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5 kirjaa tekijältä Arthur Bernede

Belphégor

Belphégor

Arthur Bernede

Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
Tandis que la rumeur de la pr sence d'un fant me circule au mus e du Louvres, un gardien du mus e y est retrouv mort. L'enqu te est confi e l'inspecteur M nardier. Le jeune journaliste Jacques Bellegarde, pressentant une affaire complexe et retentissante, d cide se lance son tour dans l'enqu te en marge de la police. Ce roman est le plus c l bre d'Arthur Bern de (1871-1937) qui en crivit plus de 200, parus en feuilletons, mettant en sc ne des personnages comme Vidocq, Judex ou Mandrin. Mais surtout, Belph gor a t l'objet d'un feuilleton TV qui, par son retentissement sa sortie en 1965, est pass dans l'histoire de la t l vision fran aise.
Belphegor

Belphegor

Arthur Bernede

Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
Extrait: I LA SALLE DES DIEUX BARBARES - Il y a un fant me au Louvre Telle tait l' trange rumeur qui, le matin du 17 mai 1925, circulait dans notre mus e national. Partout, dans les vestibules, dans les couloirs, dans les escaliers, on ne voyait que des gens qui s'abordaient, les uns effray s, les autres incr dules, et s'empressaient de commenter l' trange et fantastique nouvelle. Dans la salle dite des David, devant le c l bre tableau, le Sacre de Napol on, deux gardiens discutaient avec animation. Bient t, les balayeuses et les frotteurs qui, ce jour-l , n'accomplissaient que fort distraitement leur besogne, s'approchaient d'eux, afin d' couter leur conversation, qui ne pouvait manquer d' tre fort int ressante. - Moi, je te dis que c'est un fant me scandait l'un des gardiens. Et tandis que son coll gue clatait de rire et haussait les paules, il martelait avec un accent de conviction sous lequel per ait un certain moi: - Gautrais l'a vu ... Et c'est pas un blagueur ni un poltron ... M me qu'il est en train de faire son rapport M. le conservateur C' tait exact. Dans le bureau de ce haut fonctionnaire, Pierre Gautrais, un grand gaillard solide, robuste, aux paules carr es, la figure franche et un peu na ve, d clarait son sup rieur, M. Lavergne, qui, assis devant sa table de travail et flanqu de son adjoint et de son secr taire, l' coutait d'un air bienveillant mais plut t sceptique: - Je l'ai vu comme je vous vois ... Je me laisserais plut t couper la t te que de dire le contraire. - Dites-moi, Gautrais... Vous n'aviez pas bu un petit coup de trop ? observait M. Lavergne. - Oh Monsieur le conservateur sait bien que je ne me grise jamais protestait Pierre Gautrais. - Alors, vous avez eu une hallucination. - Oh non, monsieur... J' tais bien r veill , bien ma tre de moi. Je suis un ancien soldat... et je puis dire, sans me vanter, que je n'ai jamais eu peur, m me lorsque, Verdun, les marmites me tombaient sur la t te dru comme gr le... Eh bien je n'h site pas vous avouer que, rien que de penser ce que j'ai vu la nuit derni re, dans la salle des Dieux barbares... cela me fait courir un frisson dans le dos et dresser mes cheveux sur ma t te - Quelle heure tait-il quand ce ph nom ne s'est produit ? interrogeait le conservateur-adjoint. - Une heure du matin, monsieur Rabusson, r pliquait le gardien. J' tais en train de faire ma ronde dans les salles du rez-de-chauss e qui donnent sur le bord de l'eau, lorsque, tout coup, en arrivant dans la salle des Dieux barbares, j'aper ois une forme humaine qui, envelopp e d'un suaire noir et coiff e d'une sorte de capuchon, me tournait le dos et se tenait debout aupr s de la statue de Belph gor... Arthur Bern de, n Redon (Ille-et-Vilaine) le 5 janvier 1871 et mort Paris le 20 mars 1937, est un romancier populaire fran ais. Auteur tr s prolifique, il a publi pr s de 200 romans d'aventures et d'histoire et cr plusieurs centaines de personnages romanesques, dont certains, devenus tr s c l bres, tels que Belph gor, Judex et Mandrin, ont effac leur cr ateur. Il a galement mis en sc ne Vidocq, inspir par les exploits de ce chef de la S ret haut en couleur. Il est galement connu sous les noms de plume de Jean de la P rigne et de Roland d'Albret.
L'Homme au masque de fer

L'Homme au masque de fer

Arthur Bernede

Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
R sum Le banquier Favraux a su profiter du scandale de Panama en conservant des documents qui lui permettent de garder la haute main sur des personnages influents. Cependant des lettres lui enjoignant de restituer l'argent vol lui parviennent, envoy es par le myst rieux Judex. Loin de les restituer, Favraux tente de supprimer un t moin de son infamie, mais, la soir e des fian ailles de sa fille Jacqueline, une syncope le terrasse comme l'en avait menac Judex. Jacqueline renseign e par Valli res, le secr taire de son p re, refuse tout h ritage et rompt ses fian ailles. Cependant le banquier n'est pas mort, et Judex le s questre. Interviennent alors deux aventuriers: Moral s et Diana Monti qui cherchent s'emparer des papiers compromettants. Jacqueline les surprend. Abus e par Diana Monti qui se dissimule sous la robe d'une religieuse, elle court les plus grands p rils. Les bandits parviennent d'autre part enlever Favraux qu'ils soup onnaient d' tre en vie; Judex est heureusement l pour sauver Jacqueline qui comprend que le justicier et Valli res ne font qu'un. Les p rip ties s'acc l rent; Favraux retrouv par Judex finit par se suicider. Diana Monti poignarde par erreur son complice et, en fuyant sur les toits, tombe dans le vide. Valli res aimait Jacqueline depuis toujours et celle-ci accorde sa main Judex. Arthur Bern de, n Redon (Ille-et-Vilaine) le 5 janvier 1871 et mort Paris le 20 mars 1937, est un romancier populaire fran ais. Auteur tr s prolifique, il a publi pr s de 200 romans d'aventures et d'histoire et cr plusieurs centaines de personnages romanesques, dont certains, devenus tr s c l bres, tels que Belph gor, Judex et Mandrin, ont effac leur cr ateur. Il a galement mis en sc ne Vidocq, inspir par les exploits de ce chef de la S ret haut en couleur. Il est galement connu sous les noms de plume de Jean de la P rigne et de Roland d'Albret. Biographie Son p re, appel galement Arthur Bern de, tait un rentier passionn d'agriculture. Sa m re s'appelait Laure du Rocher de la P rigne. Son grand-p re avait t procureur du roi et ami de Surcouf. Arthur connut une enfance heureuse dans la belle maison familiale au bord du canal de Nantes Brest, et devint bachelier en 1889 apr s de brillantes tudes au coll ge des Eudistes, Saint-Sauveur Redon, durant lesquelles il crivit des pi ces en vers et des po mes. En 1890, attir par une carri re lyrique, il monta Paris pour y faire ses classes au conservatoire, et il eut pour professeurs Gabriel Faur et Benjamin Godard. Le soir, au Caf du Soleil d'Or, place Saint-Michel, il accompagnait au piano des chansonniers d butants. Au sortir du Conservatoire, il d buta avec succ s une carri re de chanteur lyrique, mais il fut victime d'accident vocal qui lui interdit la carri re lyrique dont il r vait. Il se reconvertit alors en librettiste et participa la cr ation de plusieurs op ras, op ras-bouffe et pi ces lyriques. Il crivit aussi quelques pi ces de th tre et des monologues. En 1892, il publia un premier recueil de nouvelles, Les contes Nicette En 1894, il fit un premier mariage et eut une fille. Il divorcera en 1900 et se remariera en 1910. De 1897 1901, il travailla l'h tel de ville de Paris, mais il fut renvoy , apr s un scandale diplomatique.
Judex

Judex

Arthur Bernede

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2015
nidottu
R sum Judex Le banquier Favraux a su profiter du scandale de Panama en conservant des documents qui lui permettent de garder la haute main sur des personnages influents. Cependant des lettres lui enjoignant de restituer l'argent vol lui parviennent, envoy es par le myst rieux Judex. Loin de les restituer, Favraux tente de supprimer un t moin de son infamie, mais, la soir e des fian ailles de sa fille Jacqueline, une syncope le terrasse comme l'en avait menac Judex. Jacqueline renseign e par Valli res, le secr taire de son p re, refuse tout h ritage et rompt ses fian ailles. Cependant le banquier n'est pas mort, et Judex le s questre. Interviennent alors deux aventuriers: Moral s et Diana Monti qui cherchent s'emparer des papiers compromettants. Jacqueline les surprend. Abus e par Diana Monti qui se dissimule sous la robe d'une religieuse, elle court les plus grands p rils. Les bandits parviennent d'autre part enlever Favraux qu'ils soup onnaient d' tre en vie; Judex est heureusement l pour sauver Jacqueline qui comprend que le justicier et Valli res ne font qu'un. Les p rip ties s'acc l rent; Favraux retrouv par Judex finit par se suicider. Diana Monti poignarde par erreur son complice et, en fuyant sur les toits, tombe dans le vide. Valli res aimait Jacqueline depuis toujours et celle-ci accorde sa main Judex....