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Kirjailija
Georges Sorel
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 40 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1983-2026, suosituimpien joukossa Reflections on violence. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
Depuis longtemps, j'ai t frapp de voir que le d roulement normal des gr ves comporte un important cort ge de violences; quelques savants sociologues cherchent se dissimuler un ph nom ne que remarque toute personne qui consent regarder ce qui se passe autour d'elle. Le syndicalisme r volutionnaire entretient l'esprit gr viste dans les masses et ne prosp re que l o se sont produites des gr ves notables, men es avec violence. Le socialisme tend appara tre, de plus en plus, comme une th orie du syndicalisme r volutionnaire, - ou, encore, comme une philosophie de l'histoire moderne en tant que celle-ci est sous l'influence de ce syndicalisme. Il r sulte de ces donn es incontestables que, pour raisonner s rieusement sur le socialisme, il faut avant tout se pr occuper de chercher quel est le r le qui appartient la violence dans les rapports sociaux actuels. Je ne crois pas que cette question ait t encore abord e avec le soin qu'elle comporte; j'esp re que ces r flexions conduiront quelques penseurs examiner de pr s les probl mes relatifs la violence prol tarienne G.S
" M. Merlino a t longtemps class parmi les crivains anarchistes; il s' tait s par de ses anciens amis, il y a quelque temps, en conseillant le vote; mais c' tait l un d tail de bien minime importance. Le livre qu'il publie aujourd'hui est d'un qui ne fut jamais anarchiste, comme disent les Temps nouveaux (21 ao t 1897): il prouve jusqu' l' vidence que ce pseudo-libertaire ignore les bases de l'id e anarchiste et ses progr s en clart et en logique. Dans la Critica sociale du 16 juillet se trouve un compte rendu tr s sympathique, o l'on signale cet ouvrage comme une excellente contribution la r vision, devenue n cessaire, des principes fondamentaux du socialisme. Les partis socialistes semblent extr mement divis s, quand on examine la question superficiellement; mais ils ont tous un fond commun important, qui se manifeste d s que l'on passe de l'id ologie la vie pratique. M. Merlino estime qu'il n'y a en France que deux groupes: d'un c t les marxistes, les possibilistes et autres l galitaires, qui se sont inspir s dans leurs programmes des id es de M. Brousse; - de l'autre les ouvriers socialistes-r volutionnaires. Mais encore faut-il ajouter que ces deux groupes ont de grandes analogies, car les r volutionnaires ont, dans leur congr s de Dijon, en 1894, adopt un programme agraire fort semblable celui que les marxistes ont r dig Marseille en 1892 et compl t Nantes en 1894. C'est que, suivant M. Merlino, les principes organisateurs du socialisme] ne doivent pas tre d duits... de doctrines scientifiques particuli res, mais de l'observation des besoins et des tendances de la soci t dans laquelle nous vivons, de leurs transformations progressives et des combinaisons sociales qui en jaillissent ..."
"Ainsi ont disparu tous les messies sociaux du XIXe si cle, sans avoir laiss aucune trace dans le mouvement conomique qu'ils avaient pr tendu diriger de tr s haut; leur activit s'est d pens e en bavardages qui ont t rapidement oubli s; ils n'ont t que des vagabonds aussi fantastiques que celui de ce conte" (Georges Sorel). Les Mat riaux d'une th orie du prol tariat comptent, avec les R flexions sur la violence et Les Illusions du progr s, parmi les plus grands textes de Georges Sorel.
La revolution dreyfusienne / Georges SorelDate de l'edition originale: 1909Sujet de l'ouvrage: Dreyfus, Affaire (1894-1906)"Collection: Bibliotheque du mouvement socialiste; 8"Ce livre est la reproduction fidele d'une oeuvre publiee avant 1920 et fait partie d'une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l'opportunite d'acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.Les oeuvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique.En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d'une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d'un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction.Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
Materiaux d'une theorie du proletariat / Georges SorelDate de l'edition originale: 1919Sujet de l'ouvrage: Classe ouvriereMouvement ouvrier"Collection: Etudes sur le devenir social; XV"Ce livre est la reproduction fidele d'une oeuvre publiee avant 1920 et fait partie d'une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l'opportunite d'acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.Les oeuvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique.En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d'une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d'un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction.Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
De l'Eglise et de l'Etat: fragments / Georges SorelDate de l'edition originale: 1901Sujet de l'ouvrage: Eglise et Etat -- FranceCe livre est la reproduction fidele d'une oeuvre publiee avant 1920 et fait partie d'une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l'opportunite d'acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.Les oeuvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique.En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d'une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d'un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction.Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
Dans son Introduction l' conomie moderne, dit pour la premi re fois en 1903, Georges Sorel s'arr te sur diff rentes th ses et pr sente les penseurs et pr curseurs de la science conomique. Il s'interroge sur les interactions entre le droit et la propri t , de ces derni res avec la libert , la constitution de la famille ou l'h ritage. Ces questions fondamentales s'articulent avec celles concernant les rapports de la production et de la consommation: coop ratives paysannes ou coalitions commerciales, mais aussi caisses de secours et de retraite. Surtout, au-del des consid rations conomiques, il pose la question de la place de l'homme: ce n'est point pour les artisans que cette socialisation est faite, mais pour les forces de travail, pour des abstractions d'hommes.
La philosophie de la violence de Georges Sorel r unit au plus haut point toutes les ambigu t s des philosophies de la vie, du pragmatisme et des pens es socialistes r volutionnaires. La violence dont il fait l' loge est celle de la gr ve g n rale syndicaliste dont la force de bouleversement sera telle qu'elle devrait mettre purement et simplement fin l'existence de l'Etat. Mouvement d'insurrection de toute une classe, sans commune mesure avec les r ponses r pressives que peut lui apporter le pouvoir bourgeois, la violence ne peut que vaincre. Elle m ne au pouvoir mais elle permet aussi au prol tariat de trouver son identit . Il doit en na tre un monde politique in dit: car il ne s'agit pas de remplacer un groupe dominant par un autre, mais d'ouvrir une re politique nouvelle purifi e par la violence.
An original and provocative theory on the positive--even creative--role of myth and violence in the historical process, this work is a passionate outcry for the socialist overthrow of society. "Reflections on Violence first appeared as a series of articles in "Le Mouvement Socialiste in 1906; it appeared in book form two years later, and translations extended its influence around the world. Author Georges Sorel addresses the factors underlying revolutionary movements and examines the roles of violence and force. He further explores sources of political power, the weapons of revolutions, and the recruitment and motivation of potential revolutionaries. Introduction by Edward A. Shils. Translation by T. E. Hulme.
Georges Sorel's Reflections on Violence is one of the most controversial books of the twentieth century: J. B. Priestley argued that if one could grasp why a retired civil servant had written such a book then the modern age could be understood. It heralded the political turmoil of the decades that were to follow its publication and provided inspiration for Marxists and Fascists alike. Developing the ideas of violence, myth and the general strike, Sorel celebrates the heroic action of the proletariat as a means of saving the modern world from decadence and of re-invigorating the capitalist spirit of a timid bourgeoisie. This edition of Sorel's classic text is accompanied by an editor's introduction by Jeremy Jennings, a leading scholar of political thought, both setting the work in its context and explaining its major themes. A chronology of Sorel's life and a list of further reading are included.
The prophet of social decadence, the theorist of violence and advocate of the general strike, the critic who stood Marx on his head, Georges Sorel was one of the foremost writers of this century to write extensively on the great importance of the moral aspects of social movements. His reconstruction of socialist ethics established him as one of the most remarkable critics of Marxist thought, and his writings in many aspects anticipated contemporary interpretations.From Georges Sorel, the first of two volumes of Sorel's work, presents his major contributions to social thought—articles on Marxism, religion, syndicalism, social myths, the philosophy of history and science, as well as a large and newly translated segment of "Reflections on Violence." In his introduction, John Stanley disputes the frequently encountered view of Sorel as a reactionary or extreme rightist, and emphasizes Sorel's attempt to provide Western society with a morality based on labor, struggle, and family life.
Readers of economic and political theory as well as students of economic planning will appreciate this classic, now available for the first time in English. Written eighty years ago, when Sorel became disillusioned with the official socialism of the German and French Marxist parties, this new translation presents Sorel's analysis of the rise and fall of the two great modern ideologies: socialism and liberal capitalism. At present, when the fate of both of these ideologies seems in doubt, Sorel's analysis remains particularly insightful and fresh. Sorel explains why they seem to have fallen into disrepute just as they succeeded in an almost total monopoly of power in the advanced industrial countries of the world.Sorel notes a striking parallel in the historical evolution of both bodies of thought: productivity was the foremost ideal when both movements were at their most dynamic and socially effective stage. On the other hand, they were at their most decadent state when they no longer separated themselves from politics and embraced the ideals of social unity. This work is an attack on the time-honored notion of community solidarity whose Platonic and Aristotelian versions find their contemporary counterparts in notions of natural sociability and political obligation. This work anticipates much of the thinking that lies behind Sorel's famous Reflections on Violence and clearly expresses the moral basis of that work, as well as present tendencies in normative and empirical political thought.