Kirjojen hintavertailu. Mukana 12 390 323 kirjaa ja 12 kauppaa.
Kirjailija
Marie d'Agoult
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 9 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2003-2016, suosituimpien joukossa Nelida. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
Marie d'Agoult touffe dans l' troitesse d'un mariage avec un aristocrate dont elle ne partage ni les id es ni les valeurs. La mort de leur fille a n e loigne encore davantage le couple. La comtesse sombre dans une profonde d pression. C'est alors qu'elle rencontre Franz Liszt et vit une liaison passionn e avec lui dont na tra trois enfants. M moires retracent, pour l'essentiel, les cinq ans de cette aventure amoureuse.
Marie Catherine Sophie de Flavigny, comtesse d'Agoult, n e le 31 d cembre 1805 Francfort-sur-le-Main (Hesse) et morte le 5 mars 1876 Paris, est une femme de lettres fran aise connue sous le pseudonyme de Daniel Stern. Biographie Marie d'Agoult a pour parents: Alexandre Victor Fran ois de Flavigny (1770-1819), ci-devant noble fran ais et migr ; Maria Elisabeth Bethmann (1772-1847), issue d'une vieille famille patricienne 1] allemande de religion protestante, originaire de Goslar, qui figure d s 1416 dans le "Registrum parochianorum" (registres de la paroisse catholique), puis, durant plusieurs si cles parmi les bourgeois dirigeants de cette ville, et qui, pass e du catholicisme au protestantisme comme toute la population de Goslar lors de la R forme, s' tablit au XVIIIe si cle Francfort o cette famille fonda une des plus c l bres maison de banque protestante. Marie Catherine Sophie de Flavigny na t le 31 d cembre 1805 Francfort-sur-le-Main (Hesse). Elle est duqu e, de quatorze seize ans, au couvent des Soeurs du Sacr -Coeur de J sus, dans l'ancien h tel Biron (actuel mus e Rodin). Elle pouse le comte Charles Louis Constant d'Agoult, (1790-1875) le 16 mai 1827 qu'elle quitte le 19 ao t 1835 apr s lui avoir donn deux filles: Louise (1828-1834); Claire (1830-1912), qui pousera le marquis Guy de Charnac (1825-1909). En 1833 commence sa liaison Franz Liszt, dont elle a trois enfants: Blandine (1835-1862) pousera en 1857 mile Ollivier, avocat et homme politique fran ais. Ils auront un fils, Daniel; Cosima (1837-1930) pousera le chef d'orchestre Hans von B low, puis le compositeur Richard Wagner; Daniel (1839-1859), mort de la tuberculose (le roman N lida est l'anagramme de Daniel). Selon Sabine Cantacuz ne, elle aurait en outre eu un gar on, Charles d'Avila, non reconnu par Franz Liszt, adopt et lev par la famille D'Avila Parme en Italie. Ce gar on pourrait tre issu de sa liaison avec Pierre Tribert, riche propri taire foncier dans la r gion de Champdeniers; elle s journa dans son logis de Puyraveau. Selon un des fils Tribert, celui-ci aidera financi rement Marie d'Agoult en lui versant un revenu r gulier et par le fruit de diff rents placements boursiers, comme en 1866 o il placera pour elle 30 000 francs; il n'habitera pas avec elle boulevard Malesherbes, mais avec le personnel dans une maison de la rue de Chaillot, dans l'illusion d'une vie de couple . Durant le Second Empire, Marie tient un salon dans lequel se rencontrent les r publicains comme mile Ollivier, Jules Gr vy, Carnot, mile Littr ou encore l' conomiste Dupont-White. Avec l'accord de son poux elle fut oblig e de vendre ses bijoux; elle meurt le 5 mars 1876 Paris et est enterr e au cimeti re du P re-Lachaise, division 54. Sa tombe est orn e d'un monument command par Tribert (maquette en pl tre au mus e d'Agesci Niort).
Plusieurs biographies sont consacr es Marie de Flavigny, comtesse d'Agoult, longtemps la compagne de Franz Liszt pour lequel elle a tout abandonn , m me sa fille a n e. Il deviendra le p re de ses trois autres enfants mais la d laissera son tour... "Mes Souvenirs" d crivent l'enfance de Marie d'Agoult, son adolescence et sa vie de jeune pouse et m re de famille, avec une foule d'anecdotes, de d tails tr s vivants. Fine observatrice de la l'aristocratie et de son mode de vie finissant, elle jette un regard souvent ironique sur les moeurs de l' poque...
"Cher docteur, vous ne lirez ces lignes qu'apr s m'avoir ferm les yeux. Pardonnez-moi si j'ai tromp votre sollicitude; que de fois j'aurais voulu vous dire la v rit toujours j'ai manqu de courage. J'ai craint vos reproches, plus encore la vue de votre d sespoir. Lisez mes tristes aveux et pardonnez; pardonnez qui a tant souffert Quand le moment sera venu, s'il doit venir jamais, vous ferez de ce r cit l'usage que vous trouverez convenable. Mon seul but aujourd'hui, en vous l guant cette derni re confession, est de vous donner une marque s rieuse de ma reconnaissance, de ma profonde et tendre estime..."
"Dante et Goethe - Dialogues" de Marie d'Agoult. Comtesse d'Agoult, connue galement sous le pseudonyme de Daniel Stern, est un crivain fran ais (1805-1876).
INTRODUCTION La personnalit de la comtesse d'Agoult est connue dans l'histoire de la litt rature sous le pseudonyme de Daniel Stern. Il n'y a pas rappeler ici les oeuvres d'imagination, d'histoire, de morale, de philosophie et de politique qui ont illustr ce pseudonyme, ni tudier les manifestations d'une pens e attach e tant de sujets qui resteront toujours vivants. Le large lib ralisme de ce noble esprit, la hardiesse de ses opinions presque toutes consacr es par le temps, les qualit s brillantes de son style, ont trouv dans le pass des commentaires judicieux(1). Au surplus, c'est la lecture m me de ses oeuvres qu'il faut demander la r v lation enti re du g nie de Daniel Stern, crivain, historien, penseur, moraliste. Le caract re de la femme a t , jusqu' ce jour, peu ou mal connu. La vie de Madame d'Agoult a t travers e par un drame clatant qui, apr s en avoir boulevers le d veloppement naturel, a donn naissance sa carri re d' crivain. Les chos de ce drame ont retenti dans le public, ainsi inform des v nements d'une vie priv e, dont cependant la signification morale, le path tique douloureux lui sont rest s trangers. Sans entreprendre une tude biographique qui demanderait un autre travail, rappelons bri vement les grandes lignes bien connues de cette vie, jusqu'au jour o le drame y entra.
PR FACE Le plaisir de parler de soi, si agr able la plupart des gens, n'entre absolument pour rien, je puis le dire, dans le dessein que j'ai form d' crire mes M moires. Avec Pascal, j'ai toujours trouv le moi ha ssable, et j'ai pouss cet gard la pudeur de l' me jusqu' ce point que plusieurs entre mes amis les plus chers ignorent encore, cette heure, un grand nombre des v nements et des sentiments qui ont anim ou troubl ma vie intime. Soit fiert , soit besoin imp rieux de tenir debout mon courage, je n'ai non plus jamais cherch dans mes chagrins cette compassion attendrie qui nous invite, en quelque sorte, nous plaindre des injustices du sort, la tendance de mon esprit tant de me consid rer dans l'ensemble et non part des communes tristesses. Une telle mani re de voir, lorsqu'elle nous devient famili re, diminue beaucoup l'infatuation qui voudrait entretenir de soi ses proches ou le public.
A scandalous bestseller of mid-nineteenth-century France, translated here for the first time into English. Winner of the 2004 Soeurette Diehl Fraser Award for Best Translation presented by the Texas Institute of Letters First published in 1846 under the pen name Daniel Stern, Nelida tells the story of a beautiful French heiress who surrenders everything-marriage, reputation, and an aristocratic way of life-for the love of a talented young middle class painter. Based on the author's own ten-year relationship with the pianist and composer Franz Liszt, the novel quickly became the scandalous bestseller of its day. Its author, Marie d'Agoult, has emerged as one of the most remarkable women of her time. An aristocratic Parisian woman who left her husband and child to become the companion of Liszt, d'Agoult became an accomplished woman of letters whose works included a major history of the 1848 revolution in Paris. In Nelida, her only major novel, she brings to life the deeply intimate parts of her own story and the era in which it took place. Written with a keen sensitivity to social mores and psychological nuances, the novel reveals the primal cry of a woman determined to control her own destiny without betraying her womanhood. Appearing here for the first time in English, Lynn Hoggard's translation of Nelida is ripe for rereading by today's readers.