Kirjailija
Chaunes
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 27 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2012-2019, suosituimpien joukossa Les Sublimités: selfie littéraire. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
27 kirjaa
Kirjojen julkaisuhaarukka 2012-2019.
Une pi ce de th tre sur le th me du pouvoir absolu et du treizi me C sar: le dictateur de la Roumanie.
The many lives of Ivan Kazanovich: Translated from the French original
Chaunes
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2017
nidottu
Chaunes is a contemporary French poet, prose writer and dramatist. His work is published by the Editions l'Age d'Homme (Lausanne and Paris) the Po tes Fran ais (Paris) les Editions Arabesques (Tunis), Phenix Pubishing (Skopje) and by French poetry magazines such as Le Coin de Table, le Cerf Volant and l'Agora. He is also (in passing) a physicist and the originator of the Science merts Poetry events, which he has either organised or co-organsed in the ESOF series of meetings ever snce 2006, when the frst of the gatherings of poets and scientists in this series occurred. He is the recipient of literary prizes which include the Jos -Maria de Heredia medal of the Acad mie Fran aise, the Paul Verlaine prize of the .Maison de Po sie in Paris and the Grand-Prix de Po sie (prix Victor Hugo) of the Society of French Poets.
L'assassin du village: poème policier
Chaunes
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2017
nidottu
Traité sur l'Ennui dans une nation française soumise à la cybercensure
Chaunes
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2016
nidottu
Dans ce livre, l'auteur examine les cons quences de la cybercensure en France...
Ce livre de po sie traite de bien autre chose que les sujets rebattus qu'on attribue g n ralement aux po tes. Ici, il est question du probl me le plus br lant des temps modernes: quel est l'avenir de la f minit dans un monde qui accorde de plus en plus de place la religion dans ce qu'elle a de sectaire et d'intol rant ?
Enfin, un livre de poesie qui parle clairement des temps presents et dit ce qu'il convient de dire sans s'embarrasser des niaiseries a la mode...
Les vies multiples d'Ivan Kazanovitch
Chaunes
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2016
nidottu
Un secret de famille, racont par un scientifique qui a eu l'occasion de voyager et de travailler dans les grands laboratoires russes aux temps de l'ancienne URSS... Il remonte la deuxi me guerre mondiale, puis au temps des espions de la guerre froide, juste apr s la division de l'Allemagne, et met en sc ne un personnage trouble, d'abord s minariste, puis professeur de langues, avant de devenir militaire, pass du service de la France l'arm e britannique, devenu agent double au service du KGB, grand s ducteur, trahissant tout le monde au passage, ayant fond puis abandonn un foyer dans l'Ouest, un autre dans l'Est, puis enfin l ch ses nouveaux ma tres. Comment cet espion de haut vol perdit de r putation un haut grad de l'arm e am ricaine, premier attach militaire Moscou, dont la carri re fut bris e dans un proc s retentissant Washington...
Le roi qui se prenait pour le soleil
Chaunes
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2015
nidottu
La vraie place du Grand Si cle n'est pas dans les livres d'histoire, mais dans les contes et l gendes du roman national qui ont forg l'esprit fran ais. Il ne s'agit m me pas de notre culture, mais tout simplement de notre identit . Par malheur, le domaine de la l gende n'existe plus ailleurs que dans les plus obscurantistes des religions. L'id e m me d'un si cle qui se pr tendait plus grand que les autres est pass e de mode au profit de l' clectisme, autant dire d'une st rilisation universelle des id es. Il est donc important, pour notre psych nationale, de restaurer le sens du myst re qui pr sida la naissance de notre tat et d'en retravailler les contours. Comment se fait-il que notre pays, ayant choisi la voie d mocratique, comme l'avaient fait les Etats-Unis d'Am rique en se lib rant du joug de l'Angleterre, ait invent un syst me aussi diff rent de tout ce qui se pratique ailleurs ? Comment expliquer que les fonctions r galiennes du chef de l'Etat, chez nous, aient la vie si dure ? Pourquoi la Pr sidence de notre R publique estelle entour e de privil ges aussi tonnants et d'un c r monial devenu presque ridicule par son exc s de pr tention ? D'o vient ce client lisme r current dont nous ne savons plus nous d faire, m me en renouvelant les constitutions et en proclamant sans cesse de nouvelles R publiques ? Dans l'ornementation des lambris, dans les corniches et les dorures qui servent tojours de d cor nos gouvernements, ne retrouve-ton pas, plut t que les principes fondateurs de l'esprit nouveau, l'esth tique d'un r gime qui n'avait rien de r publicain ? Et si nos dirigeants s'emballent dans la superbe des anciens rois, n'est-ce pas le signe d'un conservatisme profond, qui nous r v le que rien ne peut changer v ritablement dans ce qu'on appelle pour de tr s bonnes raisons l'exception fran aise ? Rivarol observait avec finesse que la France n'est pas une R publique, mais une monarchie sans t te. Il voyait d j que l' volution de l'esprit de notre nation ne peut d passer certaines limites pour qu'elle demeure fran aise. L'aventure du bonapartisme en est une bonne preuve: il fallait inventer l'Empire pour prolonger la R volution. Et pourquoi mettons-nous tant de difficult abandonner la pr tention d'un peuple qui, par tradition, s'est toujour plac au centre du monde ? Pourquoi cesserions-nous de donner des le ons l'Univers simplement parce qu' il ne nous coute plus ? Ce qui nous donne tant d'assurance, c'est que, r publicains ou pas, nous sommes fig s dans le Grand Si cle. C'est lui qui nous a rendus fran ais et c'est seulement travers sa l gende, que nous pouvons retrouver le chemin de notre histoire pour la continuer et la corriger, la reprendre et l'am liorer sans cesser d' tre ce que nous sommes.
Bernard Pivot a crit: "Autres lexicographes mateurs Chaunes et Sylvoisal - qui sont-ils '? L Age d Homme leur diteur, ne nous le dit pas - ne se contentent pas de r nover des motsus s, ils en inventent. Des centaines Ils veulent enrichir le fran ais de substantifs in dits, de mots-valises, de mots baroques, de trouvailles ing nieuses et cocasses et, comme dans le Robert, ils puisent leurs exemples chez les meileurs auteurs qui n'en peuvent mais.]"Deuxi me dition du Verbiaire...
Les tribulations de l'iguane Pamphile
Chaunes
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2015
nidottu
Le conte de f es ne peut tre picaresque ni errer de lieu en lieu sans donner une impression de grand d sordre. Il va de l'essence de ce monde, si surnaturel soit-il en apparence, qu'on se limite son espace d'irr alit spatio-temporelle, plein d'asym tries pr tablies, de r f rences connues et de comportements bien encadr s. De m me qu'il existe, en math matiques, une th orie des groupes qui d finit assez clairement quelles entit s sont admissibles et sur quels espaces elles ont le droit de s'appliquer, de m me, dans la litt rature du surnaturel et du merveilleux, chaque domaine ob it des lois inviolables, dont il est imp ratif de ne pas s' carter. Dans Les tribulations de l'iguane Pamphile, le t tre peut donner une impressions de d cousu propre aux ouvrages dits picaresques, mais il ne faut pas se laisser prendre cette ruse d'auteur. En fait de voyage, l'espace est on ne peut plus petit: tout se passe dans le minuscule royaume de Cornucop e. En fait de temps, les v nements se d roulent dans un lapse assez bref - celui de la grande poque du r gne de Cyrus - et enfin, la galerie de personnages (presque infinie dans le r cit dit picaresque) est d limit e comme au the tre classique par une architecture qui ne permet ni d'en ajouter ni d'en retrancher sans nuire l'ensemble. On le voit, ce conte de f es ob it parfaitement aux r gles du genre, qui sont calqu es sur des unit s de temps, de construction et d'action. Nous apprenons l' quilibre n cessaire et suffisant entre les personnages du monde r el et ceux des royaumes interm diaires moins connus des vivants. Entre le premier cercle de la nature ( la description duquel la critique officielle voudrait souvent r duire la litt rature en pr nant ce qu'on appelle le r alisme) et l'au-del (dont on a fait, de notre temps la fois la que et intol rant, la chasse-gard e des religions dites r v l es) existent aussi des milliers d'autres domaines, inexplor s mais parfaitement ordonn s, attribu s aux f es, aux monstres de la nuit, aux demi-dieux et aux vampyres. Les hommes de notre temps y vont encore, mais en catimini et sur la pointe des pieds, loin de tout ce qui est litt rature au sens officiel du mot...
Il est d'usage de rechercher, derri re les contes et l gendes, quelque raison d' tre qui les justifie ou quelque trace de r alit qui puisse permettre au lecteur d'en comprendre la port e ou l'intention. Dans le cas du Tr sor de Lotharingie, le conte semble malheureusement ne reposer sur aucun fait pr cis, ce qui en rend l'interpr tation plus qu'al atoire. D'une part, le royaume de Lotharingie n'a exist que tr s bri vement. Le nom m me de ce royaume n'est associ aucun v nement marquant, si ce n'est la signature d'un trait dont on ne sait plus gu re s'il correspondait en ces temps recul s une r alit ou des pr tentions fort peu vraisemblables. Il fut r dig pour des guerriers qui ne croyaient pas vraiment la valeur d'un parchemin, mais faisaient plut t confiance l' p e pour r gler leurs diff rents. De l'autre, ce royaume (si vraiment on peut parler de royaume au sujet d'un territoire aux fronti res mouvantes qui voulut m me un temps se faire passer pour un empire) se d composa d s le lendemain de sa fondation, donnant lieu, par divisions successives, aux innombrables conflits qui ont divis l'Europe, voire le monde, aux temps modernes. Ensuite, il ne semble pas que ce l gendaire roi Boh mond, son pouse Yolande, leur fille Hildegarde et leur fils Enguerrand aient bien r ellement exist . Il en va de m me pour l'empereur qui voulut faire monter sa fille Tseu Yi sur le tr ne du dragon et dont on ne sait absolument rien. Les personnalit s les plus marquantes de cette l gende ont chapp la curiosit des historiens malgr leur rang ou leur puissance qui auraient d attirer sur eux de l'int r t ou du moins leur donner de la notori t . Que dire de la fille d'un charbonnier portant le nom inattendu d'Esclamonde, d'une princesse de Nijni et d'autres encore ? En d finitive, la personne la plus r elle de ce r cit semble tre cette Sainte Gudule, dont cependant nous ne savons pas grand chose, si ce n'est la description d'une statue chrys l phantine dou e de la parole qui accompagna le prince Enguerrand dans ses aventures enferm e dans un coffre volant. Sainte Gudule, comme chacun sait, est bien une sainte lotharingienne, nomm e en son temps Gudula, qui sut triompher du Malin et d jouer ses tours. Il cherchait chaque pas souffler sa lumi re, mais la m che de sa lampe se rallumait toujours tant sa foi tait grande. C'est bien cette Gudule qui, devenue sainte, peut le mieux guider, dans son errance entre l'Europe et l'Empire du Milieu, le jeune prince de Lotharingie.
Science meets Poetry 4: esof2014
Chaunes; Jean-Patrick Connerade
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2014
nidottu
What mysterious forces bring Science and Poetry together? Why did William Hamilton, Tycho Brahe and Marie Curie all write verse? How is it that Omar Khayyam wrote a treatise on algebra and why was Percy Bysshe Shelley fascinated by chemistry? To the contrary, why did Mary Shelley dream up the tale of Frankenstein and why was Edgar Allan Poe so inspired by science and astronomy? Poets from all over Europe gather at each Euroscience Open Forum ESOF to consider the complex relationship between Science and Poetry. From their poems and from their debates, discover a fruitful dialogue between advanced research and the poetry of our times. Wth contributions from eighteen contemporary poets: HRH Prince Consort Henrik of Denmark, Michel B nard, Jean-Fran ois Berroyer, Marie-No lle C l rier, Jacques Charpentreau, Chaunes, Manfred Chobot, Patrick Cunningham, Assumpcio Forcada, Jean Hautepierre, Vital Heurtebize, Roald Hoffmann, Iggy McGovern, Alla Valeria Mikhalevich, Nick Norwood, Uli Rothfuss, Odele Straub and Anne Talvaz The book contains the Proceedings (lectures and poems) of a regular event 'Science meets Poetry', which has taken place every two years since 2006 in a different European City (Munich, Barcelona, Turin, Dublin, Copenhagen ...) wherever the ESOF Forum happens to occur. Brief biographies and photographs of the poets are included.
Les philosophies vieillissent mal et les commentaires sur les temps qui courent sont toujours superflus ou d mod s. Les r cits pour enfant, par contre, sont une v ritable cole de pens e. Tout ce qui chappe leur simplicit ne peut tre vraiment essentiel. Voil pourquoi ceux qui veulent chapper aux conventions stupides des genres litt raires et se soustraire aux th mes oblig s ne peuvent mieux faire que d'adopter l'espace fugitif entre la satire et le conte. Dans ce no man's land semi-r el, semi-satirique, elles ne soutiennent aucune th se, ne proclament aucun id al, n'expriment aucune col re ni, ne lancent aucun d fi. Elles ne cherchent concurrencer aucun genre tabli, le gothique, le fantastique ni m me le, f rique. Leur seule ambition est d' tre consubstantielles au patrimoine discret d'une vraie biblioth que, qui serait celle, du sage, compos e en navigant d'un port, l'autre dans l'archipel de ses lectures. Un lieu privil gi de ces voyages est bien le royaume de Cocagne, dont la particularit essentielle est qu'il a exist . Il ne saurait tre question de le retrancher du monde, puisqu'il en a toujours fait partie. Il est si bien int gr l'histoirequ'il est pr sent dans la langue populaire. Elle se r f re toujours lui en mati re de bonheur. Or, quelle est cette f licit si absolue et particuli re dont jouissent tous ses habitants? Il ne s'agit pas d'une invention fumeuse, de ce qui pourrait exister si tout le monde se mettait d'accord pour vivre autrement. Il n'est pas question de se projeter dans une lucubration toute th orique pour tirer (souvent abusivement) des cons quences plus ou moins claires d'une hypoth se assez farfelue. Bien au contraire. L'Utopie se doit d' tre n volutionnaire et d'annoncer des temps nouveaux. En Cocagne, par contre, on retrouve le bonheur tel qu'il fut, ou tel qu'il aurait d tre dans les ges o l'on savait vivre, o chacun connaissait sa place, o les f es avaient leur r le, o la magie n'op rait que pour conserver l' tat des choses. Le voyage vers ce monde-l n'a rien de commun avec un quelconque embarquement vers l'inconnu. En fait, il s'agit simplement de red couvrir ce qui sommeille en nous, un univers familier tout en restant mythique: celui des images dont malencontreusement nous f mes priv s le jour o des intrus nous r v l rent qu'il faut distinguer entre le r ve et la r alit .
This book is a translation into English of the French fairy tale La Princesse et l'Araign e by the poet Chaunes. Somewhere between heaven and earth, fairy tales teach us what should be remembered of the real world and what is best forgotten. Magic is of course an excuse, because the reader is well aware of all the places he or she will be led to. Readers are astute enough to know that all the characters of a fairy tale are predestined, that the parts they play belong to an eternal cycle which necessarily must return to the point of departure and that the whole choreography has only one single purpose: to start from point A and then to travel back towards it via a most unexpected path, which must seem at first extremely unlikely, but which will emerge, as the story progresses, to be the best possible route, perhaps in fact the ONLY route. And since the aim is also, through a tale, to show up the world for what it is, any good story opens up a way, at another level, to enter a new kind of magical realism, which escapes the constraints of ordinary events and reveals hidden aspects of reality.
Situ dans un lieu entre ciel et terre, le conte de f es nous apprend ce qu'il faut retenir de meilleur dans notre monde et ce qu'il vaut mieux oublier. Comme la magie n'est jamais qu'un pr texte, le lecteur se doute bien des lieux qu'il visitera. Il sait d'avance que tous les personnages sont pr destin s, que leurs r les font partie du mouvement perp tuel qui revient forc ment sur lui-m me et que toute la chor graphie n'a qu'un seul but: partir du point A et y revenir par un chemin qui paraissait d tourn , qu'on apprend reconna tre au cours du r cit, comme tant le meilleur, voire le seul possible. Et comme il s'agit aussi de montrer, au travers du conte, le monde tel qu'il est vraiment, il devient aussi pr texte au r alisme f rique, celui qui s'affranchit des contraintes du pr sent pour mieux nous r v ler les vrais dessous de cartes du r el.
Poèmes odieux
Berteault; Sylvoisal; Chaunes
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2013
nidottu
Trois po tes contemporains se sont lanc le d fi d' crire ce que personne n'ose exprimer. Ils ont choisi de montrer que la po sie est un art complet, car rien ne lui chappe. Pour eux, aucun tabou ne lui r siste, aucune passion n'est inexprimable. Surtout, leur po sie ne recule devant rien de ce qui est vraiment humain. Certains croient encore que le monde de la po sie est celui des amours communes et des sentiments rebattus. D'autres, plus pervers, s'imaginent qu'on peut chapper aux v rit s profondes en la privant de sens, en d truisant la forme, en obligeant le public abandonner le po me. Ici, trois po tes de notre temps d montrent le contraire. Ils le font sans th orie, sans chafauder l'historique de la litt rature, sans fonder d' cole soi-disant nouvelle. Ils se contentent de donner l'exemple d'une vraie po sie, qui pousse simplement plus loin dans un sens qu'elle aurait d suivre d j . Nos trois po tes ont tout simplement retrouv la voie royale de la po sie fran aise, celle que les autres n'auraient jamais d quitter ...
Ce livre ressemble un peu un roman policier, ponctu par une s rie de crimes, mais c'est alors un polard d'avant l'invention du d tective. Seul l'un de deux astrologues, un peu par hasard, finira par en apprendre autant que le lecteur sur l'identit et les motivations des deux criminelles. Le r cit se situe pendant l'une des innombrables guerres qui oppos rent les Mongols aux Chinois, laissant dans la m moire collective de l'humanit le souvenir d'une cruaut absolue. Dans ce contexte, les crimes commis par les deux femmes passeraient presque inaper us, car ils ne perturbent m me pas le cours de l'histoire. La relation entre guerre et crime, entre l'h ro sme et la noirceur sont parmi es th mes de cet ouvrage, qui rejoint ainsi l'esprit des contes de l' poque des Lumi res. Mais c'est alors un conte pessimiste. En d finitive, les crimes dans un climat de guerre passent inaper us sans l'intervention du hasard, seul capable de r v ler la r alit . La civilisation chinoise, paradoxalement, choisit ce temps et ce lieu pour donner ses premi res fleurs, blanches et parfaites comme les p tales de prunier.