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Kirjailija

Henri Delaborde

Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 62 kirjaa, julkaisuja vuosilta 2009-2025, suosituimpien joukossa David d'Angers. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.

62 kirjaa

Kirjojen julkaisuhaarukka 2009-2025.

David d'Angers

David d'Angers

Henri Delaborde

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2018
nidottu
Parmi les artistes fran ais appartenant au XIXe si cle, il n'en est gu re qui aient autant que David d'Angers attir et retenu l'attention publique sur leurs ouvrages et sur leurs noms. Tant que David a v cu, il a vu le succ s lui venir de toutes parts et lui rester fid le, la critique enregistrer une une et c l brer, mesure qu'elles paraissaient, toutes les productions de son talent, la foule elle-m me s'associer sans h sitation aux progr s d'une renomm e qu'achevait de consacrer, il y a pr s de quarante ans, l'ouverture Angers d'un mus e d di tout entier la gloire du ma tre et l'histoire de ses travaux. Et pourtant celui qui a t jusqu'au bout l'objet de cette faveur unanime pratiquait un art auquel il est bien rare que la popularit s'attache dans notre pays. La sculpture, aux yeux du public fran ais, n'a pas, beaucoup pr s, les m mes privil ges que la peinture, et l'on se croit assez g n ralement quitte envers les hommes qui s'y d vouent quand on a en passant jet un regard distrait sur les statues ou les bas-reliefs dont ils ont peupl nos promenades ou d cor nos monuments. Tel d'entre nous qui pourrait facilement nommer l'auteur du moindre tableau de genre ou de paysage expos aux Salons serait fort embarrass peut- tre s'il lui fallait dire qui a sculpt les figures du Tombeau de Napol on aux Invalides, les statues du jardin des Tuileries, ou les frontons du nouveau Louvre. Il y a l une parfaite injustice sans doute, mais cette injustice n'en existe pas moins...
Engraving; Its Origin, Processes, and History
This book has been considered important throughout the human history, and so that this work is never forgotten Alpha Editions has made efforts in its preservation by republishing this book in a modern format for the present and future generations. This whole book has been re-formatted, re-typed and re-designed. These books are not made of scanned copies of their original work, and hence the text is clear and readable.
Lorenzo Bartolini

Lorenzo Bartolini

Henri Delaborde

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2018
nidottu
"... Ce r le souverain auquel jusqu' pr sent aucun peintre italien ne para t en mesure de suffire, un sculpteur d'un rare m rite, un descendant des anciens ma tres l'avait pris et le soutenait nagu re avec une incomparable autorit . Bartolini n'honore pas seulement, en la repr sentant mieux que personne, la sculpture moderne dans son pays; il r sume aussi l'art italien tout entier, les plus nobles aspirations de son poque, et par l'influence qu'il exer a, aussi bien que par l' clat de son talent, il rel ve et vivifie une cole qui, sans lui, n'aurait qu'une fort douteuse importance. Nous voudrions appeler l'attention sur les travaux de cet minent artiste et montrer sa double sup riorit dans la pratique et dans l'enseignement, en nous aidant, pour l'accomplissement de notre t che, de nos propres souvenirs, des int ressants opuscules qu'ont publi s assez r cemment MM. Bonaini, Rossi, quelques autres crivains encore, et surtout de documents in dits recueillis par la main pieuse d'un ami de Bartolini..."
Les Ducs et la cour d'Urbin

Les Ducs et la cour d'Urbin

Henri Delaborde

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2018
nidottu
L'art italien aux XVe et XVIe si cles a t l'objet de tant d' tudes et de travaux successifs, qu'il semble peu pr s impossible d'ajouter quelque chose la somme des renseignements que l'on poss de. Ce n'est cependant qu'en l'envisageant dans son ensemble que l'on peut croire ce sujet puis , et si les points essentiels en ont t suffisamment claircis, quelques-unes de ses particularit s les plus curieuses demeurent encore assez obscures. Ainsi l'on n'a jamais nettement attribu aux souverains des petits tats de l'Italie la part qui leur revient dans les progr s accomplis l' poque de la renaissance. Les histoires g n rales n'assignent point de place parmi les promoteurs de cette grande r volution intellectuelle aux Malatesta de Rimini, aux Gonzague de Mantoue, aux Montefeltro d'Urbin, et les noms de ces hommes qui favoris rent de tout leur pouvoir le d veloppement des arts figurent presque uniquement dans l'expos des ligues politiques ou dans le r cit des guerres contemporaines. En parcourant les biographies des po tes et des peintres, on les trouve, il est vrai, cit s avec honneur, mais de loin en loin et sans qu'on s'y arr te, tandis que les M dicis sont glorifi s chaque page et paraissent seuls m riter l'attention. Certes, la famille laquelle appartiennent C me, Laurent et L on X est plus illustre qu'aucune autre; il n'en est pas qui ait plus puissamment dirig la marche de la civilisation moderne en Italie: si heureux toutefois qu'aient t ses efforts. Il ne faut pas y voir une impulsion isol e, et l'on serait aussi peu autoris r clamer pour les M dicis le monopole du go t et des encouragements efficaces qu' leur refuser le premier rang parmi les protecteurs des arts. A leur suite, sinon c t d'eux, il est juste de placer plusieurs seigneurs des tats voisins de la Toscane, et les princes des deux dynasties qui r gn rent sur le duch d'Urbin sont peut- tre ceux qui pr sentent le plus de titres et les droits les mieux tablis...
L'Académie Des Beaux-Arts, Depuis La Fondation de l'Institut de France
L'Academie des beaux-arts, depuis la fondation de l'Institut de France / par le Cte Henri Delaborde, ...Date de l'edition originale: 1891Sujet de l'ouvrage: Academie des beaux-arts (France)Ce livre est la reproduction fidele d'une oeuvre publiee avant 1920 et fait partie d'une collection de livres reimprimes a la demande editee par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliotheque nationale de France, offrant l'opportunite d'acceder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.Les oeuvres faisant partie de cette collection ont ete numerisees par la BnF et sont presentes sur Gallica, sa bibliotheque numerique.En entreprenant de redonner vie a ces ouvrages au travers d'une collection de livres reimprimes a la demande, nous leur donnons la possibilite de rencontrer un public elargi et participons a la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.Nous avons cherche a concilier la reproduction fidele d'un livre ancien a partir de sa version numerisee avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous esperons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entiere satisfaction.Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
Bertel Thorvaldsen: Sa vie et son oeuvre

Bertel Thorvaldsen: Sa vie et son oeuvre

Henri Delaborde

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2018
nidottu
... Ceux qui, comme nous, ont approch Thorvaldsen pendant les derni res ann es de son s jour Rome se souviennent de l'esp ce de bonhomie rustique avec laquelle il semblait porter sa renomm e et se livrer, lui et ses oeuvres, aux regards des curieux aussi bien qu'aux respects de ses admirateurs. Rien de moins hautain que les habitudes et les mani res de ce vieillard dont les rois avaient recherch l'amiti , dont les hommes de tous les rangs et les artistes de tous les pays tenaient honneur de se faire les courtisans ou les disciples; rien de moins aristocratique non plus que l'aspect de sa personne. Avec son paisse chevelure en d sordre, son visage aux plans carr s et la physionomie sans souplesse, avec ses formes robustes et sa mise au moins n glig e, Thorvaldsen avait les dehors d'un ouvrier bien plut t que ceux d'un artiste. Ouvrait-il la bouche, son langage, bizarre amalgame de mots italiens, allemands et fran ais, effarouchait l'oreille sans en racheter les surprises ou les fatigues par l' l vation secr te des id es. Tout en lui tait incorrect, presque inculte; tout exprimait une ignorance ing nue des r gles ou des conventions, quelles qu'elles fussent, depuis les exigences de la grammaire jusqu'aux pr ceptes du savoir-vivre...
La Gravure de l'Hémicycle des Beaux-Arts

La Gravure de l'Hémicycle des Beaux-Arts

Henri Delaborde

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2018
nidottu
"... L'H micycle du palais des Beaux-Arts, grav par M. Henriquel-Dupont, est la fois un beau sp cimen de l'ait contemporain et une tude excellente o l'art ancien se perp tue et se renouvelle. M. Henriquel-Dupont, il est vrai, n'a pas toujours accept avec la soumission dont il fait preuve aujourd'hui ce r le d' l ve, sinon de continuateur, des Audran et des Nanteuil, il lui est arriv quelquefois de consulter d'autres mod les et d'abandonner un peu la vieille cole fran aise pour s'inspirer en moins bon lieu; mais a-t-on le droit de se rappeler ces erreurs passag res, quand celui qui les a commises se d cide les abjurer si ouvertement ? Ne faut-il pas voir plut t dans cette gravure de l'H micycle un signe clatant de la renaissance de l' cole ? Les l ves que M. Henriquel-Dupont a form s, et dont quelques-uns n'h sitent plus le suivre dans la route o il est rentr depuis quelques ann es, s'encourageront sans doute du nouveau succ s obtenu par leur ma tre. Protestation loquente contre les exc s de l' bauchoir et du pinceau, l'H micycle prend vis- -vis du petit nombre d'artistes rest s fid les aux travaux du burin une signification particuli re; il se pr sente notre cole de gravure avec l'autorit d'un noble exemple, et il aura pour elle, il faut l'esp rer, toute l'efficacit d'un enseignement..."
Des Principes et Traditions dans les Arts du dessin

Des Principes et Traditions dans les Arts du dessin

Henri Delaborde

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2018
nidottu
" Les ouvrages th oriques sur les arts du dessin ont t de tout temps rares dans notre pays, et cependant il semble que des travaux de cette esp ce auraient facilement trouv parmi nous des juges et un public. Nos inclinations et nos habitudes en mati re de beaux-arts ne proc dent-elles pas principalement de la raison, et n'est-on pas plus apte en France comprendre l'art qu' le sentir ? Une vraisemblance ing nieuse dans la repr sentation des choses, le d veloppement logique d'une id e ou l'explication claire d'un fait, tout ce qui tend pr ciser, d finir la secr te intention qu'a eue l'artiste et l'effet moral qu'il a voulu produire, voil le genre de m rite dont les t moignages nous gagnent le plus s rement: telles sont aussi les lois de notre cole nationale, les conditions m mes de son g nie sous toutes les formes et tous les moments. L'art fran ais, tel que l'ont pratiqu les ma tres depuis le XIIIe si cle jusqu'au n tre, travaille restreindre la part de la sensation pour largir d'autant celle de la pens e, et l'on peut dire de la po tique qui le r git que, si elle prohibe la fantaisie presque l' gal du mensonge formel, elle implique l' gard des v rit s brutes ou muettes la m me r probation et les m mes d dains..."
Le salon de 1853

Le salon de 1853

Henri Delaborde

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2018
nidottu
... De tous les artistes plac s depuis longtemps au premier rang, M. Delacroix est le seul qui ne d daigne pas de m ler ses oeuvres aux essais de la jeune cole, il y a lieu de le remercier de cette pers v rance accepter une publicit qui n'est plus n cessaire sa r putation; mais les trois tableaux qu'il a expos s cette ann e peuvent-ils avoir cette autorit magistrale dont nous parlions tout l'heure ? Serait-il juste, par exemple, de ne voir en M. Delacroix que le peintre des P lerins d'Emma s, et le tableau qu'il a intitul ainsi n'accuse-t-il pas avant tout les imperfections de sa mani re ? Sans doute, on aurait mauvaise gr ce exiger de M. Delacroix une transformation impossible: il aurait grand tort de ne plus mettre en oeuvre ses belles qualit s de coloriste pour rechercher des qualit s d'un autre ordre qui chapperaient probablement sa poursuite; mais serait-ce se montrer trop exigeant que de lui demander mieux que ce qu'il nous donne ici ? Sont-ce des disciples p n tr s d'un respect religieux la vue de leur ma tre, ou des convives en app tit, que ces deux hommes attabl s, la serviette sur les genoux, le verre fort pr s de la main, comme ces joyeux comp res que Jordaens aimait peindre ? Cette figure aux traits et l'attitude vulgaires peut-elle passer pour le Christ se r v lant aux yeux de ses compagnons et trahissant tout coup son essence divine ? Que dire enfin des accessoires de la sc ne, de l'ajustement et du costume moderne des personnages, de cet escalier balustres de bois, comme on en voit dans les vieilles maisons des deux derniers si cles ? ...
La Sculpture florentine avant Michel-Ange

La Sculpture florentine avant Michel-Ange

Henri Delaborde

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2018
nidottu
Il y a peu d'ann es encore, l'histoire de la sculpture en Italie partir du moyen ge se r sumait, pour la plupart d'entre nous, dans les souvenirs de la vie d'un homme et dans les quinze ou vingt chefs-d'oeuvre que cette vie nous a l gu s. Le grand nom de Michel-Ange nous apparaissait comme celui d'un messie de l'art et d'un messie sans pr curseurs. De m me que, vers la fin du dernier si cle, le statuaire Falconet ne reconnaissait aux peintres et aux sculpteurs, dans le temps du berceau de l'art italien, qu'un droit gal au talent de mal composer, un crivain de nos jours qui se croyait pourtant bien affranchi de la routine, Henri Beyle, ne faisait qu'ob ir au pr jug commun lorsqu'il prenait si fort en piti cet air de maigreur et de malheur qui nous poursuit dans les premiers si cles de l' cole florentine. Il est vrai que, quelques pages plus loin, ce m me Beyle, dupe cette fois des enthousiasmes de son temps comme il en partageait les pr ventions tout l'heure, transforme sans marchander Canova en un mule de Michel-Ange. Qui se pr sentera pour d cider entre le P ris de Canova et le Mo se de Michel-Ange ? s' crie-t-il propos de ces a ouvrages divins Bien malavis , dirions-nous notre tour, celui qui h siterait en pareil cas...
David et l'école française

David et l'école française

Henri Delaborde

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2018
nidottu
... L' cole de David a un incontestable m rite d'intention: elle aspire exprimer des id es graves sous une forme s v rement ch ti e. Ses pr dilections naturelles ou acquises sont pour la grandeur pique, la rigoureuse pr cision du style; la tradition d'art qu'elle entend continuer est la tradition antique, - en d'autres termes le culte de la v rit dans son acception la plus noble. Trop souvent, il est vrai, chez les l ves de David, - sans excepter m me les plus minents, - la recherche de la correction aboutit la froideur, la retenue d g n re en simplicit appr t e, et l'on a le droit de dire que dans l'art compris et pratiqu ainsi il y a quelque chose qui sent trop la convention et la rh torique; mais il convient aussi d'ajouter que ces talents un peu gourm s se recommandent au moins par un fonds de dignit vraie et de savoir s rieux. En face de ces oeuvres o rien n'est abandonn aux hasards de l'ex cution, o tout atteste la r flexion et les calculs, la pens e a conscience d'elle-m me. Bien des tableaux ont une loquence plus entra nante: il n'en est gu re dont le sens soit moins douteux, ni l'action sur le raisonnement plus directe. Faut-il conclure de l que les disciples de David, et David lui-m me, doivent tre compt s parmi les plus grands ma tres de l' cole fran aise ? A Dieu ne plaise que nous exhaussions ce niveau le peintre des Sabines ou le peintre d'une Sc ne de D luge, et que nous confondions la majestueuse s r nit de Poussin, le sentiment exquis de Lesueur, avec les efforts de volont accomplis par les peintres modernes Nous avons voulu au contraire, en indiquant le caract re g n ral de l' cole, faire pressentir d'abord ce qu'elle a d'insuffisant, eu gard certaines conditions de l'art. Voyons maintenant ce que fut le ma tre lui-m me, et quelle opportunit pouvait avoir la r forme qu'il entreprit. La port e v ritable de son oeuvre et de son r le sera ainsi plus facile saisir...
Fra Angelico Da Fiesole

Fra Angelico Da Fiesole

Henri Delaborde

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2018
nidottu
... Quoi de plus juste et de plus opportun ? Remettre sous les yeux des artistes florentins les cr ations admirables de fra Angelico, et proposer en exemple des hommes volontiers au repos une vie si bien remplie et si f conde, c' tait, en ressuscitant le pass , travailler utilement r former le pr sent. C' tait faire implicitement le proc s aux habitudes actuelles de l' cole, c' tait aussi, pour le p re Marchese, renouer dignement les nobles et laborieuses traditions des anciens clo tres; car dans les couvents de l'Italie aussi bien que dans les ateliers, une sorte de langueur intellectuelle avait succ d depuis longtemps cette prodigieuse activit qui influen a si puissamment la vieille civilisation italienne. La publication des ouvrages du p re Marchese est donc un fait notable. C'est une louable tentative pour remettre en communication intime l'esprit du clo tre et l'esprit s culier. Peut- tre gagneront-ils beaucoup l'un et l'autre s'associer plus troitement et se confondre dans un m me mouvement de retour vers le pass . En tout cas, et quel que puisse tre le succ s des efforts de l'auteur des M moires sur les artistes dominicains et de San-Marco, - efforts tr s peu encourag s, dit-on, Florence, et qui auraient eu pour l' crivain des cons quences au moins impr vues, - une lacune consid rable dans les annales de l'art florentin a t combl e, la vie d'un grand peintre a t retrac e avec un soin consciencieux, et lors m me que les travaux du p re Marchese demeureraient sans action sur l'avenir de l' cole toscane, ils auront servi du moins rajeunir ou confirmer sa vieille gloire...
Salon de 1870

Salon de 1870

Henri Delaborde

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2018
nidottu
On sait que la nouvelle administration des beaux-arts a cru devoir cette ann e n'intervenir en rien dans les mesures ou les actes relatifs l'exposition et aux exposants. Formation de la liste du jury, placement des oeuvres admises, r compenses d cerner, tout a t abandonn aux int ress s eux-m mes, tout est devenu pour eux mati re d cisions sans contr le comme sans appel. En attribuant ainsi aux artistes le droit et la facult de r gler jusqu'au bout leurs affaires, on a voulu sans doute tenter une preuve que les circonstances pouvaient momentan ment justifier, mais qui ne saurait en r alit engager l'avenir. Il serait tr s regrettable que l'abstention compl te de l' tat dans tout ce qui concerne les expositions, ouvertes jusqu'ici sous son patronage, f t rig e d sormais en principe, et que le soin de reconna tre, d'encourager et de r mun rer les talents appart nt exclusivement ceux dont la situation personnelle semble en pareil cas assurer le moins l'impartialit . D'ailleurs o s'arr ter dans cette voie ? Quelle fin de non-recevoir l gitime opposer d'autres revendications, d'autres exigences ? Si les artistes sont seuls capables de traiter au Salon chacun selon ses oeuvres, pourquoi ne seraient-ils pas appel s aussi d signer les plus dignes l o il s'agit de commander des travaux, de pourvoir des fonctions vacantes, de distribuer les plus hautes distinctions honorifiques ? La logique condamnerait l'administration des beaux-arts l'abandon successif de toutes ses pr rogatives, et finirait par r duire la t che d'un ministre, f t-il Colbert en personne, la besogne d'un greffier charg d'enregistrer les arr ts de l'omnipotence d mocratique...