Kirjailija
Alphonse Allais
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 148 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1976-2025, suosituimpien joukossa À l'Oeil. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
148 kirjaa
Kirjojen julkaisuhaarukka 1976-2025.
R sum Blaireau, un braconnier, est emprisonn pour un d lit qu'il n'a pas commis. Son avocat r ussit a l'innocenter et a le glorifier aux yeux des habitants. Une fois lib r , Blaireau d molit en quelques heures son prestige. Alphonse Allais est un journaliste, crivain et humoriste fran ais, n le 20 octobre 1854 Honfleur (Calvados) et mort le 28 octobre 1905 Paris. C l bre la Belle poque, reconnu pour sa plume acerbe et son humour absurde, il est notamment renomm pour ses calembours et ses vers holorimes. Il est parfois consid r comme l'un des plus grands conteurs fran ais. Biographie Alphonse Allais est fils d'un pharmacien de Honfleur et cadet d'une fratrie de cinq enfants. Jusqu' l' ge de trois ans, il ne prononce pas un mot, sa famille le croyait muet. l' cole, Alphonse semble plut t se destiner une carri re scientifique: il passe seize ans son baccalaur at en sciences. Recal cause des oraux d'histoire et de g ographie, il est finalement re u l'ann e suivante. Il devient alors stagiaire dans la pharmacie paternelle, mais ses exp riences et ses faux m dicaments ne sont pas du go t de son p re, qui l'envoie tudier Paris. En fait d' tudes, Alphonse pr f re passer son temps aux terrasses des caf s ou dans le jardin du Luxembourg, et ne se pr sente pas l'un des examens de l' cole de pharmacie. Son p re, s'apercevant que les fr quentations extra-estudiantines de son fils ont pris le pas sur ses tudes, d cide de lui couper les vivres. Pour subsister, il s'essaye d'abord la photographie, sur les traces de son ami Charles Cros, mais ne conna t pas le succ s. Il d cide alors de s'essayer au m tier de journaliste, publiant des chroniques loufoques dans diverses revues parisiennes. Avec ses amis du Quartier latin, il fait aussi partie de plusieurs groupes fantaisistes comme Les Fumistes, Les Hydropathes ou Les Hirsutes.
Alphonse Allais est un journaliste, crivain et humoriste fran ais, n le 20 octobre 1854 Honfleur (Calvados) et mort le 28 octobre 1905 Paris. C l bre la Belle poque, reconnu pour sa plume acerbe et son humour absurde, il est notamment renomm pour ses calembours et ses vers holorimes. Il est parfois consid r comme l'un des plus grands conteurs fran ais. Biographie Alphonse Allais est fils d'un pharmacien de Honfleur et cadet d'une fratrie de cinq enfants. Jusqu' l' ge de trois ans, il ne prononce pas un mot, sa famille le croyait muet. l' cole, Alphonse semble plut t se destiner une carri re scientifique: il passe seize ans son baccalaur at en sciences. Recal cause des oraux d'histoire et de g ographie, il est finalement re u l'ann e suivante. Il devient alors stagiaire dans la pharmacie paternelle, mais ses exp riences et ses faux m dicaments ne sont pas du go t de son p re, qui l'envoie tudier Paris. En fait d' tudes, Alphonse pr f re passer son temps aux terrasses des caf s ou dans le jardin du Luxembourg, et ne se pr sente pas l'un des examens de l' cole de pharmacie. Son p re, s'apercevant que les fr quentations extra-estudiantines de son fils ont pris le pas sur ses tudes, d cide de lui couper les vivres. Pour subsister, il s'essaye d'abord la photographie, sur les traces de son ami Charles Cros, mais ne conna t pas le succ s. Il d cide alors de s'essayer au m tier de journaliste, publiant des chroniques loufoques dans diverses revues parisiennes. Avec ses amis du Quartier latin, il fait aussi partie de plusieurs groupes fantaisistes comme Les Fumistes, Les Hydropathes ou Les Hirsutes. En 1880, apr s avoir termin sans succ s ses tudes de pharmacie, il devient collaborateur du journal Le Chat noir, dans lequel il signe pour la premi re fois en 1883. C'est gr ce ses crits humoristiques et ses nouvelles crites au jour le jour qu'il conna t le succ s. En 1886, il devient directeur du Chat noir et continue publier chaque jour des contes et d'autres oeuvres courtes dans des journaux tels que le Gil Blas ou, partir de 1892, Le Journal.
"On n'est pas des boeufs" de Alphonse Allais. Journaliste, crivain et humoriste fran ais pseudos: Sarcisque Francey, Francisque Sarcey (1854-1905).
Plaisir d'humour: Choix de 40 contes
Alphonse Allais
Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
Extrait; La belle inconnue Il descendait le boulevard Malesherbes, les mains dans les poches, l'esprit ailleurs, loin, loin (et peut- tre m me nulle part), quand, un peu avant d'arriver Saint-Augustin, il croisa une femme. (Une jeune femme dont la description importe peu ici. Imaginez-la l'instar de celle que vous pr f rez et vous abonderez dans notre sens.) Machinalement, il salua cette personne. Mais elle, soit qu'elle n'e t point reconnu notre ami, soit qu'elle n'e t point remarqu son salut, continua sa route sans marque ext rieure de courtoisie r ciproque. Et pourtant, se disait-il, il l'avait vue quelque part, cette bonne femme-l , mais o diable et dans quelles conditions ? En tout cas, insistait-il part lui, c' tait une bien jolie fille, avec laquelle on ne devait pas s'emb ter. Au bout de vingt pas, n'y pouvant tenir, obs d , il rebroussa chemin et la suivit. De dos aussi, il la reconnut. O diable l'avait-il d j vue, et dans quelles conditions ? La jeune femme remonta le boulevard Malesherbes jusqu' la jonction de cette art re avec l'avenue de Villiers.
R sum Beaucoup de personnes, lesquelles feraient, d'ailleurs, bien mieux de se m ler de leurs propres affaires, m'ont souvent object - Monsieur, vous donnez vos ouvrages des titres qui n'ont aucun rapport avec la mati re qui constitue le livre, comme par exemple On n'est pas des boeufs, Le parapluie de l'escouade ou Amous, d lices et orgues. Cette fa on d'agir n'est point l'indice d'une mentalit bien s rieuse. la longue, ce reproche me piquait au vif et bient t je m'effor ais ne plus l'encourir. Je n'y suis qu' mi parvenu; pourtant il y a du progr s, jugez plut t: J'ai intitul ce livre Pour cause de fin de bail, non pas qu'il y soit question de rien qui effleure ce sujet, mais simplement parce que je vais d m nager au terme d'avril prochain. Je devais cette explication au lecteur, je la lui ai donn e. Nous sommes quittes. L'AUTEUR.
Cet ouvrage peu connu m rite d' tre d couvert. On retrouve dans ce recueil de 58 nouvelles, toute la l g ret de ton qui caract risent les recueils d'Alphonse Allais. Ceux qui ont d j appr ci son humour si particulier, prendront beaucoup de plaisir lire cet ouvrage.
Le boomerang: ou Rien n'est mal qui finit bien
Alphonse Allais
Createspace Independent Publishing Platform
2015
nidottu
C e long roman satirique a pour sujet essentiel un pari stupide dont est l'objet une ravissante petite actrice idiote. Pourquoi le titre de Le Boomerang, ou Rien n'est mal qui finit bien ? Parce que le suicide manqu d'un personnage, la fin, renvoie au suicide manqu d'un autre, au d but, et que la ravissante idiote, responsable de ces envies de mourir, permet l'histoire de finir bien .
Ce recueil est une collection de textes courts, percutants, ironiques, grin ants et parfois m me po tiques. Allais use avec maestria de toutes sortes de registres comme la fable, le conte, la nouvelle, le canular, la blague de potache, le fait divers ou l'article de journal, mais toujours de mani re d tourn e et surprenante. Le lecteur a l'impression que l'auteur prend un malin plaisir d tourner les codes, bousculer les id es re ues. Usant d'un comique grin ant, le po te iconoclaste met en sc ne, de fa on insolite, les traits humains les plus grotesques. Il est l'inventeur du concept de Pataphysique, pseudo-science qui cherche th oriser la d construction du r el et sa reconstruction dans l'absurde.
La soif de l'or - auri sacra fames - est devenue tellement imp rieuse au jour d'aujourd'hui, que beaucoup de gens n'h sitent pas, pour se procurer des sommes, employer le meurtre, la f lonie, parfois m me l'ind licatesse. L'acquisition rapide d'un gros num raire demeurera comme la caract ristique de notre f cheuse poque. De mon temps, les choses ne se passaient pas ainsi; les gens travaillaient, touchaient leur modeste salaire, pr levaient sur ce petit p cule les pi ces de monnaie n cessaires l'achat de leur fricot et de leurs hardes, au paiement de leur bail, aux mois d' cole des petits, etc. Le reste de l'argent venait s'enfourner dans des bas de laine - pourquoi, de laine ? Et quand un brave homme avait son bas de laine plein d' cus, les voisins disaient de lui. Voil quelqu'un qui a du foin dans ses bottes Cet tat de choses valait-il pas, entre nous, la mare de fange qui nous sert d' poque ?
"Bois-Lamothe ne s'y trompa pas une seconde. Il reconnut ses haricots blancs, ses noirs, ses bleus, ses rouges, ses violets. Il reconnut ses haricots jaune et violet, bleu et orange, rouge et vert. Le marquis se leva tout droit, battit l'air de ses grands bras secs et s'effondra en arri re sur une vieille pendule Louis XIII, qui n'avait s rement pas marqu vingt minutes depuis Henri IV. Il tait mort."
"...Les petites femmes enfin d semmitoufl es - oh qu'enfin - trottinaient alertes, jolies comme des coeurs, avec leurs robes claires et leurs chapeaux o s'ap lissaient les rubans bleu tendre ou les plumes roses, si peu roses qu'on e t dit des plumes arrach es des ailes d' me. C' tait le printemps De leurs tables et chaises, les limonadiers encombraient tout l'asphalte ambiant, ne laissant la pass e des p destres que l'insuffisante et granitique bordure des trottoirs. C' tait le printemps ..."