Un roman cruel et r aliste, o l'on fouette les petites filles qui ont fait des b tises, o l'on tue les mamans h rissons coups de fusil, mais encore, o l'on apprend pardonner, contr ler son esprit et ses motions, respecter l'autre et se donner des signes d'amour et de tendresse, en se serrant dans les bras, en s'embrassant, souvent, tr s souvent. Les petites filles mod les, de la Comtesse de S gur, apparaissent donc aujourd'hui comme une histoire trange, presque fabuleuse, alors que l'auteur nous assure, dans sa pr face, que ses personnages d'enfants sont bien r els. On a l un tr s beau texte, crit dans ce merveilleux fran ais d'autrefois, une belle langue, pure et pleine de richesses. Les enfants parlent comme des adultes sortant de l'Acad mie, c'est parfois kitch, parfois cucul, mais cela se laisse lire avec plaisir et ravira, on peut en tre certain, tous les enfants d'aujourd'hui et de demain. Et, avant que personne n'ait eu le temps de s'y opposer, elle tira de dessous son ch le une forte verge, s' lan a sur Sophie et la fouetta coups redoubl s, malgr les cris de la pauvre petite... Pr sentation de l' diteur Remise en page, r vis e et illustr e de gravures d' poque (de Bertall), cette belle dition des Petites filles mod les ravira le lecteur adulte, autant que les enfants. La langue y est belle et consistante, les dialogues riches et savoureux, les histoires courtes, soutenues, sont faciles lire, comprendre et forment des unit s morales pour l' dification des jeunes mes. Il s'agit plus que d'un roman d'aventures champ tres, mais d'un message adress toutes les g n rations futures l'amour pour son prochain, la g n rosit , le pardon, la r conciliation, l'entraide, sont les vraies valeurs qui devraient fonder toute soci t . En ce sens, l'ouvrage de la Comtesse de S gur reste d'une grande actualit .
" Je n'ai pas la pr somption de vouloir faire un livre de m decine; je d sire seulement combler une lacune qui existe dans l' ducation des jeunes personnes, en les faisant participer aux fruits de ma longue exp rience et de quelques tudes sur l' ducation physique des enfants. - Que de fois ai-je vu de pauvres m res pleurer des enfants qu'elles auraient conserv s, si elles avaient su pr venir la maladie, ou tout au moins aider aux prescriptions du m decin, par des soins clair s Moi-m me j'en ai perdu un par ignorance des sympt mes du mal qui me l'a enlev , et par une alimentation reconnue trop tard d testable. Mes premiers enfants ont fait des maladies graves qui ont n cessit des rem des douloureux. J'aurais tout vit si j'avais eu les notions d'hygi ne et de m decine que j'ai eues plus tard et que je dois un homme de talent et de conscience. Mes filles mari es ont profit de ma tardive exp rience et ont pr serv leurs enfants des maux dont je n'avais pas su pr server les miens. J'ai pens qu'en publiant ce petit crit, je rendrais service bien des jeunes m res; j'esp re que chacun pourra comprendre et mettre en pratique les moyens tr s-simples que je recommande pour les maladies et les indispositions les plus communes l'enfance. Je commencerai par les causes et les premiers sympt mes de ces maladies. L'absence du m decin, ou quelquefois m me l'impossibilit d'en avoir un la campagne, peuvent donner une utilit r elle ces conseils dict s par l'exp rience..."
Les Malheurs de Sophie est un roman pour enfants crit par la comtesse de S gur. Le livre est publi en 1858, chez l' diteur Hachette avec des illustrations d'Horace Castelli. Il forme une trilogie avec Les Petites Filles mod les et Les Vacances. L'action se d roule dans un ch teau de la campagne fran aise du Second Empire o Sophie habite avec ses parents M. et Mme de R an. Curieuse et aventureuse, elle commet b tise sur b tise avec la complicit critique de Paul, son cousin. Elle a pour amies Camille et Madeleine de Fleurville, des petites filles mod les qu'elle peine imiter...
Il s'agit avant tout d'une historie d'education des enfants. "De Gizelle la capricieuse L once l'incorrigible menteur, tous les personnages de ces courtes histoires les rendent pleines de vie, d' motions et d' clats de rire". Les rebondissements sont tellement nombreux et vari s que toutes ces aventures sont absolument passionnantes.
Apr s la pluie, le beau temps est un roman de la comtesse de S gur, dit en 1871. Genevi ve et George sont deux enfants lev s ensemble. Georges est plein de d fauts, il pousse Genevi ve faire des b tises et il s'arrange pour la faire accuser. Celle-ci, comme elle est tr s gentille, n'ose pas d noncer Georges. Le p re de Georges est le tuteur de Genevi ve, et il est aveugle aux d fauts de son fils. Un domestique noir Ramoramor, surnomm Rame, est totalement d vou la petite Genevi ve. Ce personnage apporte beaucoup d'anecdotes pittoresques au roman. Mademoiselle Primerose se rend compte de la faiblesse du p re de Georges envers son fils et obtient que Genevi ve aille chez elle au lieu de rester chez son tuteur. Georges va dans une cole de j suites. Jacques, son cousin, y rentre aussi. Le premier ne fait rien et se plaint en permanence, il est renvoy . Le second, lui, est tr s estim par ses professeurs et garde un tr s bon souvenir de l' cole. Les trois enfants (Genevi ve, Georges et Jacques) deviennent adultes. Le p re de Georges esp re que son fils va se marier avec Genevi ve et b n ficier ainsi de l'argent qu'elle a h rit de ses parents. Georges vole de l'argent chez son p re et veut faire accuser Ramoramor, le domestique noir. Genevi ve a tout vu, elle adore Ramoramor, mais elle n'ose accabler le p re de Georges, lui r v ler que son fils est un voleur.
Les Vacances, Voil des grandes vacances bien anim es au ch teau de Fleurville P che, chasse aux papillons, construction de cabanes... Les activit s ne manquent pas pour Camille, Madeleine, Marguerite, Sophie et leurs trois cousins. Mais la grande surprise, c'est le retour de M. de Rosbourg et de Paul, le cousin de Sophie, que tous croyaient morts avec les parents de Sophie dans le naufrage de leur navire. Les vacances prennent un go t nouveau avec le r cit de leurs aventures Les Vacances, est un roman pour enfants de la Comtesse de S gur publi en 1859. Avec Les Malheurs de Sophie (1858) et Les Petites Filles mod les (1858), ils forment une trilogie. Publi apr s Les Malheurs de Sophie, l'action des Vacances se situe chronologiquement apr s celle des Petites Filles mod les. Les grandes vacances sont arriv es au ch teau de Fleurville. Camille et Madeleine de Fleurville, accompagn es de leurs amies Sophie Fichini et Marguerite de Rosbourg, accueillent leurs cousins, L on et Jean de Rug s et le benjamin, Jacques de Traypi. P che, chasse aux papillons, construction de cabanes... Leurs vacances promettent d' tre bien remplies et pleines de surprises. Une surprise de taille, en effet, attend tout ce petit monde: le retour de deux naufrag s qu'on n'esp rait plus du tout.
M moires d'un ne est une oeuvre litt raire de la comtesse de S gur, publi e en 1860, contant dans un style autobiographique les m moires de Cadichon, ne savant qui arrivent de nombreuses aventures. Un ne nomm a crit ses m moires pour raconter les aventures de sa vie avec un bon sens paysan et une vivacit dont certains hommes manquent parfois. Au d but du r cit, il raconte qu'il a pour ma tresse une fermi re qui le maltraite. Il d cide donc de s' chapper et vit un moment dans le bois. Il aura pourtant d'autres ma tres. Certains le traiteront bien et il le leur rendra en tant docile et serviable. Il sauvera par exemple la petite Pauline d'un incendie. Par contre, si on ne le traite pas bien, l' ne ne se laisse pas faire et il riposte. Il est finalement recueilli par Jacques et ses cousins, qui s journent dans le ch teau de leur grand-m re. Il y est heureux, mais son c t rancunier et moqueur l' loigne de ses ma tres. Il blesse le petit Auguste car il le tient pour responsable de la mort de son ami, le chien M dor. Cependant, il se rend compte qu'il doit changer et mieux se comporter. Il d cide donc de se racheter aupr s du petit gar on, qu'il sauve deux reprises, alors qu'il est poursuivi par des chiens, puis quand il est sur le point de se noyer. D s lors, Cadichon devient v ritablement bon. La morale voulue par la comtesse de S gur est clairement exprim e dans le roman: il ne suffit pas d'avoir de l'esprit ou tre d brouillard: il faut aussi et avant tout avoir du coeur afin de se faire aimer et d' tre heureux.