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Platon
Kirjat ja teokset yhdessä paikassa: 406 kirjaa, julkaisuja vuosilta 1923-2026, suosituimpien joukossa Phaidon. Vertaile teosten hintoja ja tarkista saatavuus suomalaisista kirjakaupoista.
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406 kirjaa
Kirjojen julkaisuhaarukka 1923-2026.
est un dialogue de Platon du genre thique, consid r comme l'avant-dernier nous tant parvenu, avant Les Lois. Ce dialogue utilise nombre d l ments parmi les dialogues de vieillesse de Platon: la r flexion sur L'Un et le Multiple du Parm nide; une forme, plus simple et invers e, de division en l ments primordiaux - m thode utilis e dans Le Sophiste et Le Politique -, un style explicatif et descriptif de l'homme similaire celui du Tim e concernant l'homme et l'univers, style et propos qui rappellent fortement Les Passions de l' me de Descartes.
est un des derniers dialogues de Platon. Apr s un bref change avec Socrate, Critias et Hermocrate, le philosophe pythagoricien Tim e de Locres expose une r flexion sur l'origine et la nature du monde physique et de l' me humaine vues comme les oeuvres d'un d miurge tout en abordant les questions de la connaissance scientifique et de la place des math matiques dans l'explication du monde.
Dans l'Apologie de Socrate, Platon rapporte les plaidoyers de Socrate lors de son proc s en -399 Ath nes qui d boucha sur sa condamnation mort. La d fense se d roule en trois parties, toutes en lien direct avec la mort. Socrate se d fend devant les juges, mais aussi devant toute la cit d'Ath nes (composant le Tribunal de la Cit ). Il r pond aux trois chefs d'accusation d pos s contre lui: corruption de la jeunesse, non-reconnaissance de l'existence des dieux traditionnels ath niens, et introduction de nouvelles divinit s dans la cit . Il y eut trente jours d'intervalle entre la condamnation de Socrate et sa mort, pendant lesquels il resta encha n dans sa prison. Ses amis lui rendaient visite et s'entretenaient avec lui quotidiennement.
est un dialogue de Platon, la tonalit thique. Cette oeuvre est une conversation entre Socrate et son disciple Criton, ayant pour sujet le devoir. Criton essaie de convaincre Socrate de s' chapper de la prison o il attend la mort apr s sa condamnation, rapport e dans l'Apologie de Socrate. Socrate refuse, imaginant ce que lui diraient les lois, sans qui il ne serait rien, s'il les violait en s' chappant. Il conclut que l' vasion constituerait une ingratitude envers les lois qui ont fait se rencontrer ses parents, qui l'ont duqu et l'ont fa onn tel qu'il est. Ce texte est tr s r v lateur de l'importance de l'existence de lois et de la "cit de droit" pour les Ath niens de l' poque classique.
On y apprend que Socrate a t condamn boire son poison l tal d s le retour du navire transportant le Deux fois sept 1: dans la mythologie grecque, Androg e, fils de Minos, roi de Cr te, et de Pasipha , est assassin par des Ath niens et des M gariens la demande du roi g e, jaloux de ce qu'il leur a enlev tous les prix aux Panath n es. Minos, pour venger ce meurtre, s'empare de ces deux villes, les assi ge, et oblige les habitants lui envoyer tous les ans un tribut de sept jeunes gar ons et sept jeunes filles qui taient livr s au Minotaure. Th s e d livre ses compatriotes de ce joug en tuant le Minotaure.
La m thode employer est une succession de dichotomies - dialectiques. La m thode prouve son efficacit par la p che la ligne, et le choix du p cheur n'est pas un hasard, car celui-ci est d fini par opposition la chasse des animaux terrestres: Parmi les hommes qui capturent leur proie, on peut distinguer ceux qui les p chent et ceux qui les chassent terre.
Il s'agit d'un dialogue entre Socrate Le jeune et l' tranger. Platon fait une r flexion sur la l gislation. Il va d velopper l'id e selon laquelle le l gislateur ne doit subir aucune entrave dans l'exercice de son art. Il doit tre totalement libre. Socrate va utiliser une m taphore m dicale pour expliquer cette position: il utilise l'exemple du m decin qui est contraint de partir loin de ses patients et qui va consigner par crit ses prescriptions. Avant son retour il se peut que ses prescriptions ne conviennent plus ses malades. Le m decin sera alors oblig de modifier ses prescriptions.
est un dialogue du philosophe grec Platon. Tout comme dans La R publique et le M n x ne, Platon montre dans ce dialogue une hostilit pour la repr sentation anthropomorphique qui accepte la querelle entre les dieux. Dans la logique du mythe entam e dans le Tim e1, dont le Critias est le dialogue qui suit dans la chronologie2, les invit s de Socrate prolongent l'histoire ancienne, 9000 ans avant leur poque,
Dans le Th t te, Socrate et Th t te recherchent une d finition de la science et examinent en premier lieu la question de savoir si la connaissance trouve sa source dans ce contact de l' me au sensible. Les deux premi res d finitions consid r es sont en effet que la science est la sensation et que la science est l'opinion. La premi re d finition se heurte l'objection suivante: le monde sensible est devenir, c'est- -dire un ensemble d'objets qui naissent et qui se corrompent, s'accroissent et d croissent.
Gorgias est un dialogue crit par Platon. Il a pour sous-titre De la rh torique, mais il ne s'agit pas d'un trait sur l'art d' crire, parler ou composer un discours: il s'agit d'examiner la valeur politique et morale de la rh torique1. Deux th ses s'affrontent donc: celle de Gorgias, sophiste qui enseigne la rh torique et consid re que l'art de bien parler est le meilleur de tous les arts exerc s par l'homme, contre celle de Socrate, qui d nonce la rh torique comme un art du mensonge.
est un dialogue de Platon. Sans rentrer dans la cat gorie des Premiers Dialogues, ce texte, d'apr s plusieurs savants, fait n anmoins partie des oeuvres de jeunesse du philosophe: ils pensent qu'il fut probablement compos la suite du Lach s, du Charmide et du Lysis. D'autres experts ont vivement contest cette date et une analyse par ordinateur l'a plac le plus proche stylistiquement du Banquet, et ainsi un dialogue de la maturit de Platon.
Dans ce dialogue, Platon fait entendre des voix diff rentes pour parler d'amour et de beaut , qui sont affaires du Bien. Dans ce dialogue, ros est repr sent diff remment en fonction des personnages du dialogue. Pour le Ph dre, ros est une divinit primordiale, celui qui fait le plus de bien aux hommes, il inspire de l'audace, est le plus ancien, le plus auguste, et le plus capable de rendre l'homme vertueux et heureux durant sa vie et apr s sa mort . Pausanias fait la distinction entre deux amours et relations sexuelles. Comme il y a deux Aphrodite, l'Aphrodite c leste, plus g e, n e d'Ouranos, et l'Aphrodite n e du m le et de la femelle, Zeus et Dion , plus jeune et appel e Aphrodite populaire; il y a deux ros, un ros populaire, c'est l'amour qui r gne parmi les gens du commun. Ils aiment sans choix, non moins les femmes que les jeunes gens, plut t le corps que l' me, ils n'aspirent qu' la jouissance; pourvu qu'ils y parviennent, peu leur importe par quels moyens et un ros fid le, qui ne recherche que les jeunes gens, qui n'aime que le sexe masculin, naturellement plus fort et plus intelligent .